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  • Metropolis

    Le schéma de la nouvelle mosaïque Metropolis est une alternance d'éléments lisses et ondulés, qui exalte la réflexion et la réfraction de la lumière des tesselles en verre Karma découpé à la main.

  • Muretto 3D

    Prototype de carreaux en volumes, pièces à emboîtements, trois tons.

  • Musée archéologique du Vucedol

    Architecte : Radionica Arhitekture

    La culture du Vucedol s'est développée dans la plaine du Danube entre 3 000 et 2 400 ans avant J.-C., c'est-à-dire à peu près à la même période que celle de Sumer en Mésopotamie, et s'est répandue sur une grande partie de la Croatie et des pays d'Europe centrale. Vukevol, le site qui a donné son nom à cette culture, est situé à proximité de la ville de Vukovar.


    Réalisation parue dans le dossier « Croatie : la génération de la reconstruction »  (d'a 223)

  • Nextra

    Nextra est la nouvelle collection en grès cérame fin qui capture la densité du béton pour exprimer avec une douceur surprenante toute la force de ce matériau, en application murale.

  • Norr

    Norr offre une esthétique recherchée et originale dans un design d'inspiration nordique. Le matériau présente un grain irrégulier harmonieux, des cailloux de différentes couleurs et dimensions et des chromatismes ton sur ton qui créent un effet tridimensionnel. La collection a comme mood board une gamme chromatique essentielle qui s'exprime dans trois variantes de nuances de gris.

  • Paris la nuit, chroniques nocturnes

    Si l’exposition consacrée à la nuit parisienne est une des plus passionnantes de l’année, elle nous laissait sur notre faim par la difficulté de sa scénographie à rendre tangible et lisible le formidable et encyclopédique travail effectué par son commissaire Marc Armengaud. Comme souvent au Pavillon de l’Arsenal, les catalogues sont plus riches que les expositions. Celui-ci devrait rester pour longtemps une référence en la matière. Les trois quarts du catalogue sont occupés par une histoire chronologique de la nuit parisienne depuis la Révolution. L’idée étant évidemment de mettre en valeur les questions actuelles du développement territorial au regard de son organisation, de ses usages et de son déploiement spatial. Au delà de la profondeur de l’analyse et de l’apport d’une riche et étonnante iconographie, l’ambition de cette étude repose aussi sur un impressionnant travail de cartographie mené avec l’agence AWP. Près d’une centaine de cartes tentent de retranscrire les multiples pratiques de l’histoire nocturne parisienne. Leur intérêt vaut surtout pour les outils d’observation élaborés pour représenter et comprendre les enjeux contemporains d’un grand Paris nocturne, ambition prospective avouée de cette exposition.


    AWP : Marc Armengaud, Paris la nuit, chroniques nocturnes, coédité par les Éditions Pavillon de l’Arsenal et les Éditions Picard, 436 p., 37 euros.

  • Paris pour mémoire ; Haussmann, conservateur de Paris

    Étrange coïncidence que cette double publication en 2013 de deux livres qui semblent se répondre. Le livre noir des destructions haussmanniennes, avec sa couverture noire comme une pierre tombale, ne fait pas dans la dentelle. Il nous offre en revanche un document exceptionnel puisqu’il s’agit de tous les relevés des bâtiments qui ont été démolis pour mettre en œuvre le Paris du Troisième Empire. Réalisé à partir de 1851 par l’architecte Gabriel Davioud, l’ensemble des dessins faits à partir de ces relevés ont brûlé dans l’incendie de l’hôtel de ville pendant la Commune. Heureusement, les relevés avaient été conservés par Davioud, et ce sont les passionnants fac-similés de ces documents de travail qui sont publiés aujourd’hui. L’ouvrage de Françoise Choay et Vincent Sainte Marie Gauthier, Haussmann, conservateur de Paris arrive un peu comme l’antidote du livre de Pierre Pinon, tentant d’extraire Haussmann des caricatures dont son travail a été l’objet déjà à son époque. Des extraits des mémoires du baron qu’avait publiées Françoise Choay au Seuil il y a plus de dix ans sont ici opportunément reproduits. Ces passages donnent d’ailleurs envie de se replonger dans ce portrait d’un homme aux dons et au destin exceptionnels. C’est bien à une réhabilitation de l’homme que se livrent les auteurs, déplorant que seule la France dénigre encore le « destructeur du vieux Paris ». Des témoignages d’admiration de ses contemporains ou de ses héritiers y sont également publiés. Enfin, photographies à l’appui, une étude des bâtiments sauvegardés lors du percement du boulevard Saint-Germain tente de montrer que le baron savait épargner le patrimoine. Mais c’est sans doute là l’argument le moins convainquant de ce petit livre, dont le mérite est surtout de nous inviter à reconsidérer une œuvre que l’on a souvent jugée trop arbitrairement.



