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  • Campus de l’université Saint-Joseph à Beyrouth

    Maîtres d'ouvrages :  Université Saint-Joseph (USJ)

    Maîtres d'oeuvres :  Youssef Tohmé et 109 architectes
    Surface SHON :  57 000 m2
    Cout :  25 millions de dollars

  • Ce qui vient après le "storytelling" urbain

    Dès lors que tout l'environnement est aménagé, ce qui est le cas aujourd'hui, il n'y a plus d'extérieur, simplement de l'aménagement intérieur qui peut se démoder. La terre comme aménagement intérieur démodable était une révélation des années soixante. Il n'y a plus d'extérieur, et en conséquence le storytelling du marketing et design de produit a depuis géré l'architecture (toujours postmoderne). Le marketing urbain tel que le définissait Michel Wievorka dès 1975 se substitue à la planification et s'exprime sous la forme de récits urbains qui donnent l'illusion d'une théorie autour de thèmes connus : la programmation, le génie du sol ou la réinterprétation historique des références. C'est ce que dénonce Françoise Fromonot dans les derniers d'a et criticat.

  • Henri Gaudin hors les murs

     

    Alors que paraît son nouveau livre « Hors les murs », l'architecte Henri Gaudin sera l'invité de François Chaslin pour une conférence-débat exceptionnelle. La rencontre aura lieu à l'auditorium Jean-Pierre Miquel, Coeur de Ville face à la Mairie de Vincennes jeudi 8 mars à 19h. À l'occasion de cet événement, une exposition de dessins d'Henri Gaudin est organisée jusqu'au 15 mars.

    www.henrigaudin.com

  • Interférences - Un équipement social pour la porte de Valenciennes à Lille

    Ce concours demandait à cinq jeunes équipes d'architectes de jouer avec trois programmes distincts pour proposer un nouveau type d'équipement social dans le secteur de la porte de Valencienne à Lille, au carrefour de trois grands axes. Ces trois programmes, capables d'interagir entre eux, ont donné aux équipes sélectionnées une grande liberté de ton dans une zone à la fois périphérique et centrale, située sur le tracé des anciennes fortifications de la ville, tout en restant au cœur de la conurbation.
  • Jean-Christophe Béchet, l’ivre d’images

    Pour Jean-Christophe Béchet, une photographie n'existe pas tant qu'elle ne figure pas dans un livre, et les expositions ne sont que des événements autour des ouvrages qu'il publie régulièrement. Dernier opus en date, American Puzzle récit du crépuscule d'un grand empire.

  • La Seine, l'automobiliste et le devenir du Grand Paris

    Le projet du Grand Paris semble aujourd'hui « éparpillé par petits bouts façon puzzle ». À chacun désormais son pôle de compétitivité et sa ligne de transport. Inexorablement, la Capitale se transforme en ghetto de riche et parc à thème. Heureusement, de la porte de Clichy à celle de Charenton, Paris franchit le périphérique nord et se tourne enfin vers ses communes limitrophes, dans cette couronne où émigrent ses bobo-nouveaux-parents qui fuient le prix exorbitant de l'immobilier parisien. Mais lorsqu'il s'agit de s'ouvrir à toute la banlieue, c'est encore l'entre soi qui règne. On l'avait constaté lors du choix du projet de réaménagement des Halles, lorsqu'en 2004 avaient été recalés les propositions qui voulaient faire de ce lieu emblématique au coeur de Paris une porte vers sa périphérie. 

  • La voie Pompidou et le devenir de Paris

    La métropole parisienne se trouve confrontée à des contradictions difficiles à lever. D’un côté, la ville historique qui en constitue le cœur possède une image extrêmement forte qui en fait l’un des lieux les plus facilement identifiables de la planète. D’un autre côté, le reste de l’agglomération est beaucoup moins bien connu, à l’exception de ses deux principaux aéroports et de quelques enclaves touristiques comme Versailles. Par-dessus tout, la région semble avoir atteint un carrefour susceptible de mener à des destins extrêmement différents. Ses responsables politiques et ses citoyens hésitent sur le chemin à emprunter. Le Grand Paris doit-il chercher en  priorité à améliorer la qualité de vie de ses habitants dans une perspective privilégiant le développement durable sur la croissance, ou doit-il intensifier son rôle de moteur de l’économie française ? Alors que Londres est en partie déconnecté de son hinterland, Paris demeure un champion national de l’industrie et des services.

  • L’OLED, lumière du futur

    Cousine de la LED, l'OLED ouvre de nombreuses possibilités d'application de la lumière. Une start-up toulonnaise se propose d'adapter cette technologie de pointe aux besoins des architectes.
  • Médiathèque de Colomiers et musée Cocteau à Menton

    Maître d'ouvrage :  Ville de Menton

    Maîtres d'oeuvres :  Rudy Ricciotti. Chef de projet, Marco Arioldi. Muséographie, Elisabeth de Portzamparc & associés. Paysage, agence APS.
    Entreprises :  BET, Sudeco ingéniérie ; éclairage, Lightec ; Acoustique, Thermibel ; façades, Van Santen & associés ; graphisme et signalétique, Béatrice Fichet.
    Surface SHON :  2 700 m2
    Cout :  11,78 millions d'euros
    Date de livraison :novembre 2011

