n°313 - décembre 2023/janvier 2024

  • Le choix de la librairie Le Genre urbain

    Librairie Le genre urbain
    6, rue de Belleville, 75020 Paris
    01 44 62 27 49
    www.legenreurbain.com

    Créé en 2002, Le Genre urbain répond à une double vocation : être une librairie de quartier et proposer un fonds spécialisé sur les questions urbaines. Situé à Belleville, au centre d’un quartier populaire et cosmopolite, Le Genre urbain est un lieu vivant et généraliste, proposant une sélection d’ouvrages en littérature française, étrangère et policière, en bandes dessinées, en jeunesse, en actualité et sciences humaines, et même en photographie et en cuisine. Sa particularité est d’avoir en plus un fonds urbain regroupant urbanisme, architecture et les sciences humaines et sociales, le tout soutenu par une politique de rencontres et de débats très active. Le Genre urbain souhaite donner à penser la ville pour mieux la vivre ainsi que proposer un lieu d’échange et de connaissance pour toutes et tous.
  • Le design raconté aux enfants, Mario Bellini, Éditions Parenthèses

    Le design raconté aux enfants, Mario Bellini, Éditions Parenthèses

    20 x 25 cm, 40 p., 16 euros.
  • Le grand livre des musées, Eva Bensard et Benjamin Chaud, Éditions Arola

    Le grand livre des musées, Eva Bensard et Benjamin Chaud, Éditions Arola

    37 x 26 cm, 60 p., 20 euros.
  • L’architecture à Grenoble. 1880-1990, sous la direction de Philippe Grandvoinnet, Bénédicte Chaljub et Hubert Lempereur avec la collaboration de Camille Lesouef, préface de Cyrille Simonnet, Éditions PUG

    L’architecture à Grenoble. 1880-1990, sous la direction de Philippe Grandvoinnet, Bénédicte Chaljub et Hubert Lempereur avec la collaboration de Camille Lesouef, préface de Cyrille Simonnet, Éditions PUG

    deux volumes sous coffret de 13 x 21 cm, 192 p., (vol. 1 : Clés de lecture) et 260 p., (vol. 2 : Guide de visite), 29 euros.
  • Modernist Beirut, Matthieu Salvaing et Guillaume Excoffier, Éditions Norma

    Modernist Beirut, Matthieu Salvaing et Guillaume Excoffier, Éditions Norma

    38 x 28 cm, 312 p., 200 illus., 95 euros.
  • Nicolas de Staël, collectif, éditions Paris Musée

    Nicolas de Staël, collectif, éditions Paris Musée

    24 x 30 cm, 298 p., 49 euros.
  • Paris Moderne 1914-1945, Jean-Louis Cohen et Guillemette Morel Journel (dir.), Flammarion

    Paris Moderne 1914-1945, Jean-Louis Cohen et Guillemette Morel Journel (dir.), Flammarion

    21 x 26 cm, 352 p., 49 euros.
  • Pau : Réhabilitation du passage Carnot

    Après les halles et le pôle de transmission occitan, le Foirail, l’installation de la Cité judiciaire et la reconfiguration de l’îlot Henri-IV, la création du passage Carnot métamorphose ce quartier. Délaissé pendant longtemps, il a été réhabilité et constitue désormais un des cœurs vivants de la ville, doté d’un éclairage conçu à l’image des passages parisiens du XIXe siècle.

  • Philippon Lecoq, Designers Architectes d’intérieur 1955-1995, Anne Bony et Laurence Bartoletti, préface de Dominique Forest, Éditions du Regard

    Philippon Lecoq, Designers Architectes d’intérieur 1955-1995, Anne Bony et Laurence Bartoletti, préface de Dominique Forest, Éditions du Regard

    32 × 25 cm, 248 p., 45 euros.
  • Pierre Soulages, de Conques à Rodez, par Dominique Amouroux, Jean-Michel Place Éditeur

    Pierre Soulages, de Conques à Rodez, par Dominique Amouroux, Jean-Michel Place Éditeur

    29 x 22 cm, 154 p., 35 euros.
  • Port de Gallice à Antibes : La détection comme alliée de la biodiversité

    À l’entrée du cap d’Antibes et à deux pas de la Pinède Gould de Juan-les-Pins, le port Gallice se situe face à la baie de Golfe-Juan et des îles de Lérins. Parfaitement abrités des vents, le port et ses 525 places accueillent principalement des bateaux de plaisance et des yachts. La requalification du site a permis de rénover l’éclairage et de mettre en œuvre un système de détection de présence.

