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  • 10 questions à Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication

    Héritière d’un projet initié par sa prédécesseure, Audrey Azoulay a réussi à porter la loi Liberté de création, architecture et patrimoine et à la faire voter cet été par les deux chambres. Alors que certaines mesures sont déjà applicables et que les premiers décrets sont en discussion, d’architectures a souhaité interroger la ministre de la Culture et de la Communication sur l’esprit de cette loi et sur son engagement en faveur de l’architecture.


  • Abinal & Rop’s, discipline et extravagance

    Auteurs de réalisations rares mais marquantes, Julien Abinal et Édouard Ropars dessinent un parcours à la fois singulier et inclassable : en pleine immersion dans l’époque mais volontiers à contre-courant, nourri par une culture architecturale affûtéetout en étant incroyablement ouvert aux autres champs de la création, pétri d’une rigueur et d’une exigence qui n’exclut pas une totale indépendance esthétique, sans autre frontière que celle de l’ennui.
  • Au coeur des limbes : Le parc du peuple de l’herbe et ses folies, Carrières-sous-Poissy

    Parc du peuple de l'Herbe :

    Projet : Aménagement d’un parc écologique en bord de Seine

    Maîtrise d’ouvrage : Conseil Général des Yvelines

    Maîtrise d’oeuvre :Agence Ter Paysagistes Urbanistes, Ecosphère (écologues), Infraservices (BET), Nez-Haut (scénographie, programmation), Atelier d’écologie Urbaine (phytorémédiation), Hydratec (hydrologie)

    Budget : 14 M€ HT

    Surface :113 ha

    Calendrier :études (2011-2012), réalisation (2013-2016) - travaux en cours


    Musée des insectes :

    Programme : Musée des insectes, observatoire (livrés), guinguette, jardins familiaux, théâtre, aires de jeux, buvette, abri location vélos, totems (projet).

    Maîtrise d’ouvrage :Communauté d’Agglomération des Deux Rives de Seine.

    Maîtrise d’oeuvre : AWP mandataire, HHF co-mandataire, Alessandra Cianchetta (directrice de projet), Miguel La Parra Knapman et David Gregori Y Ribes (chefs de projet)

    Entreprise : Paris Ouest Construction

    Budget : 5,2 M€ HT

    Surface : 1800 m2

  • Comment recycler les déchets du second oeuvre des chantiers ?

    Sous les bons auspices de Récylum, le projet Démoclès a passé 19 chantiers au peigne fin pour identifier les freins au développement du recyclage des déchets du second œuvre.
  • Hall d'accueil, une vitrine éclairée

    Première image offerte au visiteur, et à la fois espace d’accueil, de travail et lieu stratégique pour s’orienter dans le bâtiment, le hall d’entrée constitue la vitrine des immeubles de bureaux et de leurs entreprises. La lumière y tient le rôle-titre dans son aménagement. Mises en valeur des volumes, création d’ambiances, expression de designs, les luminaires se déclinent en suspensions, downlights, appliques, parfois aussi lampadaires, qui associent confort visuel et maîtrise de l’énergie. Qu’ils s’ouvrent sur de vastes volumes baignés de lumière naturelle ou, au contraire, qu’ils s’apparentent à des vestibules où seuls un comptoir et quelques écrans d’information permettent d’accueillir et d’orienter le visiteur, ces espaces font appel à tout ce que la lumière peut offrir en termes de design, de technologies et de créations d’ambiances. Objets lumineux de décoration ou systèmes qui se fondent dans l’architecture, variations chromatiques et de blanc, effets dynamiques ou atmosphères chaleureuses, la lumière devient source d’inspiration.
  • Incubateurs & implants - Rénovation et extension du musée des Beaux-Arts de Tournai

    Qui connaît le musée réalisé en 1928 par Victor Horta à Tournai, en Belgique ? Cette tortue géante, tombée en léthargie et étroitement encastrée bras et jambes écartés dans l’un des îlots de la ville, semblait attendre depuis longtemps le traitement de choc capable de la ranimer.
  • La fin de l’immeuble de bureaux ? - Bureaux de BNP Paribas (BDDF), surélévation des entrepôts, boulevard Macdonald, Paris 19e

