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  • Apprendre le design, le graphisme ou la décoration à distance

     

    Apprendre le design, le graphisme ou la décoration à distance

    Lancée il y a quelques mois, l'EDAA (Ecole de Design et d'Arts Appliqués) est un établissement proposant des formations en ligne en design, décoration intérieure et graphisme. Une initiative originale, qui permet au grand public comme aux professionnels de découvrir ou de se perfectionner dans ces différents domaines.

    Une fois inscrits, les élèves - regroupés en petites classes d'une quinzaine de personnes - bénéficient de cours en ligne et papier, ainsi que d'un encadrement pédagogique de professionnels du secteur (graphistes, designers, architectes d'intérieur ou décorateurs). La pratique - élément central de ces métiers - est quant à elle abordée au travers d'illustrations ou de vidéos pédagogiques, d'études de cas et de travaux pratiques à réaliser.

    Réalisables en 8 à 12 mois environ, ces formations sont flexibles, et chacun peut échelonner son apprentissage en fonction de son rythme personnel (jusqu'à trois ans après la date d'inscription).

    A une époque où l'idée de formation tout au long de la vie s'impose peu à peu, l'EDAA propose ainsi une offre différente, entre l'initiation et le perfectionnement, ouverte à des profils diversifiés : des néophytes à la recherche d'une première formation, des professionnels en activité qui souhaitent se perfectionner ou se reconvertir, voire même des personnes qui désirent simplement en savoir plus sur des domaines qui les passionnent.

    www.edaa.fr

  • Architecture en uniforme. Projet et construire pour la Seconde guerre mondiale

    Il est des sujets historiques qui peuvent paraître anecdotiques mais qui, une fois passés par le regard de brillants historiens, se révèlent non seulement passionnants mais également indispensables dans le champ d’étude où ils semblaient marginaux. Ainsi en va-t-il du livre de Jean-Louis Cohen : Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale.

    Des bombardements nazis de Guernica en 1937 à ceux d’Hiroshima en 1945, le livre dévoile l’intense laboratoire d’architecture qu’ont été les pays en guerre. Dans ce premier livre traitant de l’architecture pendant la guerre, Jean-Louis Cohen analyse en détail des épisodes clés du processus de modernisation qu’ont entraîné la préparation de la guerre, la mobilisation totale des territoires et des villes, leur occupation, leur destruction et leur reconstruction. Sa recherche est largement illustrée par une riche et étonnante iconographie : photographies, dessins, cartes et affiches inédits ou oubliés. « La guerre a été un processus de transformation qui a mobilisé toutes les composantes de l’architecture. Cette militarisation de la discipline a conduit à des innovations radicales répondant aux exigences de production de la guerre, » explique Jean-Louis Cohen. Son ouvrage est le catalogue de l’exposition qui a eu lieu d’avril à septembre 2011 au Centre canadien d’architecture (CCA) et dont il serait regrettable qu’elle ne soit pas montrée en Europe prochainement.


    Cohen Jean-Louis, Architecture en uniforme. Projet et construire pour la Seconde guerre mondiale, Éditions du Centre canadien d'architecture, 2011, 448 p., 38 euros.

  • Architectures 80. Une chronique métropolitaine

    Catalogue de l’exposition du Pavillon de l’Arsenal qui s’est tenue de mai à octobre 2011. Les années quatre-vingt ont transformé les relations entre les architectes, la ville et ses acteurs. L’architecture occupe une nouvelle place médiatique. L’exposition rend compte du processus de fabrication de la ville il y a tout juste trente ans en interrogeant l’héritage des années quatre-vingt à Paris et dans la métropole. À travers les projets les plus emblématiques présentés dans leur contexte politique et culturel, le livre propose un premier inventaire sur cette histoire récente. Comme d’habitude, le Pavillon de l’Arsenal a fait appel aux contributions des meilleurs spécialistes, architectes, critiques et historiens sur les questions qui ont traversé cette décennie.


    Engrand Lionel et Nivet Soline (dir.), Architectures 80. Une chronique métropolitaine, Éditions du Pavillon de l'Arsenal et A. & J. Picard, 2011, 353 p., 49 euros.

