d'architectures d'architectures Le magazine de la création architecturale
  • Le Magazine
    • Les rubriques
      • Les brèves
      • L'édito
      • Parcours
      • Le Grand Entretien
      • Concours
      • Photographie
      • Point de vue
      • D'intérêt Public
      • Question pro
      • Razzle Dazzle
      • Livres
      • Le d'a Lab
      • Techniques
      • Innovations
      • Produits utiles
      • Produits partenaires
    • Les dossiers
      • n°335 - Hôtels/ Restaurants / Boutiques
      • n°335 - Espaces de travail
      • n°334 - L’ingénierie au prisme de l'anthropocène
      • n°333 - Paris, Milan et les tours : le marché contre la ville
      • n°332 - L'architecture du soin : Quel hôpital pour demain ?
      • n°331 - L’architecture, une pratique politique
      • n°330 - Les architectes à l’enquête
      • n°329 - L'intelligence (artificielle) de l'image
      • n°328 - Être architecte et promoteur
      • n°327 - Hors-site : L'industrie au secours du climat ?
      • n°325 - « 4°C entre toi et moi », l’architecture sous réchauffement climatique
      • n°324 - Maintenance, la dimension cachée de l'architecture. Un éloge de l'improduction
      • n°323 - Ringardiser la performance : construire la robustesse
      • n°322 - Faut-il arrêter de construire ?
      • n°321 - Façades, innover malgré les normes
      • Tous les dossiers
    • Réalisations
      • Les critiques
      • Présentées par leurs architectes
  • Produits
  • Vidéos
  • Agenda
    • Tout l'agenda
    • Monde francophone
    • France, régions
      • Expositions
      • Festivals, salons
      • Conférences
    • Paris, Île-de-France
      • Expositions
      • Festivals, salons
      • Conférences
  • Événements
    • Prix d'a 10+1
    • materials • light
    • Classement des agences d'architecture
    • Forum des Projets Urbains
  • S'abonner
  • Librairie
    • Vente au numéro
    • Guides et livres
    • AJAP 2023
  • Newsletters
  • Contact

Sidebar

  • Le Magazine
    • Les rubriques
      • Les brèves
      • L'édito
      • Parcours
      • Le Grand Entretien
      • Concours
      • Photographie
      • Point de vue
      • D'intérêt Public
      • Question pro
      • Razzle Dazzle
      • Livres
      • Le d'a Lab
      • Techniques
      • Innovations
      • Produits utiles
      • Produits partenaires
    • Les dossiers
      • n°335 - Hôtels/ Restaurants / Boutiques
      • n°335 - Espaces de travail
      • n°334 - L’ingénierie au prisme de l'anthropocène
      • n°333 - Paris, Milan et les tours : le marché contre la ville
      • n°332 - L'architecture du soin : Quel hôpital pour demain ?
      • n°331 - L’architecture, une pratique politique
      • n°330 - Les architectes à l’enquête
      • n°329 - L'intelligence (artificielle) de l'image
      • n°328 - Être architecte et promoteur
      • n°327 - Hors-site : L'industrie au secours du climat ?
      • n°325 - « 4°C entre toi et moi », l’architecture sous réchauffement climatique
      • n°324 - Maintenance, la dimension cachée de l'architecture. Un éloge de l'improduction
      • n°323 - Ringardiser la performance : construire la robustesse
      • n°322 - Faut-il arrêter de construire ?
      • n°321 - Façades, innover malgré les normes
      • Tous les dossiers
    • Réalisations
      • Les critiques
      • Présentées par leurs architectes
  • Produits
  • Vidéos
  • Agenda
    • Tout l'agenda
    • Monde francophone
    • France, régions
      • Expositions
      • Festivals, salons
      • Conférences
    • Paris, Île-de-France
      • Expositions
      • Festivals, salons
      • Conférences
  • Événements
    • Prix d'a 10+1
    • materials • light
    • Classement des agences d'architecture
    • Forum des Projets Urbains
  • S'abonner
  • Librairie
    • Vente au numéro
    • Guides et livres
    • AJAP 2023
  • Newsletters
  • Contact

Détails
Point de vue
Soline NIVET logo
2 novembre 2012

Sans contenu ?

L'exposition « Architecture without content » montée cet automne au Pavillon de l'Arsenal présente les travaux élaborés à l'Académie d'architecture de Mendrisio sous la direction de Kersten Geers (agence OFFICE, avec David Van Severen), assisté de Andrea Zanderigo et Carola Daldoss. Exposés conjointement à ceux de l'École spéciale*, ces projets s'en distinguent par la puissance de leur expression, qu'ils semblent puiser dans l'héritage refoulé du premier âge de la postmodernité. Loin d'être rétrograde, cette pédagogie alternative enjoint les étudiants à abandonner les logiciels de modélisation au profit du dessin d'architecture afin de s'affranchir du carcan de l'imagerie contemporaine.

Détails
Point de vue
Emmanuel CAILLE logo
5 octobre 2012

« Common Ground » à Venise

Créée en 1975 mais réellement internationale depuis 1980, la Biennale d'architecture de Venise s'est imposée comme l'événement majeur de la scène architecturale mondiale. Entre l'ancienne corderie de l'Arsenal et les Giardini, le futur de l'architecture peut être révélé à ceux qui en ont la clé.