  • Plaidoyer pour la voie Georges-Pompidou

    Sous le discours bon enfant et les intentions bienveillantes du projet d'aménagement des berges de la Seine de la mairie de Paris, se cache une politique qui méconnaît l'histoire de Paris, son patrimoine etsonexemplarité urbaine. Rappelons que la municipalité prévoit de fermer la voie automobile express rive gauche entre le musée d'Orsay et le pont de l'Alma et de transformer la voie Georges-Pompidou rive droite en un « boulevard parisien moderne et harmonieux ». Entendez avec des feux rouges, passages piétons et maints aménagements récréatifs : parasols, transats et autres « mikados » géants.Prolongeant l'opération Paris Plages, l'objectif est de « réconcilier les Parisiens avec le fleuve ». Il s'agit, selon les mots mêmes du maire de la capitale, « de mettre en harmonie des notions si longtemps délaissées : convivialité, diversité, créativité et esthétique » et de mettre « la ville en communion avec son fleuve1 ». Comment s'opposer à cette crue centenaire de bien-être que nous promettent les services de communication municipaux ? Qui oserait être contre la plage et pour les pavés, contre les poussettes d'enfants et pour les PorschePanamera ?

  • Requalification de l’hippodrome du Grand Parquet, Fontainebleau

    Maître d'ouvrage : communauté de communes Fontainebleau-Avon

    Maîtres d'oeuvres : Joly&Loiret, architectes mandataires – BET : structure, EVP ; HQE + lots techniques, Alto ; économiste, Forgue ; paysagiste, MAP ; VRD, Urbatec
    Surface SHON :  2 000 m² Shon + 25 hectares de paysage
    Cout :  11,4 millions d'euros HT, tribunes et paysage inclus

  • Retour sur l’évolution du code des marchés publics avec la MIQCP

    La réforme du code des marchés publics entraînant la disparition des marchés de définition, la MIQCP a fait introduire le dialogue compétitif dans les procédures de sélection des maîtres d'œuvre pour des réhabilitations et des projets urbains. Cette nouvelle procédure est-elle pertinente ? Ne risque-t-elle pas d'entraîner des dérapages ou de porter atteinte aux dispositifs des concours ? Le point avec Christian Romon, secrétaire général de la MIQCP.
  • Stadium du Littoral à Grande-Synthe, Nord

    Le programme du concours n'était pourtant pas des plus attrayants : une tribune, des vestiaires et des locaux connexes pour rassembler plusieurs associations sportives jusqu'alors dispersées à Grande-Synthe, commune limitrophe de Dunkerque (...)

    Maître d'ouvrage :  Ville de Grande-Synthe
    Maîtres d'oeuvres :  OLGGA architectes (Alice Vaillant, Guillaume Grenu et Nicolas Le Meur)

    BET : TCE, Sogeti Ingéniérie ; acoustique, ABE acoustique
    Entreprises : gros œuvre, Demathieu et Bard ; charpente métallique et bardage, Couturier ; couverture et étanchéité, Littoral couverture ; menuiseries extérieures aluminium, Loison ; toile tendue, Blas ; menuiseries intérieures bois, Kiecken ; plâtrerie, cloisons et faux plafonds, Denis ; carrelages et faïences, CRI carrelage ; peintures et sols souples, DPR ; plomberie, chauffage et ventilation, Crystal ; électricité, Ineo ; ascenseurs, ThyssenKrupp ; VRD, Screg


    Surface SHON :  2 433 m2
    Cout :  4,06 millions d'euros HT
    Date de livraison :septembre 2011
  • Stéphane Bigoni & Antoine Mortemard l’espace indicible

    Stéphane Bigoni et Antoine Mortemard se sont rencontrés dans les années quatre-vingt à l'école d'architecture de Versailles. Comme beaucoup d'architectes, ils ont fait leur apprentissage dans les meilleures agences parisiennes avant de s'installer en 2000 dans un vieil immeuble de la rue Saint-Denis pour mettre en commun leur désir d'une architecture sans compromis. À les écouter, on comprend qu'ils vivent leur métier comme un apprentissage permanent.

    Leur architecture se veut en situation. Chaque projet est spécifique, pensé et développé comme un prototype artisanal.

  • Use context : Siège social de la banque Rothschild à Londres

    Maîtres d'ouvrages : N. M. Rothschild & Sons

    Maîtres d'oeuvres :OMA avec Allies and Morrison Architects. Architectes en charge du projet, Rem Koolhaas et Ellen van Loon

    Entreprises : Arup ; paysagiste terrasse, Inside Outside, Petra Blaisse ; architectes d'intérieur, OMA et Pringle Brandon pour les plateaux de bureaux standard

    Date de livraison : 2011

  • « Une forme ironique, mélancolique et aguerrie de l’espérance »

    Publié au tournant des années soixante-dix,L'Enseignement de Las Vegas, de Robert Venturi et Denise Scott Brown, en bouleversant notre façon de penser la pratique de l'architecture, a suscité une immense controverse. Si la lecture de ce grand classique est toujours aussi féconde aujourd'hui, c'est peut-être moins pour ses positions théoriques que par le dispositif critique qu'il instaure au sein même de la société. C'est précisément ce que met en valeur Valéry Didelon, critique et historien de l'architecture, collaborateur régulier ded'a, dansLa Controverse Learning from Las Vegas.