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  • Guinée*Potin, en toute liberté

    Depuis Nantes, Anne-Flore Guinée et Hervé Potin essaiment le Grand Ouest d’une production à l’image de leur vision de l’architecture : sans a priori ni posture dogmatique, ils réalisent des bâtiments qui ne craignent pas l’expressivité, bien au contraire.

  • Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat : La coop Coteau à Ivry-sur-Seine

    À quelques centaines de mètres de son agence, la Scop Atelier 15 a lancé l’aventure de la Coop Coteau sous la houlette de l’architecte Alain Costes et de son chef de projet Léo Garros. Cette coopérative d’habitants est parvenue à financer en autopromotion la construction de dix maisons passives en bois sur un terrain particulièrement pentu.

  • Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat : Le jeu des sept familles à Vitry-sur-Seine

    L’architecte parisienne Anne Durand a réuni elle-même les habitants des deux petits immeubles de quatre et trois appartements qu’elle a construits dans la même rue en panneaux de bois massif KLH.

  • Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat : Le Making Hof à Strasbourg

    Pour cette opération de maisons en bande achevée cette année, les Architectes SA ont associé deux logements locatifs, réalisés avec un bailleur social, aux six logements en accession.

  • Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat : Stéphane Gruet : une dynamique "durable"

    Stéphane Gruet est le fondateur et directeur de l’association AERA (Actions, études et recherches sur l’architecture, l’habitat et la ville) et du Centre des cultures de l’habiter (le CCHa, ex CMAV) à Toulouse. Née en 1992, l’AERA s’est transformée en juin dernier en la Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) Faire Ville. Investi notamment dans la promotion et la réalisation d’habitat participatif en accession sociale à la propriété, il se bat au sein du réseau national des coopérateurs de la SCIC Faire Ville pour contribuer à faire la ville autrement.


  • Brexit & the city, le crépuscule des tours ?

    Étroitement dépendants du statut de Londres comme première place financière du monde, les architectes britanniques étaient farouchement opposés à la sortie de l’Union européenne. Ils broient aujourd’hui du noir, conscients que le Brexit se traduira par une crise de la construction à Londres, voire une relocalisation des chambres de compensation à Hambourg, Paris et Dublin. La Banque d’Angleterre annonce une chute des investissements étrangers dans « la pierre », les fonds de placement ont gelé les remboursements de leurs clients paniqués, et les banquiers envisagent carrément de réduire leurs bonus. Va-t-on vers l’éclatement de la bulle immobilière et une réédition de l’affaire des subprimes de 2008 ? Les tours corporate vont-elles se transformer, ou disparaître ? Et de façon plus générale l’économie, l’urbanisme et l’architecture de Londres vont-ils se réinventer comme ils l’ont fait dans les années Thatcher-Blair ?

  • Deidi von Shaewen, l'oeil collector

    En ville ou dans le désert, des murs de Soho aux échafaudages colorés des quatre coins du monde, l’objectif en alerte de Deidi von Schaewen, photographe d’architecture, a capté d’étonnantes constructions éphémères, des mises en scène impromptues nées de l’activité humaine, qui emballent, cachent et révèlent les objets inanimés. Entre les installations et l’art brut, les séries qu’elle propose offrent un autre regard sur un panorama troublant.

  • Désenclaver : Nice, réaménagement du stade du Ray

    Les différents projets de ce concours de promotion/conception, organisé par la ville de Nice pour la réalisation d'un programme immobilier de 21000m2 permettent d’imaginer la reconfiguration de tout un territoire au nord de la cité. L'ancien stade du Ray formant une vaste enclave qui continue d'isoler des espaces très contrastés.

  • Faire émerger une nouvelle histoire

    Maîtres d'ouvrages :
    Maîtres d'oeuvres :
    Entreprises :
    Surface SHON :
    Cout :
    Date de livraison :

  • Guide : BET et architectes : à la recherche d'une pensée commune - Le top 200 des BET par chiffre d'affaire

    Dans une période complexe où tous les réseaux s’activent, quelles équipes de maîtrise d’œuvre mettre en place pour répondre à diverses catégories de projet, en France ou à, l’export ? Si pour les bureaux d’études maintenir et développer les savoir-faire et les spécialités s’impose, les stratégies politiques et commerciales ne prennent-elles pas parfois le pas sur l’ingénierie et la culture constructive ? 