Incontestablement, l'exposition inaugurale de 1980 – « La présence du passé » avec sa Strada novissima –, dirigée par Paolo Portoghesi, avait médiatiquement lancé le postmodernisme. Depuis, chaque édition semble vouloir répondre à cette injonction de rester comme un moment déterminant de l'histoire de l'architecture. En se baptisant « Next », la Biennale de 2002, dirigée par Deyan Sudjic, affichait sans complexe cette volonté. Cette prétention fait à la fois la force et la faiblesse de l'événement : elle place la barre très haut, quitte à maquiller le manque d'idées neuves sous la rhétorique du jargon curatorial. Si l'on considère une des périodes les plus fécondes de l'histoire de l'architecture, de 1924 à 1934 par exemple, imagine-t-on vraiment que s'il y avait eu une exposition tous les deux ans, chaque édition aurait apporté une révolution par rapport à la précédente ?

Détails
Point de vue
Valéry DIDELON logo
5 octobre 2012

Acqua bassa pour la Biennale d'architecture de Venise 2012

La treizième Biennale d'architecture de Venise se tient jusqu'à fin novembre. Placée sous l'autorité de l'architecte David Chipperfield, l'exposition principale présentée dans l'Arsenale et les Giardini sous le titre « Common Ground » est remarquable – en bien comme en mal – par son manque général d'éclat. La plupart des pavillons nationaux sont eux aussi cette année en demi-teinte. Il faut peut-être y voir l'expression d'une crise qui pourtant, presque nulle part, ne dit son nom…


Si l'on en croit David Chipperfield, l'architecture ne devrait pas s'apprécier à l'aune du spectacle singulier qu'elle propose parfois, mais comme la manifestation d'un certain nombre de valeurs partagées et comme le cadre de la vie quotidienne. Voilà pourquoi l'architecte anglais s'intéresse à ce que les maîtres d'œuvre peuvent avoir en commun et à ce qu'ils peuvent échanger avec le public. Se faisant, il a placé la treizième Biennale d'architecture de Venise sous les auspices de la continuité, du contexte et de la mémoire. Cette rhétorique marque indubitablement un retour à l'histoire et à la culture architecturale, et s'inscrit dans la veine postmoderniste dont, rappelons-le, la Biennale fut le berceau dès 1980.

Détails
Point de vue
Emmanuel CAILLE logo
5 octobre 2012

Petit dictionnaire énervé de la biennale

Amphigourisme : Si l'architecture est le reflet de son époque, ses valeurs vitruviennes constituent toujours le fondement de sa pratique. Mais il faut bien tous les deux ans montrer que dans un monde en violente mutation, les architectes sont les phares indiquant la voie. Les nouvelles idées étant rares, il est plus prudent de réinventer la poudre en la maquillant sous un discours amphigourique. Le sibyllin devient un gage de complexité, l'inintelligibilité instille le doute : nous ne serions pas en présence d'un lieu commun de l'architecture, mais devant une considération si nouvelle que sa formulation échappe encore à notre entendement tellement conventionnel. Combien de fois est-on surpris, intrigué, avant de s'apercevoir qu'on nous fait prendre les vessies pour des lanternes : oui, l'architecture est faite pour que des humains vivent dedans ; oui, il faut apprendre à vivre ensemble ; oui, on ne peut pas concevoir sans penser qu'un territoire a une histoire ; oui, les ressources de la planète ne sont pas inépuisables…


Détails
Point de vue
Jean-Claude GARCIAS logo
3 septembre 2012

TENDENZA: Tendance floue.

Italophilie et dessins d'architecture au centre Georges-Pompidou.

Mouvement architectural le plus important de la seconde moitié du XX
e siècle, la Tendenza n'en reste pas moins étonnamment mal connue. La confusion avec le postmodernisme a contribué à rendre son discours difficilement compréhensible. Intellectuels, ses protagonistes étaient également d'extraordinaires dessinateurs. Le centre Pompidou les met aujourd'hui opportunément en valeur grâce à sa magnifique collection de dessins, mais sans pour autant nous aider à mieux cerner les enjeux qui furent ceux de la Tendenza.

Plus d'articles...

  1. Syrie : Patrimoine en danger
  2. Soldes d'été du Patrimoine architectural du XXe siècle !  
  3. CONSTRUIRE LE REEL
  4. SANAA: l'agence
Page 35 sur 47
  • Démarrer
  • Précédent
  • 30
  • 31
  • 32
  • 33
  • 34
  • 35
  • 36
  • 37
  • 38
  • 39
  • Suivant
  • Fin
Voir plus d'articles
Commander le numéro
S'abonner à d'a

Copyright © d'architectures - Tous droits réservés
La Société d'Editions Architecturales (SEA) est une société du Groupe Ficade
Qui sommes-nous ?  -  Kit media  -  Conditions générales de vente (CGV)  -  Politique de confidentialité (RGPD) - Mentions légales