  • Architectures volantes et robots aériens


    Le Frac Centre accueille le projet expérimental Flight Assembled Architecture de Gramazio et Kohler, associés à l'ingénieur Raffaello D'Andrea. Depuis sa fondation en 2000, l'agence zurichoise s'aventure dans une mise en œuvre de l'architecture assistée par ordinateur, à toutes les échelles, du prototype 1:1 à la tour d'habitation. Gramazio & Kohler enseignent l'architecture et la fabrication digitale à l'École polytechnique fédérale de Zurich (ETH). Ce poste leur permet de créer en 2005 le premier laboratoire d'architecture robotique de l'ETH. En 2008, nous vous avions présenté le parcours de ces deux architectes étonnants avec leur robot qui fabrique des murs courbes en brique (d'a n°170).

    Dix ans après le début de leur association, les Zurichois lancent un projet pionnier d'architecture appliquant des formations dynamiques et des procédures robotiques. Première installation entièrement réalisée par des robots volants, leur maquette de 6 mètres de haut sur 3,5 mètres de diamètre est un assemblage de mille cinq cents modules préfabriqués en mousse polystyrène. Conçue comme une structure architecturale à l'échelle d'un « village vertical » de 600 mètres de haut, elle expérimente un nouveau modèle de conception et de fabrication de l'architecture. Les robots volants sont paramétrés pour interagir et pour saisir, transporter et assembler les modules jusqu'à ériger des structures architecturales. Ces machines sont de véritables outils de production évolutifs. L'empirisme architectural de Gramazio et Kohler et l'approche visionnaire du travail d'étude algorithmique et de mise au point de systèmes autonomes innovants de Raffaello D'Andrea y sont synthétisés.

    L'exposition est le fruit d'une coproduction entre le Frac Centre et l'ETH Zurich. Elle présente cette « mégastructure » dans sa forme aboutie, accompagnée d'un film restituant l'ensemble du processus de conception. Ce projet entrera ensuite dans les collections du Frac consacrées à l'architecture expérimentale.


    Exposition jusqu'au 19 février 2012 au Frac Centre.

    12 rue de la Tour Neuve - 45000 Orléans.

  • BIG Pari(s) gagné !

    Dans sa conquête du monde, notre viking préféré Bjarke Ingels n'avait pas encore pu inscrire Paris à son palmarès. Un an après le passage de son exposition à arc-en-rêve Bordeaux et quelques mois après ses conférences parisiennes, c'est désormais chose faite. La Ville Lumière peut se réjouir de se voir elle aussi bientôt dotée d'un BIG projet. Associé à l'agence OFF, Ingels va construire le nouveau centre de recherche de l'université Pierre-et-Marie-Curie sur le campus de Jussieu. Situé sur l'axe piétonnier défini par l'Institut du monde arabe et le parc du campus de Jussieu, Paris PARC (nom du futur centre) prend place au cœur d'un Paris historique. L'équipe lauréate a été choisie « pour la qualité esthétique et fonctionnelle de sa proposition » (sic), parmi les projets de MVRDV, Lipsky+Rollet, Mario Cuccinella et Périphériques architectes.

    Bjarke Ingels, jamais à court de concept « gonflé » et visiblement exalté par le site, nous livre ici les clés de son projet :

    « En tant qu'expérience urbaine, Paris PARC est une empreinte résultant des pressions de son contexte urbain. Coincé dans un environnement ultra dense (en termes d'espace, de flux et d'histoire architecturale), Paris PARC a été conçu telle une chaîne de réactions aux différentes forces, internes comme externes, qui agissent sur lui. Gonflé, pour permettre à l'air et à la lumière du jour de pénétrer jusqu'au cœur des installations, compressé pour apporter luminosité et vues aux salles de cours, surélevé et décompressé pour que l'entrée du public se fasse depuis la place centrale et le parc, et finalement incliné pour refléter la vue spectaculaire de l'horizon parisien et de la cathédrale Notre-Dame. »

  • Carnet: Pascal Häusermann (1936-2011)