  • La Halle aux sucres de Dunkerque

    Maîtres d'ouvrages : Communauté urbaine de Dunkerque
    Maîtres d'oeuvres :Pierre-Louis Faloci
    Entreprises :Ramery, Pmn, Axima, Satelec, SETT

    Surface SHON :11 000 m2

    Cout : 
    Date de livraison :Hiver 2016

  • La loi CAP : des enjeux dont la profession ne semble pas encore avoir pris la mesure

    Contribuer à transformer nos paysages et l’économie de nos territoires par le biais de l’architecture et de la valorisation du patrimoine est l’un des enjeux de la loi CAP (création, architecture et patrimoine) dont les décrets d’application sont en attente. Pour la ministre de la Culture et de la Communication, ses orientations multiples accompagnent les mutations du champ de l’architecture et de sa pratique pour mieux prendre en considération la pluralité et les compétences des acteurs de la construction. Nous nous sommes attachés à rendre plus compréhensible cette loi et les enjeux qu’elle porte.

  • La pyramide danse : Switch House, extention de la Tate Modern, Londres

    Maîtres d'ouvrages :Tate
    Maîtres d'oeuvres :Herzog et de Meuron
    Entreprises :
    Surface SHON : 23 600 m2
    Cout : 260 millions de livres
    Date de livraison :juin 2016

  • Meubles au mètre

    Pour aménager le hall d’accueil de l’ancien tri postal de Nancy* ainsi que les espaces d’accès aux auditoriums, l’agence d’architecture Gens a conçu une famille de meubles modulaires et mobiles intégrant électricité et câblages. Leur approche du meuble – extensive – est à peine distincte de leur démarche d’architecte, sur laquelle nous reviendrons largement à l’occasion d’un dossier dédié dans la rubrique « Parcours » du numéro d’octobre.


  • Mobilier pour ambiance urbaine

    La vocation fonctionnelle de l’aménagement des lieux publics témoigne sans artifice des évolutions du mode de vie et des comportements. On demande beaucoup à cet espace pour tous : il doit créer du lien, du partage et cette inévitable convivialité après laquelle tout le monde semble courir. Tous les mobiliers ne peuvent rien à eux tout seul, mais ils peuvent activement participer à la réussite d’une ambiance urbaine. Tous ses usages offrent de nouvelles opportunités de redéfinir les typologies d’implantation des mobiliers et de l’éclairage. La végétalisation des espaces, la modularité de l’éclairement et un mobilier à usage multiples sont les grandes tendances de cette année. Le citadin, de plus en plus nomade, contribue à modifier cet espace public qui s’affirme comme un lieu de vie, de travail, de flux ou les connexions se développent. 

  • Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat : du XIXème siècle aux années 1970

    Après les coopératives d’habitation destinées aux ouvriers et, plus tard, les communautés issues de la contre-culture, apparaissent en France dans les années 1970 des logements groupés autogérés, constitués à l’initiative des habitants, généralement dans un cadre militant, politique ou associatif.

  • Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat : Introduction

    S’il reste encore marginal en France, l’habitat participatif bénéficie ces dernières années d’un véritable regain d’intérêt. Programme complexe où l’architecte joue un rôle fondamental, il demeure un défi économique, humain et écologique, relevé par quelques pionniers du « vivre ensemble » au XXIe siècle. L’habitat participatif repose sur une éthique partagée et propose une synthèse entre les avantages du logement individuel sur mesure et ceux de la mutualisation liée au regroupement. Outre la valorisation des modes de vie qui prennent en compte les données environnementales, il a vocation à mettre en commun tout ce qui gagne à l’être et à privilégier les circuits courts. Combat pour un habitat choisi, il place les habitants à l’origine et au centre du processus. Favorisant un renouvellement urbain durable, il offre une véritable alternative aux produits défiscalisés, au tout pavillonnaire et un outil de revitalisation des centres-bourgs. Mis en œuvre sous diverses formes juridiques, l’habitat participatif est aujourd’hui développé par un large spectre d’acteurs privés et sociaux.


  • Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat : La Ruche en paille à Bègles

    Ces onze appartements et maisons en matériaux biosourcés, imaginés par Dauphins Architecture avec leurs habitants, ont été livrés cet été après un chantier partiellement participatif.

  • Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat : La Semblada à Clermont-Ferrand

    L’Atelier du Rouget Simon Teyssou va enclencher cet automne le chantier d’un immeuble à patio pour sept foyers, réalisé en autopromotion, sans AMO ni bailleur. Il sera construit en douglas de la région.

  • Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat : un parcours du combattant

    Alors que les modèles coopératifs et d’autopromotion se sont beaucoup développés dans les pays du nord de l’Europe, les projets d’habitat participatif français sortent du cadre hypothécaire traditionnel proposé par les banques et rencontrent des difficultés en matière de crédit, d’accès aux aides au logement, de titre de propriété ou de valeur patrimoniale. Des obstacles en passe d’être levés grâce à la loi ALUR (Accès au logement et un urbanisme rénové) qui apporte une reconnaissance législative et réglementaire à ces projets.