    Cette opération de transformation illustre combien la capacité structurelle d’un bâtiment existant constitue la condition essentielle de sa possible reconversion et densification. Le prolongement vertical de la trame constructive présente a conduit à développer des espaces de travail sur des épaisseurs inhabituelles.
  • La fin de l’immeuble de bureaux ? - Entretien avec Antoine Johanet : « La seule offre d’immeubles de bureaux standard ne suffit plus à répondre aux besoins des grands sièges de société »

    L’évolution de l’organisation des entreprises et la considération du bien-être de l’utilisateur encouragent la recherche d’espaces de travail non standardisés, mais présentant au contraire des variations de typologies et d’ambiances. Comme nous l’expliqueAntoine Johanet,directeur général adjoint chezKlépierre Management et investisseur dans l’opération de transformation des magasins généraux à Pantin, cette tendance encourage à regarder de plus près le parc des bâtiments existants dans son potentiel d’espaces atypiques et généreux.


  • La fin de l’immeuble de bureaux ? - Entretien avec Dietmar Eberle : On ne peut plus se limiter à « des immeubles de bureaux »

    S’il est évident que toute démolition constitue une perte définitive pour la ville, comment construire encore aujourd’hui et pour quelle durée de vie ? Face à cette question, l’architecte Dietmar Eberle revient sur l’importance de penser la longévité d’un bâtiment et de ne jamais préjuger de sa programmation.


  • La fin de l’immeuble de bureaux ? - Entretien avec Patrick Rubin : « Habiter ou travailler dans un bâtiment peut être abordé suivant une culture commune »

    Plusieurs études convoquant architectes et promoteurs sont aujourd’hui lancées dans le but de réfléchir aux potentiels de réversibilité d’un bâtiment en situation neuve. L’architecte Patrick Rubin, de l’atelierCanal – l’agence s’était fait connaître dès 1987 en réhabilitant un ancien garage pour y installer les bureaux du journalLibération –, nous explique le cheminement de sa démarche, qui privilégie cette fois la transition d’un programme de bureaux en logements.
  • La fin de l’immeuble de bureaux ? - Espace de coworking, extension et transformation de la filature Rigot-Stalars, Dunkerque

    L’opportunité de cette opération de transformation est née de la rencontre d’un programme ouvert et d’un projet d’entreprise attentif. À l’entrée de la ville de Dunkerque, la proximité des voies ferrées et un complexe industriel riche d’une grande variété d’espaces ont permis d’offrir à de potentiels coworkers des conditions d’évolution et d’aménagement stimulantes.
  • La fin de l’immeuble de bureaux ? - Immobilier de bureaux : comment continuer à construire ?

    On ne devrait plus construire de bâtiments tertiaires !
    Les immeubles de bureaux sont en surproduction et souffrent toujours de forts taux de vacances. On continue de bâtir alors que 4 millions de mètres carrés de bureaux restent inoccupés en Île-de-France1. Surtout, on démolit pour reconstruire, la réhabilitation et la transformation restent trop rares, on préfère remplacer.
  • La fin de l’immeuble de bureaux ? - Introduction

    Réhabiliter un immeuble de bureaux aujourd’hui alors que le marché de l’immobilier tertiaire pousse encore à la destruction est une gageure. Le peu d’exemples de transformation offrent pourtant un enseignement dont le secteur de la construction neuve devrait tirer parti. Comment en effet continuer de construire des bureaux alors que le parc existant présente un taux de vacance croissant ? Et que signifie le gâchis qu’engendrent ces abandons ? Les exemples que nous publions ici mêlent des opérations de transformation et de réhabilitation. Ils mobilisent une attention particulière vis-à-vis desstructures existantes, dont la générosité et la flexibilité initiales offrent des promesses de « réhabitation » et une véritable richesse de potentialités. Le plus surprenant est qu’ils remettent ainsi en question la notion même d’immeuble de bureaux en tant que construction prédéterminée par son programme, ouvrant par ce questionnement sur le vaste sujet de la réversibilité de toute structure. Et comme peut en conclure l’architecte Dietmar Eberle, que nous avons interviewé : « On ne devrait tout simplement plus entendre parler de bâtiments de bureaux. »
  • La fin de l’immeuble de bureaux ? - Réhabilitation et extension des tours du Pont de Sèvres, Boulogne-Billancourt

