d'architectures
Le magazine de la création architecturale
Pour la quatrième année consécutive, un cœur géant est installé aujourd'hui à New-York pour célébrer la saint-Valentin. Cette année, la réalisation est signée par BIG qui a imaginé le « City-pulse » un cœur de trois mètres de haut composé de 400 tubes transparents dotés de LED (Zumbotel) qui illuminent cette sculpture. Avec leur marque BIG♥NYC, les architectes danois sont partis du postulat que « plus de personnes = plus d'amour ». Une personne seule peut activer les battement du cœur en touchant le panneau de contrôle, mais si cette personne donne la main à d'autres, le cœur ira plus fort. Ainsi, plus la chaîne humaine ainsi crée est longue, plus le cœur bat vite et plus il s'illumine.
L'Institut français et la direction générale des patrimoines du ministère de la Culture et de la Communication ont annoncé avoir confié le commissariat du Pavillon français de la prochaine Biennale d'architecture de Venise à Yves Lion.
La treizième édition de la biennale, placée sous la direction générale de l'architecte britannique David Chipperfield, aura pour thème « Common Ground ». Yves Lion déclinera ce thème dans le pavillon français au travers d'une réflexion sur les grands ensembles, leur transformation et leur rôle dans la constitution des villes, en partant de l'exemple de l'Est Parisien. «Les grands ensembles, largement en cours de réparation, doivent être à l'origine d'une transformation radicale des territoires qui les abritent, assurant ainsi un rôle majeur dans la constitution de « vraies villes ». Que peut l'architecture pour les repositionner dans la métropole ? . La Biennale est l'occasion de révéler aux visiteurs cette ville française, européenne, de montrer ses potentialités, son paysage, sa richesse humaine, et d'en faire un lieu majeur de la région parisienne...». Il s'associera dans sa démarche à l'école nationale supérieure d'architecture de la ville et des territoires de Marne-la-Vallée, où il enseigne actuellement.
La Biennale se déroulera du 29 août au 25 novembre 2012. Les journées professionnelles auront lieu les 27 et 28 août 2012.
L'agence d'urbanistes-architectes Obras a été retenue par l'Epadesa pour la mission d'étude urbaine du Faisceau, dans le cadre du prolongement d'Eole à Nanterre, de l'arrivée de la ligne Grand Paris Express et de la Ligne Nouvelle Paris Normandie (LNPN).
Visant à préparer l'arrivée de ces projets de transports, cette étude servira également à mener une réflexion globale sur le quartier de gare de la Folie et son environnement et sur le développement d'une programmation urbaine mixte aux abords des infrastructures, assurant la requalification du ruban routier. L'agence devra également réaliser un schéma de référence à l'échelle du Faisceau, de la Défense jusqu'à la Seine, en assurant une assistance à maîtrise d'ouvrage et une mission de cohérence urbaine des projets développés sur ce secteur de 2012 à 2015.
Le périmètre du Faisceau se compose d'un ruban routier composé de la RD914, la RN314 et le barreau Ouest boulevard circulaire, des voies ferrées de raccordement à St Lazare, et les territoires impactés par ces infrastructures. Il se conçoit à la fois dans son linéaire de La Défense jusqu'à la Seine et dans son épaisseur constituée par les quartiers situés de part et d'autre de l'infrastructure.
La désignation de l'agence Obras fait suite à la mise en place en 2009 d'un groupement de réflexion composé des agences d'architecture et d'urbanisme Obras, KCAP International et Alexandre Chemetoff & associés. Ce groupement, en charge des études de définition du Faisceau, avait alors pour objectif d'étudier et de mieux comprendre le territoire impacté par les infrastructures routières et ferrées aux différents partenaires du projet : Ville de Nanterre, SNCF, RFF, RATP, Conseil général des Hauts-de-Seine, associations et habitants.
L'Ecole Centrale Paris et l'Etablissement Public Paris-Saclay ont annoncé le 13 février la liste des cinq groupements finalistes du concours mixte d'architecture et d'urbanisme lancé en vue du transfert de l'Ecole sur le Plateau de Saclay. Il s'agit de : Cruz & Ortiz, Dominique Perrault, Dietmar Feichtinger, Marc Barani, et OMA.
Bénéficiant de l'environnement scientifique du Plateau de Saclay, l'Ecole Centrale viendra s'implanter dans un quartier qui se voudra mixte et ouvert, accueillant logements étudiants, commerces, espaces d'accueil d'entreprises innovantes et équipements mutualisés entre l'Ecole et ses partenaires privilégiés que sont les autres établissements d'enseignement supérieur présents sur le Plateau (Supélec, l'ENS Cachan et l'Université Paris-Sud).
Le projet architectural de l'Ecole Centrale Paris fait appel à deux types de procédures : un MOP (maîtrise d'ouvrage publique) et un contrat de partenariat. Ce premier appel à candidatures pour la réalisation d'une partie de la future École sur le plateau de Saclay comportait deux volets : un sur l'architecture des futures installations de l'Ecole et un sur l'urbanisme du futur quartier autour de la rue Joliot-Curie.