  • Pour une architecture aussi belle que bonne

    Comme les années précédentes, le Prix d’architectures 2023 organisé par notre revue a suscité un certain nombre de commentaires, moins à propos de la qualité de chacun des projets distingués que de l’orientation du palmarès dans son ensemble. Membre du jury, Valéry Didelon prolonge ici le débat sur les valeurs qu’incarne l’architecture primée et sur son esthétique parfois minimaliste, qu’il entend ici interroger.

  • Profession : architecte slovaque

    Entretien avec Oľga Miháliková, directrice, et Nora Vranová, présidente de l’Ordre slovaque des Architectes

    Propos recueillis par Natalia Petkova
  • Que font les architectes à la télévision ? Sophie Suma, Éditions deux-cent-cinq

    Que font les architectes à la télévision ? Sophie Suma, Éditions deux-cent-cinq

    16 x 10 cm, 69 p., 10 euros.
  • Que notre joie demeure, Kevin Lambert, éditions Le Nouvel Attila

    Que notre joie demeure, Kevin Lambert, éditions Le Nouvel Attila

    20 x 14 cm, 368 p., 19,50 euros.
  • Réactualisation / Remoderne

    par Martin Zaiček

    Il y a un an, la Slovaquie a reçu un très beau cadeau. Vingt ans après le premier concours pour la rénovation de la Galerie nationale slovaque à Bratislava, ce bâtiment emblématique situé sur les rives du Danube a rouvert ses portes au public. La joie des participants, confirmée par une fréquentation record, a constitué un regain d’énergie et de fierté bienvenu dans le milieu culturel local. Cet événement est l’occasion de nous interroger sur l’avenir de l’héritage architectural du modernisme tardif en Slovaquie, encore très chargé d’idéologie politique, et plus généralement sur la place prépondérante de la transformation des bâtiments existants dans la pratique contemporaine des architectes slovaques.

    Martin Zaiček est architecte et docteur en architecture. Sa thèse soutenue à l’École des beaux-arts de Bratislava porte sur le développement de l’architecture thermale entre 1948 et 1989 en Slovaquie. Engagé dans des questions de conservation du patrimoine moderne, il est membre de l’association civique Archimera, DOCO- MOMO Slovaquie et du groupe artistique Abandoned (re)creation. Il est auteur de nombreux ouvrages, dont la publicationHors saison, consacrée au sanatorium Machnáč, situé à Trenčianske Teplice, menacé de démolition.
  • RETOURNONS DANS LES BOIS

    « La pensée sauvage » du philosophe et anthropologue Claude Lévi-Strauss oppose à la figure du bricoleur celle de l’ingénieur. Sans les hiérarchiser, il démontre deux logiques distinctes et redonne ses lettres de noblesse à l’activité du bricolage – ce fut d’ailleurs l’un des sujets du bac de philosophie en 2023. À la manière d’un amateur, d’un bricoleur ou à l’aide d’outil numérique, les trois jeunes designers que nous présentons ici abordent le travail du bois, plus exactement de la branche et du rondin, dans l’optique de « faire avec » ce qui se trouve sur place, une logique d’économie de moyens. Appartiennent-ils à un nouveau mouvement émergent de designers des bois, à l’image de ces étudiants en architecture de Hooke Park en Angleterre (voir le dossier du no 250 de d’a, décembre 2016-février 2017) ? Chacun utilise ces matières non exploitées, réévalue ce qui peut se faire avec ce que l’on considère comme acquis, et associe nouvelles technologies, fabrication robotique et numérisation 3D afin de mieux exploiter les matériaux organiques de la forêt.
  • Sobriété et inventivité

    L’éclairage public, comme les professionnels l’appellent pour faire court, est un sujet dont on n’aura jamais autant débattu et qu’on n’aura jamais autant expliqué, loué, contesté, mais aussi apprécié et considéré. Une conjonction de prises de position, à la fois réglementaires et économiques, rejoint enfin les préconisations des concepteurs lumière et les développements des fabricants. Aurait-on atteint un consensus collectif sur ce qu’il est judicieux de mettre en lumière dans les villes et les villages afin de répondre aux besoins des usagers tout en préservant la biodiversité ?

  • Tentatives périlleuses, Treize tragédies architecturales, Charlotte van den Broeck, Héloïse d’Ormesson

    Tentatives périlleuses, Treize tragédies architecturales, Charlotte van den Broeck, Héloïse d’Ormesson

    14 x 20 cm, 304 p., 21 euros.