14 x 20 cm, 304 p., 21 euros.
Au risque de braver le (mauvais) sort, l’autrice flamande dresse en treize tableaux le portrait d’autant de situations bâties s’étant mal terminées : le suicide de leur architecte. Lesdites situations occupent un arc temporel qui va de la Renaissance à une piscine municipale d’aujourd’hui, et un espace géographique européen et américain du nord. Ces sortes de soties sont narrées sur un mode distancié que les sociologues pourraient qualifier d’« observation participante », tandis que les descriptions des espaces sont décrites avec précision, mais aussi et surtout avec un ton ironique qui plonge le lecteur dans un univers à la Dictionnaire des idées reçues – donc jubilatoire.