     L'architecte suisse, disparu le 1er novembre à Madras, était connu pour ses réalisations Bulles. En rupture avec l'architecture fonctionnaliste des années cinquante, Pascal Haüsermann affirme son goût pour la courbe dès sa première œuvre, en 1958. Il développe pour cela la technique du voile de béton. C'est à seulement vingt et un ans qu'il réalise le pavillon Grilly pour son père, alors qu'il n'est encore qu'un étudiant. Pour des économies de moyen, il tente son premier projet Bulle à la suite de ce qu'il a découvert lors de son stage d'été à Londres. Cette forme est l'enveloppe la plus économique car elle nécessite peu de matière. Grâce à la publication de photos des bulles de Pougny dans un article paru dans le journal $Elle$ au printemps 1966, Haüsermann construit près de la moitié de ses maisons.

    La même année, il adhère au Groupe international d'architecture prospective avec d'autres utopistes comme Yona Friedman, Michel Ragon, Walter Jonas… En 1971, il fonde avec Jean-Louis Chanéac et Antti Lovag (architecte de la maison Cardin), l'association « habitat évolutif » à Douvaine. Sur un terrain libre proposé par le maire de la commune, les trois architectes y expérimentent leurs théories. En 1977, un changement de municipalité n'autorise pas la fin du chantier mais l'ensemble urbain réalisé reste l'une des œuvres importantes d'Häusermann. Depuis la fin des années soixante-dix, la difficulté d'obtenir des permis de construire en France pour des projets expérimentaux avait largement réduit son activité.  


    A lire: Bulles, conversation avec Pascal Häusermann de Julien Donada, éditions facteur humain, Bruxelles, 2010, 15€.

    A écouter: Métropolitains n°574 par François Chaslin, le dimanche 27 novembre de 16h à 17h sur France Inter. 

  • Donnons-leur un toit aujourd'hui

    Une belle réédition en fac-similé sur un sujet grave, toujours d’actualité en ce début d’hiver. Près de soixante ans après la première édition, des gens meurent encore dans la rue et le nombre de personnes sans domicile a atteint les 700 000. Ce livre fut publié au printemps 1954, quelques mois après l’appel célèbre de l’abbé Pierre :
    « Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir gelée cette nuit, à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel avant-hier on l’avait expulsée… »


    Abbé Pierre, Donnons-leur un toit aujourd'hui, Éditions du Linteau, 2011, 40 p., 10 euros Première édition :Éditions du Seuil, 1954.

  • Du bon sens à la tentation du mitage. Le cas de la maison de retraite de Castelnau-Montratier.

    Après avoir levé le voile sur les normes et leurs incohérences (d'a n° 204), élargissons le sujet par un cas d'école : la maison de retraite de Castelnau-Montratier dans le Quercy. Cette œuvre des architectes Gouwy, Grima, Rames (GGR) ayant valeur de manifeste pour la vitalité des villages ruraux, n'en est pas moins menacée de fermeture. Étonnant non ?

  • D’un palais du peuple à un musée du travail Renaissance du Familistère de Guise

    Maîtres d'ouvrages : syndicat mixte du Familistère Godin
    Maîtres d'oeuvres : Frenak&Jullien architectes – Programme : aménagements muséographiques du Pavillon central du Familistère Godin en musée de site – BET : structures, MaP3 économiste, Michel Forgeu ; fluides, Louis Choulet ; éclairage muséographique, Concepto ; graphiste, Sabine Rosant
    Surface SHON : 2 100 m²
    Cout : 4,35 millions d'euros

