Notre-Dame de Paris, œuvre de l’esprit
Quelle est la
signification de Notre-Dame de Paris, cathédrale sans laquelle Paris ne serait
pas Paris?
d'architectures
Le magazine de la création architecturale
Quelle est la
signification de Notre-Dame de Paris, cathédrale sans laquelle Paris ne serait
pas Paris?
Jusqu’au 13 juillet
2019, la Région Île-de-France inaugure sa première Biennale d’architecture et
de paysage (Bap!) à Versailles. Portée par François de Mazières, maire de
Versailles et ancien président de la Cité de l’architecture et du patrimoine,
celle-ci permettra à la région d’affirmer sa politique d’aménagement du
territoire auprès d’un large public : du touriste « captif » aux enfants en
passant par des architectes et paysagistes, tous sont invités à réfléchir aux
enjeux de la ville contemporaine.
On
connaît surtout de Ponti le gratte-ciel Pirelli de Milan (1956-1960), la villa
Planchart à Caracas (19531957) et la chaise Superleggera pour Cassina (1957). À
découvrir jusqu’au 10 février au musée des Arts décoratifs, l’exposition «
Tutto Ponti, Gio Ponti archi-designer » – des commissaires Sophie
Bouilhet-Dumas, Dominique Forest et Salvatore Licitra – a avant tout le mérite
de combler un vide : il s’agit là de la première rétrospective consacrée en
France à Giovanni (dit Gio) Ponti (Milan, 1891-1979). Céramiques, verreries,
mobilier, scénographies, revues, architectures : la muséographie met en scène
la nature polyédrique d’un architecte capable de concevoir « de la petite
cuillère à la ville », selon la célèbre formule d’Ernesto Nathan Rogers.
Dans la
tradition des arts libéraux, depuis Alberti, les architectes considèrent que
l’œuvre est immatérielle et réside dans le projet plutôt que dans l’édifice. Sa
réalisation relève quant à elle des arts mécanistes ; elle est souvent associée
à quelque chose d’un peu vulgaire. Pourtant, le moment de la fabrique d’un
édifice, ses hommes, ses savoir-faire, ses moyens mécaniques ont suscité un
intérêt constant et une fascination certaine au cours du temps. L’exposition «
L’art du chantier » qui se tient jusqu’au 11 mars 2019 à la Cité de
l’architecture et du patrimoine réunie, sous le commissariat de Valérie Nègre,
de très nombreux documents remarquables tels que dessins, maquettes,
photographies et vidéos qui témoignent de l’art de bâtir, du XVIe siècle à nos
jours.
Trois ans
après la polémique qui a voulu faire de Le Corbusier un néo-nazi, les
principaux acteurs de la kabbale remettent le couvert, avec les mêmes méthodes
discutables : décontextualisation, citations tronquées, approximations voire
déformations historiques, lectures partiales des faits, surinterprétations des
écrits, sur fond de rancœur tenace contre Le Corbusier, en particulier, et
contre l’architecture moderne, en général. Bien sûr, toute personne tempérant
leurs accusations sera immédiatement taxée d’idolâtrie ou d’être à la solde de
quelque secte corbusophile.