    Haussmann, conservateur de Paris, de Françoise Choay et Vincent Sainte Marie Gauthier, Éditions Actes sud; 128 pages, 20 euros.


    Paris pour mémoire. Le livre noir des destructions haussmanniennes, de Pierre Pinon, Éditions Parigramme, 576 pages, 49 euros.

  • Petite apologie du ressassement - Concours pour les services de la CREA à Rouen

    Au lieu de répondre directement à la demande du maître d'ouvrage, certaines des équipes retenues pour cette consultation ont préféré la questionner, en revenant sur leurs propres expériences passées. Comme si elles pouvaient, en ressassant éternellement les mêmes principes, esquisser de nouvelles perspectives, tracer de nouvelles voies.


    Les différents services de la CREA – la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe – viendront s'installer à l'emplacement du hangar 108, sur le quai de la rive gauche de la Seine. Au cœur d'une zone abandonnée par le port, déplacé en aval pour accueillir des bateaux au tonnage de plus en plus important. Ces services occuperont désormais une position stratégique, en bordure du méandre de la Seine qui fait face à l'amphithéâtre de collines où se love la ville médiévale. Ils regarderont le pont levant "Gustave-Flaubert" qui permet tous les quatre ou cinq ans aux grands voiliers de l'Armada de remonter vers la ville.


  • Pico

    Signée Ronan & Erwan Bouroullec pour Mutina, la collection Pico propose aux textures de base des variations de couleur animées par des piqûres rouges et bleues aux formes plus ou moins régulières, en positif et en négatif. Pico existe en blanc, terre et gris, avec deux textures (down et up) dans les formats 120 x 120, 60 x 120 et 60 x 60 centimètres. Les collections de Mutina Ceramiche & design sont aussi signées par Monica Armani, Rodolfo Dordoni, Silvia Giacobazzi, le studio Raw Edges, Patricia Urquiola et Tokujin Yoshioka, pour une recherche permanente d'aspects physiques et graphiques.

  • Pixel

    Cette collection frappe par la luminosité et l'originalité de sa surface, dont l'effet tridimensionnel est le fruit de la technologie céramique la plus avancée. Ici, la série Pixel, frise wave rewine, revêtement mural pâte blanche.

  • Résidence étudiants, Split - Neno Kesic et Emil Sverko

    Situé à l'est de la ville, en bordure d'une mégastructure datant des années soixante-dix, le campus universitaire de Split se développe sur un terrain très pentu et selon le principe de grands objets autonomes, proches les uns des autres. Il en résulte un campus sans réel espace public ouvert. C'est ce manque que cherche à combler le projet de résidence étudiants.


    Réalisation parue dans le dossier « Croatie : la génération de la reconstruction »  (d'a 223)

  • Ricordi

    Pur produit du design et des technologies numériques d'applications de motifs.

  • Simón Veléz architecte // La Maîtrise du bambou

    Simón Veléz a choisi d’explorer le bambou guada, une espèce endémique des vallées colombiennes, pour édifier des constructions adaptées au climat tropical de son pays. En utilisant un matériau peu coûteux et accessible, en profitant de sa souplesse et de ses caractéristiques statiques, et en déclinant tous les assemblages permis, l’architecte parvient à produire de la modernité tout en s’inscrivant dans une démarche durable. Les dessins de ses structures complexes au stylo Bic quatre couleurs, sur un cahier à petits carreaux, que l’on retrouve dans l’ouvrage, constituent le point de départ pour chacune de ses réalisations. Accompagné de l’ingénieur-constructeur Marcelo Villegas, il applique son savoir-faire avec le bambou et le transpose de manière analogique aux autres matériaux (acier, fers à béton, béton). Avec cette monographie, les commentaires de Pierre Frey et les photographies de Deidi von Schaewen nous plongent dans l'œuvre peu commune de cet architecte « régionaliste » dont la démarche s’inscrit en accord parfait avec l’environnement.



    Frey Pierre, avec les photos de Deidi von Schaewen, Simón Veléz architecte // La Maîtrise du bambou, Éditions Actes Sud, version bilingue (français-anglais), 253 p., 39 euros.

