n°335 - juin 2026

  • Architecture de l’accueil : Café Leo

    À travers son architecture comme sa programmation, le Café Leo, imaginé par Sophie & Hans, affirme sa vocation de lieu ouvert et fédérateur, contribuant à renforcer le lien social et le sentiment d’inclusion.

  • BACK TO MILAN - 2026

    Du 21 au 26 avril 2026, la 64e édition du Salon du meuble milanais a une nouvelle fois métamorphosée la ville au rythme des expositions et des showrooms éphémères. Le Salone del Mobile célébrait, avec le thème « A Matter of Salone », la Matière et son rôle central dans les processus de conception.

  • d'a spécial intérieurs

    Comme chaque année, d'architectures consacre son numéro de juin aux projets d'aménagement intérieur.

  • Dispositif flottant : Opia Store

    Pour cette boutique zurichoise, Caruso St John a imaginé une architecture flottante qui délaisse les codes commerciaux au profit d’une démarche scénographique valorisant la structure existante du lieu.

  • Du silo à l’hôtel : John & Will

    À l’ouest du centre-ville de Brême, l’ancienne zone portuaire fait l’objet d’une reconversion ambitieuse. Réalisé par DMAA, l’hôtel John & Will investit les anciens silos de l’entreprise agroalimentaire Kellogg’s.

  • Du stock au plan : transformer les manières de produire l’espace de travail

    Cette opération de transformation au nord de Paris montre combien le réemploi peut devenir un principe opératoire qui requalifie les modes de conception, le chantier et les manières de travailler.

  • Éclairage intérieur - La lumière, matière vivante de l’architecture contemporaine

    Dans les espaces intérieurs, la lumière s’impose comme un outil de composition spatiale au service de l’architecture et des usages, comme l’illustrent deux projets emblématiques. À travers des collaborations étroites entre architectes et concepteurs lumière, elle devient une matière à part entière, pensée en résonance avec les matériaux, les ambiances et les perceptions sensibles.

  • Exotisme vernaculaire : l’hôtel-restaurant Maison Borrèze

    L’hôtellerie de luxe est paradoxalement peu encline à l’architecture. Le renouvellement complet de la déco intérieure tous les sept ans, recommandé par les modèles économiques en vigueur, donne la main aux décorateurs corporate et favorise les environnements factices, clinquants et périssables. L’hôtel-restaurant Maison Borrèze – du nom de la rivière, toute proche, qui baigne Souillac – est à ce titre une heureuse exception. Nourri par la fréquentation critique de grands palaces du monde entier, il est né au croisement d’un projet entrepreneurial finement ajusté et d’un projet architectural poussé jusqu’aux moindres détails, portés respectivement par l’investisseur Frédéric Coulais et l’architecte Frédéric Martinet (FMAU).

  • Exposer le travail

     L’implantation de ce siège social en banlieue de Barcelone convoque une question rarement posée dans la programmation d’un équipement tertiaire : comment l’architecture peut-elle transformer le regard sur les habitants les plus invisibles ?

  • Gaetano Pesce et The Chiat\Day Project

    Ce livre est le fruit de l’enquête menée par la galerie parisienne Pulp pour reconstituer l’un des projets les plus emblématiques du designer Gaetano Pesce (1939-2024). Après avoir fait construire son agence à Los Angeles par Frank Gehry en collaboration avec les artistes Claes Oldenburg et Coosje van Bruggen (1991) et à Londres par Rem Koolhaas et Stefano de Martino, Jay Chiat (1931-2002), le fondateur de l’agence de publicité Chiat\Day, fait appel au début des années 1990 à Gaetano Pesce pour ses bureaux situés aux 37e et 38e étages d’une tour new-yorkaise. 

  • Hybrider l’organisation du travail

    Autour de quelques noyaux fixes, ce projet situé à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de la capitale néerlandaise installe une logique de circulation active périphérique où évoluent des espaces de travail entre concentration, échanges et retraits.

  • L’éclairage comme outil de composition spatiale au siège de covivio

    Dans ce projet, la lumière devient une matière à part entière, pensée en résonance étroite avec l’écriture architecturale, les usages, les matériaux et la perception sensible des espaces. L’architecture appelle ici une réponse lumière d’une grande précision.

  • L’existant, gage d’authenticité ?

    L’hôtellerie, la restauration et les boutiques ont longtemps évolué dans leurs propres couloirs de nage, à l’écart des contingences économiques et des préoccupations prosaïques de l’architecture. Pendant des décennies, les chaînes ont produit des espaces interchangeables, une enseigne chassant l’autre, neutralisant volontairement toute singularité locale.

  • Marché augmenté : Bairro Padre Cruz Market Hall

    Point central de la vie communautaire du quartier Padre Cruz à Lisbonne, cette halle de marché a rouvert ses portes après des travaux d’ampleur. REDO a transformé le bâtiment existant en l’enrichissant d’un nouveau programme, désormais abrité sous une vaste toiture en bois.

  • Ouverture de la Galerie nationale du design à Saint-Étienne

    Le 11 juin 2026, la ville de Saint-Étienne a ouvert les portes de la Galerie nationale du design. Située dans l’ancienne manufacture d’armes, la Galerie réhabilitée en 2025 par l’agence d’architecture lyonnaise SILT permettra au public de découvrir pour la première fois ce lieu emblématique de l’ancienne cité industrielle. L’exposition « Design en main. Du langage à l’objet »,imaginée par l’historienne du design Laurence Mauderli, réunit jusqu’au 7 mars 2027 près de 400 pièces issues de collections publiques provenant d’une dizaine d’institutions muséales majeures françaises.

  • Récit stratifié : Caffè Nazionale

    À travers un processus vivant célébrant la continuité historique et l’inachèvement, AMAA a conduit la restauration du Caffè Nazionale à Arzignano, qui s’inscrit également dans une volonté d’établir une relation avec la ville et l’espace public.