    Le projet de réhabilitation des tours du Pont de Sèvres a cherché à révéler tout le potentiel des bâtiments d’origine et à s’inscrire dans un héritage architectural encore marqué par l’optimisme de la fin des Trente Glorieuses.Lourdes et complexes, les interventions ont essentiellement porté sur la requalification des pieds de tour, l’optimisation des hauteurs de plancher et la création de nouvelles façades, qui ont notamment permis d’augmenter la luminosité d’origine.
  • La fin de l’immeuble de bureaux ? - Siège de BETC, transformation des Magasins généraux des douanes, Pantin

    D’un côté, un bâtiment en friche aux qualités inédites grâce à l’aptitude et la générosité de sa structure. De l’autre, un utilisateur ouvert à des situations urbaines et architecturales hors normes et inspirantes. La rencontre de ces deux expectatives nous offre sur les rives du canal de l’Ourcq l’une des opérations les plus stimulantes de cet automne.

  • La fin de l’immeuble de bureaux ? - Siège social de Louis Dreyfus Armateurs, réhabilitation, à Suresnes

    Exemple de réhabilitation d’un immeuble de bureaux des années 1990, cette opération a porté sur une restructuration profonde de l’existant. Les architectes ont ainsi conçu une façade isolante, redéfini des espaces de circulation et réorganisé des plateaux autour d’un atrium central et d’un patio.
  • Lycée hôtelier international, Lille

    Maîtres d'ouvrages :Ville de Lille et région Nord-Pas-de-Calais

    Maîtres d'oeuvres : Caruso St John
    Paysagiste :
    Pascal Cribier
    Programme : Lycée hôtelier, internat, logement de fonction, gymnase et passage couvert
    Surface SHON : 23 000 m2
    Cout : 47,2 millions d'euros
    Date de livraison :
    été 2016
  • L’écosystème Xavier Niel

    Depuis 2013 Xavier Niel, icône des entrepreneurs français du Web, est devenu un acteur incontournable de l’aménagement parisien. En tant qu’investisseur bien sûr, mais aussi comme maître d’ouvrage. Une position dans laquelle il ne se contente pas de bousculer le calendrier des projets auparavant portés par la puissance publique. En réalité, le business angel infléchit aussi la conception spatiale des lieux d’apprentissage, de travail et de vie, dont il est à la fois le doyen, le promoteur, le propriétaire et le bailleur.
  • Maison de week-end, São Paulo

    Maîtres d'ouvrages : Privé
    Maîtres d'oeuvres : Angelo Bucci
    Paysagiste : Raul Pereira
    Surface SHON : Parcelle : 269,5 m2 Hors œuvre : 183,4 m2
    Date de livraison : 2014 (projet : 2011)

  • Martin Argyroglo, clichés à fort potentiel ajouté

    Martin Argyroglo arpente son environnement à la découverte des « choses plastiques qui s’offrent à nous ». Qu’il photographie l’architecture, les espaces scénographiés, les expositions et installations d’art contemporain, le spectacle vivant ou qu’il se fasse reporter, ses images frappent par leur qualité transversale : seuls leurs usages permettent de distinguer à quels genres photographiques elles renvoient. À contre-pied de l’œuvre d’art comme objet intangible, le photographe décrit sa production comme une archive ouverte, jamais finie, prête à être appropriée dans des usages encore indéfinis. Ses clichés enrichissent ainsi une série d’archives partagées, où ils réalisent leur potentiel au contact des autres.