Cent douze dossiers ont été examinés
par un jury présidé par Hervé Biausser, Directeur de l'Ecole et
composé de 21 membres. Après évaluation des projets, le lauréat (une équipe d'architectes et
d'urbanistes) sera finalement sélectionné
en mai.
À propos de récents procès d'intention analogique d'un projet de MVRDV. Prenant acte des déboires d'un projet de MVRDV pour des tours jumelles à Séoul, et tout en se fondant sur les principaux acquis d'une théorie de l'analogie en architecture, la conférence identifiera quelques principes opératoires qui pourraient accompagner les futurs architectes dans les labyrinthes du projet et de sa réception.
La conférence de Jean-Pierre Chupin, professeur à l'université de Montréal, directeur de la Chaire de recherche de l'Université de Montréal sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture (www.crc.umontreal.ca), se tient ce soir à l'ENSA Paris-Malaquais à 19h.
Depuis aujourd'hui et pendant un mois, seize plans-reliefs conçus du XVIIe au XIXe siècle sont exposés sous la verrière du Grand Palais, à l'initiative de la Maison de l'histoire de France avec le concours de la Rmn–Grand Palais et le partenariat scientifique du musée des Plans-reliefs.
Très réalistes, les maquettes exposées sont parmi les plus grandes de la collection du musée des Plans-reliefs, constituée d'un ensemble de plus de 100 pièces commencé sous Louis XIV, à partir de 1668, et enrichi jusqu'en 1873. Fabriquées dans un premier temps pour des besoins militaires, ces maquettes au 1/600 permettaient, à travers la représentation des fortifications et de leurs environs, de préparer les opérations de guerre. Elles étaient aussi utilisées à des fins de prestige : exposées jusqu'en 1777 dans la Galerie du Bord de l'Eau du Louvre, elles manifestaient la puissance de la France. Réalisés à l'aide de matériaux divers (bois, papier, soie, métal), ils restituent avec précision les détails.
Certaines villes exposées, comme
Berg-op-Zoom ou Exilles, furent françaises et sont aujourd'hui
néerlandaise et italienne. D'autres, étrangères par le passé,
comme Saint-Omer ou Besançon, sont devenues françaises. En outre,
chaque plan-relief est mis en valeur sous un angle particulier :
histoire de la construction et de l'urbanisme, histoire des
techniques de siège et de l'art de la guerre, histoire de la ville
et de la province, histoire de l'environnement… Ces approches
sont accompagnées par des dispositifs interactifs et immersifs
associant documents audiovisuels, supports multimédias et écrans
tactiles. Pour inscrire les sites dans le territoire français, les
plans-reliefs sont présentés autour de la reproduction au sol d'une
carte de France de 650 m².
Du 18 janvier 2012 au 17 février 2012
Avenue Winston-Churchill - 75008 Paris
Lauréat du concours international d'architecture lancé par General Electric Capital Real Estate en juillet 2007 pour la requalification des Tours du pont de Sèvres, le projet de Dominique Perrault Architecture renaît avec le réaménagement effectif du Trapèze et la confirmation que la SAEM Val de Seine Aménagement engage un processus de ré urbanisation complet du Quartier du pont de Sèvres, suite à un partenariat avec BNP Paribas Real Estate en 2011.
Nommé Citylights, le projet ambitionne de devenir un phare pour ce nouveau quartier. Dominique Perrault a pour cela décidé de casser la dalle sur laquelle repose les trois tours afin de les placer sur une sorte de piédestal. Le nouvel ensemble ainsi mis en valeur se compose de trois bâtiments, formés chacun de trois pétales aux formes hexagonales, qui s'élèvent à des hauteurs différentes, créant de fait « un effet de composition en tuyaux d'orgue », comme l' explique le cabinet d'architectes. Afin de redonner une vie aux tours, le parti a été pris de les « déshabiller » et des les recouvrir d'un ensemble d'éléments en verre transparents formant une seconde peau aux teintes argentées, sur un tiers de la hauteur de chaque pétale pour mettre en valeur la grande hauteur de l'ensemble. Tout l'intérieur subira également une restauration pour apporter une harmonie à l'ensemble. Enfin, une extension d'environ 15 000 m², reprenant la forme hexagonale ainsi que les dimensions des pétales, viendra s'ajouter aux 70.000 m² de bureaux déjà existants.
Les travaux commenceront au 3e trimestre 2012, pour une livraison prévue fin 2014. Elle participe à la transformation et au renouveau urbain du quartier du Trapèze et de l'Ile Seguin, qui ambitionne de devenir un pôle tertiaire compétitif aux portes de la capitale. L'opération vise le label BBC et la certification BREEAM Very Good.
Lire le portrait réalisé dans le d'a n°150 en novembre 2005 et son site Jean-Marie Monthiers.
Une cérémonie lui rendra hommage lundi 23 à 10h30 à l'Église Saint-Sulpice à Paris.
en image l'autoportrait qu'il avait choisi pour son "portrait" dans d'a: au milieu des siens
Jusqu'au 11 juillet 2012.
Maison de Banlieue et de l'Architecture
41, rue G. Anthonioz-de Gaulle
91200 Athis Mons