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  • Salle d’exposition temporaire et théâtre au château d’Hardelot, Condette, Pas-de-Calais

    Maîtrise d’ouvrage : Centre culturel de l’Entente cordiale, département du Pas-de-Calais

    Théâtre élisabéthain

    Maîtrise d’œuvre : Studio Andrew Todd

    Scénographie et acoustique : Charcoalblue

    Jauge : 388 places (configuration élisabéthaine), 298 (lyrique, musique baroque), 352 (conférence)

    Dimensions scène : 5,30 m de profondeur x 8 m de large

    Surface : 28 mètres de diamètre (cage de bambou), 19 m (diamètre ext.), 13 m (diamètre int.)

    Coût : 6 millions d’euros HT

     

    Salle d’exposition temporaire

    Maîtrise d’œuvre : Bartoli Medina architectes

    BET structure : BFUHP, C&E

    Acoustique : BA BAT, LASA

    Scénographie : Scene

    Shon : 280 m2

    Coût : 1,8 million d’euros HT

  • Sustainable Design 4 : Vers une nouvelle éthique pour l’architecture et la ville

    Quatrième volet de la série, cet ouvrage présente les travaux des lauréats 2015 du Global Award for Sustainable Architecture. Ce prix, créé en 2006 par l’architecte et professeure Jana Revedin, en partenariat avec la Cité de lArchitecture & du Patrimoine, repère et récompense chaque année cinq architectes qui partagent l’éthique du développement durable et mènent des expérimentations en milieu urbain comme en zone rurale. L’objectif est de dénoncer le despotisme des « standards » et autres « styles internationaux » auxquels se sont soumis les architectes du XXe siècle, au profit de démarches multiples, innovantes et participatives, répondant au besoins des sociétés.

    Pour cette neuvième édition, les lauréats sont les architectes Santiago Cirugeda (Espagne), Jan Gehl (Danemark) et Marco Casagrande (Finlande), le groupe Rotor (Belgique) et l’école d’architecture de Talca (Chili) et dont le travail est présenté dans le dossier de ce numéro.Sustainable design 4 revient sur leur démarche, engagée pour la durabilité dans tous ses aspects : écologique, économique, sociale et culturelle.

  • Un pont à part, Sergio Musmeci & Zenaide Zanini, Potenza 1966-1976

    En 2016, on peut publier en Français (et anglais) un livre sur un pont achevé en Italie en 1976 et aujourd’hui oublié ; et c’est déjà une bonne raison de se réjouir. VictorJ. Jones, architecte et enseignant à l’University of Southern California retrace l’aventure de ce pont en béton à l’incroyable géométrie oeuvre de l’ingénieur Sergio Mucmesi et de sa partenaire architecte Zenaide Zanini. La photographe Hélène Binet à photographier ce grand voile de béton qui enjambe le Basento pour rejoindre la colline de Potenza dans le Basilicate
  • Une brève histoire de l'isolation (4/10)

    Épisode 4/10 : L'air et la matière
    Le précédent épisode du feuilleton a laissé l’industrie verrière à un moment-clé : celui où elle s’affaire à développer conjointement des doubles vitrages et des laines de verre. De fait, au début des années 1930, l’idée d’emprisonner de l’air entre les vitrages, mais aussi entre les parois des murs et dans les matériaux eux-mêmes, rencontre une adhésion grandissante. Et c’est ce mouvement que les industriels du verre, de la céramique, de la maçonnerie et du bois, accompagnent sous des formes très diverses. Peu ou pas relevée par l’historiographie, cette réalité physique nouvelle du bâti est pourtant l’une des révolutions techniques majeures de l’architecture moderne.
  • Vers une architecture extrême – Entretiens

    « Mon travail est délibérément non-utopiste (…) positif vis-à-vis de la modernisation mais critique face au modernisme en tant que mouvement artistique. » Presque un quart de siècle après Louis I. Kahn, Rem Koolhaas s'adresse aussi aux étudiants de la Rice University et l'on comprend que l'on a basculé dans un autre monde. Retranscription d'une conférence et d'un séminaire, ces textes ont aussi cette qualité de conversation et de liberté que ceux de Kahn, mais si la pensée de Koolhaas est encore aujourd'hui en perpétuel renouvellement, toute la puissance de son analyse des situations contemporaines est déjà présente dans ces conversations de 1991 avec une incroyable acuité.
  • Whole Earth Field Guide

    Entre 1968 et 1971, près de deux millions d’exemplaires de l’annuel The Whole Earth Catalog furent vendus aux Etats-Unis. Véritable bible de la génération des années soixante, ce catalogue présentait un choix de textes qui allait de Thoreau à Buckminster Fuller en passant par Margaret Mead. Nulle autre revue ne rend compte avec autant de force de la naissance des préoccupations environnementales, un temps béni où Hippies, libertariens ou simples familles de la classe moyenne pouvaient partager des préoccupations communes. Caroline Maniaque-Benton et Merdith Gaglio reviennent sur cette mythique entreprise éditoriale, rappelant les conditions qui ont permis son essor et l’étonnante influence qu’elle exerce encore aujourd’hui. Ils ont ensuite entrepris de sélectionner 80 parmi les plus significatifs de ces textes en les rassemblant en neufs thématiques. Un livre qui aura sa place dans toute bonne bibliothèque d’architecte.