    Date de livraison :mars 2010

  • Entrez dans le cabinet de curiosités architecturales de l'éditeur furtif

    Alors que nos poubelles s'alourdissent de publications promotionnelles d'architecture se disputant le prix de celle qui aura le maximum de pages avec le moins à lire possible, la naissance des éditions B2apporte un peu d'espoir. L'éditeur a choisi le nom et le sigle de sa maison en référence directe au bombardier furtif B-2et l'on peut espérer que certains titres auront le même pouvoir déflagrateur que l'avion américain sur les cerveaux anémiés par le zapping numérique. Légers, format 10 x 15 cm, ces fascicules s'emportent dans le sac à main et se lisent en une heure. Patrimoine, fac-similés, actualités, territoires, société, ces vrais livres de poche se déclinent en divers collections : Classiques de l'architecture difficiles à trouver (Form follows function de Louis Sullivan), textes enfin traduits en français (La pelouse américaine en guerre, de Pearl Harbor à la crise des missiles, 1941 – 1961 de Beatriz Colomina), brûlots ravageurs sur la ghettoïsation du territoire français (Les ghettos du gotha de Boris Veblen parus dans d'a en 2010-11), curiosités judicieusement sorties de l'oubli (Description et représentation exacte de la maison de glace, construite à Saint-Pétersbourg au mois de janvier 1740) par un architecte décapité à l'issue d'une rocambolesque commande... Ouvrez donc la porte de ce cabinet de curiosités architecturales, il ne vous en coûtera que 9 euros.

  • Extension du musée d’Art moderne de Tel-Aviv

    Maîtres d'ouvrages : Motti Omer, directeur et conservatoire en chef du musée
    Maîtres d'oeuvres : Preston Scott Cohen, Inc. Amit Nemlich, chef de projet
    Entreprises : structures, YSS Consulting Engineers Ltd., Dani Shacham ; fluides, M. Doron - I. Shahar and Co., Consulting Eng. Ltd. ; éclairagiste, Tillotson Design Associates, New York – Entreprise générale, Hezkelevitch Engineering
    Surface SHON : 18 500 m2
    Cout : 55 millions de dollars (environ 40,48 millions d'euros)
    Date de livraison : 2007-2010

  • Fabienne Bulle, de la matière à l’esprit

    Dans l'histoire d'une agence, il est des époques charnières où tout acquiert une cohérence nouvelle. Depuis le lycée de Tours en 1998 (10 millions d'euros) à la cité judiciaire du Havre livrée cette année (30 millions d'euros), force est de constater que l'activité de l'agence d'architecture de Fabienne Bulle a changé d'échelle. Son écriture architecturale en a-t-elle pour autant été modifiée ? Dessine-t-on de la même manière une maison dans son îlot, un commissariat dans son quartier ou une cité judiciaire dans sa ville ?

  • Faux plafond à fixations invisibles

    Les commodités du faux plafond sans la gêne des ossatures : c'est ce qu'offre cette solution haut de gamme qui a vocation à s'étendre sur les murs…
  • L'architecture de l'environnement bien tempéré

    Attendues depuis des années, les traductions des livres de Reyner Banham nous parviennent enfin. Après le Los Angeles, traduit en 2008 par Luc Baboulet, c’est L’Architecture de l’environnement bien tempéréqui est paru cet automne. C’est d’ailleurs Luc Baboulet qui s’est chargé ici d’une longue et passionnante introduction, le texte de Banham étant traduit par Antoine Cazé. Le célèbre critique d’architecture anglais a publié ce livre en 1969, premier d’une série qui s’est poursuivie avec Los Angeleset Scenes in America Deserta. Ces écrits forment, écrit Baboulet, une sorte de trilogie du paysage. « … on y voit peu à peu se dissoudre, ajoute-t-il, l’architecture comme structure et comme masse bâtie – des bâtiments (L’AEBT) à la ville (LA) et jusqu’à l’idée même d’habitat [Scenes…], tandis que l’architecture comme environnement prend toujours plus d’ampleur, de l’échelle immense de la métropole sud-californienne jusqu’à celle, en apparence infinie, du désert de Mojave.»

    Inutile d’ajouter qu’à l’heure où menace l’overdose de manifestes du « développement durable », ce livre invite à une salutaire humilité.



    Banham Reyner, L'architecture de l'environnement bien tempéré, Éditions HYX, 2011, 336 p., 170 ill., 28 euros, trad. française de la seconde édition revue et complétée par Reyner Banham de l’ouvrage paru en anglais sous le titre The Architecture of the Well-tempered Environment, University of Chicago Press, Chicago, 1984.