  • Souvenirs de Paris. Hauts Lieux disparus. Ce qu'ils étaient... Ce qui les a remplacés

    Paris change, se transforme, et des endroits autrefois chargés d’identité disparaissent pour laisser place à d’autres. Souvenirs de Paris. Hauts Lieux disparusoffre une approche « avant-après » sur la base de documents d’archives et de photographies actuelles accompagnés des commentaires de François Legrand. À la recherche de l’insolite, du début du XIXe siècle à aujourd’hui, cet ouvrage nous entraîne sur la piste d’un Paris révolu. C’est ainsi que l’on découvre entre autre La Taverne des truands, dont l’effrayante façade constituée de corps décharnés a laissé place à un théâtre d’inspiration art déco (Les Deux Ânes). Les souvenirs laissés par la littérature nous permettaient déjà de nous figurer certains lieux à l’activité incessante jusqu’à leur disparition, comme les Halles, racontées par Zola dans Le Ventre de Paris ; ici sont évoqués des lieux tels que Les Bains chinois, détruits en 1853, qui étaient les plus célèbres de la capitale. Ces recherches révèlent un Paris lointain, un Paris à jamais disparu.


    Legrand François, Souvenirs de Paris. Hauts Lieux disparus. Ce qu’ils étaient… Ce qui les a remplacés, Photographies actuelles : Samuel Picas, Éditions Parigramme, 143 p., 12,90 euros.

  • Stade de Zagreb - Hrvoje Njiric

    Projet lauréat d'une compétition tenue en 2008, le remarquable stade de Zagreb conçu par Hrvoje Njiric attend toujours son financement.

    Bien que refusant par principe la notion de bâtiment iconique, Hrvoje Njiric admet que dans certaines situations, seule cette stratégie est possible. C'est le cas pour un très grand stade. En raison même de ses exceptionnelles proportions, de l'énormité de son volume, il se situe au-delà de la notion de bâtiment.


    Réalisation parue dans le dossier « Croatie : la génération de la reconstruction »  (d'a 223)

  • Studio UP

    Fondé il y a dix ans, Studio UP est l'une des jeunes agences qui a soudainement émergé en Croatie au début du siècle, après une décennie de troubles. Ce qui mobilise leur énergie et leur créativité : la reconstruction de leur pays.

    Nous sommes au début des années 2000. Lea Pelivan et Toma Plejic viennent d'obtenir leur diplôme à la faculté d'architecture de Zagreb. Une grande école pour Lea Pelivan : « Si je devais recommencer mes études, je choisirais cette école. Il n'y a pas de stars, mais il y a de vrais professeurs qui vous apprennent tout ce qui est important. »

  • Type-32

    Type-32 est une variante sur un motif de point de Hongrie. Lattes de technologie Slimtech de 20 x 200 centimètres, en 5 millimètres d'épaisseur, conçues par Diego Grandi à partir de quatre graphismes en deux teintes chacun, déclinés en quatre gammes colorées (4 x 2 x 4 = 32 éléments graphiques).

  • Un siècle de dessin d'architecture, 1900-2000

    Alors que le dessin assisté par ordinateur a envahi la sphère communicationnelle de l’architecture, ce beau livre rappelle à quel point au XXe siècle le dessin a d’abord été un instrument de diffusion des idées nouvelles. Compilé par le conservateur des dessins de la Royal Academy of Arts de Londres, l’ouvrage souffre peut-être d’un tropisme anglo-saxon. On aurait aimé que le propos mette davantage en valeur les enjeux de la représentation à l’heure numérique, mais c’est visiblement par le choix des images que le livre entend construire son argumentation.



    Bingham Neil, Un siècle de dessin d’architecture, 1900-2000, Traduit de l’anglais par Anne-Laure Guichard, Éditions Hazan, 320 p., 39 euros.

  • Une forte tradition moderniste

    L'architecte croate Hrvoje Njiric rappelle une anecdote. Faisant visiter Zagreb à l'architecte anglais Stephen Bates, celui-ci lui demande soudain : « Mais pourquoi ici vous nous montrez toujours des bâtiments modernistes ? » « Parce que nous avons été éduqués avec cet héritage et que d'une certaine façon nous nous sentons obligés de suivre cette glorieuse tradition », lui répondit Njiric.

  • Une histoire et idéologie de la suburbia

    Des villégiatures pour nantis dans le Londres des années 1790 aux tristes lotissements qui s'étalent aux confins actuels du Grand Paris s'étend le règne de la suburbia. Un ouvrage récent en fait le cadre de l'avènement inéluctable d'une démocratie de petits propriétaires. Réalité ou utopie ? 


    Suburbia : Une utopie libérale de Jean Taricat, Éditions de la Villette, 2013. 24 x 17 cm, 157 pages, nombreuses illustrations noir et blanc, 19 euros.