  • L'urbanisme mondialisé à la française

    À Boulogne-Billancourt, la ZAC Île Seguin-Rives de Seine est sortie de terre. À quoi ressemble aujourd'hui en France un « quartier de référence » ? Quelle réalité prennent ici les mots magiques – espaces publics, développement durable, innovation, mixité, contexte, mémoire… – sous le signe desquels il a été placé ? Faire une incursion sur zone, c'est découvrir en vraie grandeur un nouvel épisode du fabuleux destin du projet urbain.

  • Le Corbusier et l'immeuble-villas

    Ce livre inaugure chez Mardaga une collection de livres d’architecture qui, tout en s’étayant sur un savoir scientifique, se veulent didactiques sans renoncer au plaisir de l’image. L’iconographie ne vient d’ailleurs pas en illustration du texte mais elle constitue tout autant que lui la matière même du propos. À peine dessiné et imaginé en 1922 pour le Salon d’automne, l’immeuble-villas est un projet de Le Corbusier qui n’a jamais vu le jour. Appuyée par un grand nombre de croquis et plans, l’histoire de ce projet racontée par Soline Nivet est clairement expliquée. Projet manifeste de l’architecte suisse, on apprend aussi son rôle central dans la stratégie développée dans les années vingt pour accéder à la commande et à la reconnaissance.


    Nivet Soline, Le Corbusier et l'immeuble-villas, Éditions Mardaga, 2011, 160 p., 25 euros.

  • Le dépaysement. Voyages en France

    Jean-Christophe Bailly a parcouru le territoire français pendant trois ans à la recherche de ce que désigne aujourd’hui le mot « France ». Il a prélevé dans le paysage des éléments d’une possible réponse. Il restitue au sein de ce livre la description de lieux parcourus à un moment donné : frontières, rivières, montagnes, Varennes, Verdun, le familistère de Guise. L’eau est le fil rouge du livre, présente dans tous les chapitres, et suggère une certaine unité thématique. Philosophe, écrivain, Jean-Christophe Bailly enseigne à l’École nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois. Il dirige également la belle revue Les Cahiers de l’école de Blois.


    Bailly Jean-Christophe, Le dépaysement. Voyages en France, Édition du Seuil, coll. « Fiction & Cie », 2011, 432 p., 23 euros.

  • Le Livre et l'architecte

    Rares sont les ouvrages collectifs aussi pluridisciplinaires que Le Livre et l’architecte. Mardaga, dont c’est le grand retour éditorial cette année, a rassemblé ici une quarantaine d’essais rédigés par des historiens de l’architecture, du livre, des techniques, des bibliothécaires et des architectes. Ce livre est un ensemble de réflexions sur la médiatisation de l’architecture. Pour l’architecte, le livre reste un médium pour communiquer sur sa production pratique ou théorique. Les meilleurs ouvrages d’architecture apparaissent comme des créations à part entière auxquelles l’architecte accorde autant d’importance qu’à ses réalisations.


    Garric Jean-Philippe, Estelle Thibault et Émilie d'Orjeix, Le Livre et l'architecte, Éditions Mardaga, 2011, 304 p., 180 ill. en noir et blanc et 4 cahiers couleur, 35 euros.

  • Le postmodernisme, entre rébellion et futilité

    L'exposition « Postmodernism: Style and Subversion 1970-1990 » se tient au Victoria & Albert Museum jusqu'au 15 janvier 2012. Valéry Didelon, qui vient de publier "La Controverse Learning from Las Vegas", l'a visitée à Londres. Il s'interroge ici sur l'ambivalence de ce courant culturel dans lequel nombre d'architectes ont, une fois n'est pas coutume, joué un rôle prépondérant.


  • Le postmodernisme, entre rébellion et futilité

    L'exposition « Postmodernism: Style and Subversion 1970-1990 » se tient au Victoria & Albert Museum jusqu'au 15 janvier 2012. Valéry Didelon, qui vient de publier $La Controverse Learning from Las Vegas$, l'a visitée à Londres. Il s'interroge ici sur l'ambivalence de ce courant culturel dans lequel nombre d'architectes ont, une fois n'est pas coutume, joué un rôle prépondérant.