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  • Distance of Fog, Konosu, Saitama

    Maîtres d'ouvrages :
    Maîtres d'oeuvres : StudioGreenBlue-Mitsuharu Kojima, Wataru Kobayashi
    Entreprises :
    Surface SHON : 104,87 m2
    Cout :
    Date de livraison :2010

  • Maison Inside Out ou l’art de l’entrechat, Kastushika-ku, Tokyo

    Maîtres d'ouvrages : Masayoshi & Yoko Matumoto
    Maîtres d'oeuvres : Takeshi Osaka
    Entreprises : Hirofumi Ohno
    Surface SHON : 91,15 m2
    Date de livraison :Septembre 2010

  • Maison toboggan, Tokyo

    Maîtres d'ouvrages :
    Maîtres d'oeuvres : Level Architects
    Entreprises :
    Surface SHON : 163,69 m2
    Cout :
    Date de livraison :

  • 51N4E s’expose à Bruxelles

    Comme leurs collègues d'Office KGVS, lauréats du Lion d'argent à la dernière Biennale de Venise, ou le paysagiste Bas Smets, l'agence 51N4E fait partie de cette génération belge qui fait de plus en plus parler d'elle. Dominique Boudet, figure de la presse et de la critique architecturale française – leur conseiller aussi –, ne s'y est pas trompé. L'exposition dont il est le commissaire au Bozar de Bruxelles met à l'honneur trois projets d'échelles très différentes : la transformation d'une petite ferme en maison ceinte par un enclos en acier d'une étonnante finesse (12 mm d'épaisseur pour 3 m de haut) ; la métamorphose d'une ancienne usine en centre culturel à Gent ; le plan directeur pour la place centrale de Tirana en Albanie et une tour qui la toise.


    51N4E se distingue paradoxalement par son absence de surenchère formelle, servie par une grande maîtrise de la matérialité de ses espaces. Un rationalisme qui flirte avec l'irrationnel : perceptions trompeuses, perspectives accentuées et surfaces incertaines produisent des effets de distanciation censés questionner notre regard sur le réel et son apparente stabilité.


    « Double or nothing », palais des Beaux-Arts, Bruxelles. Jusqu'au 4 septembre 2011.

  • Bordeaux se paie un « mini Guggenheim » du vin

    Certains y voient un curieux animal : phoque, canard ou cétacé. D'autres évoquent une tétine de bébé ou même un objet beaucoup plus intime. Le maire de Bordeaux parlait depuis longtemps de s'offrir son « petit Guggenheim » capable d'attirer touristes et événements du monde entier. La ville centre étant pétrifiée par le label Unesco qui protège son aspect XVIIIe siècle, il a fallu trouver un terrain en marge, entre la Garonne et les Bassins à flot, pour y faire fleurir l'« audace » architecturale tant désirée.


    Les Parisiens de X-TU, associés aux Britanniques de Casson Mann pour la scénographie, ont été choisis pour designer ce CCTV bordelais (Centre culturel et touristique du vin). À force de réitérer l'effet Bilbao, son impact s'émousse et ce type de projet ne risque-t-il pas, vingt ans après le Guggenheim basque, une rapide obsolescence ? Quoi qu'il en soit, ce joujou de luxe (55 millions d'euros annoncés pour 10 000 m2) parachève la reconquête piétonnière et festive des quais de la Garonne.

  • Concevoir pour la catastrophe. Entretien avec Nobuhisa Motooka

    Lors du tremblement de terre de Kobe, en 1995, 90 % des décès ont été imputables à l'effondrement des bâtiments. En 2011, cette même cause ne compte que pour 0,3 % dans le bilan humain de la catastrophe. Les victimes ont été frappées à 95,8 % par le tsunami. La force exceptionnelle des secousses ne fait que souligner l'excellence de l'ingénierie nipponne en matière de construction parasismique. Nobuhisa Motooka, architecte développant une maison modèle anti-sismique, nous explique comment les Japonais ont su tirer parti de chaque catastrophe pour améliorer les dispositifs techniques permettant d'affronter les séismes.

  • Éric Babin et Jean-François Renaud : architectes en ville

    Le rejet de toute forme d'idéologie et l'apologie du pragmatisme servent aujourd'hui de boussole à nombre d'architectes, jeunes et moins jeunes. Projeter est pour eux l'art de réagir au réel et de s'adapter aux contingences : site, programme, budget, réglementation… Formellement, cela nous a menés à l'inévitable éclectisme qui sévit en France comme ailleurs. Inséparables depuis vingt ans, Éric Babin et Jean-François Renaud font valoir une autre manière de faire de l'architecture. À travers chacun de leurs projets, ils se laissent guider par une doctrine forgée pendant leurs années d'études et à laquelle, au gré de l'accès à la commande, ils n'ont jamais dérogé.


  • goulotte

    1-Plus belle la goulotte
    Développées pour la construction en cloison sèche, ces goulottes s'encastrent pour n'affleurer du mur fini que de 15 ou 3 mm selon l'épaisseur de la paroi. Elles intègrent tout types de câbles, courants forts et courants faibles, l'accessibilité par le panneau central autorisant l'intervention facile sur les circuits électriques. Le fabricant propose en accompagnement une série de pièces de raccords : angle sortant, rentrant, raccord en T, embout de fermeture. Disponible en trois teintes standard, laqué blanc, anthracite, zinguée, possibilité d'obtenir des couleurs personnalisées à la demande. BKIS Hage www.hager.fr
  • HMNOP, épisode 1. Bilan d'étape pour les architectes

    En 2005, dans le cadre des réformes européennes sur les études d'architecture, la France instaurait la HMONP (habilitation de l'architecte diplômé d'État à l'exercice de la maîtrise d'oeuvre en son nom propre), année de formation en alternance facultative complétant le master. À travers un bilan d'étape en trois parties débutant dans ce numéro, nous interrogerons les divers acteurs du dispositif : les architectes qui accueillent ces jeunes, ceux qui encadrent la formation au sein des écolesou des instances professionnelles et enfin, bien évidemment, les « HMONPistes ».
  • Iain Sinclair, prophète du réel

    L’écrivain et cinéaste Iain Sinclair a situé toute son œuvre sur le territoire et dans l’histoire de Londres. À l’aube du nouveau millénaire, il entreprenait de reconnaître à pied les limites de la capitale britannique en suivant le tracé de son super-périphérique, l’autoroute M25. $London Orbital$, l’étourdissant récit de ce périple dans des paysages anglais dépecés par des décennies de politiques néolibérales, est enfin disponible en traduction.
  • Iain Sinclair, prophète du réel.

    L'écrivain et cinéaste Iain Sinclair a situé toute son œuvre sur le territoire et dans l'histoire de Londres. À l'aube du nouveau millénaire, il entreprenait de reconnaître à pied les limites de la capitale britannique en suivant le tracé de son super-périphérique, l'autoroute M25. London Orbital, l'étourdissant récit de ce périple dans des paysages anglais dépecés par des décennies de politiques néolibérales, est enfin disponible en traduction. Depuis quelques années, les randonnées pédestres aux marges des grandes villes connaissent un certain succès dans les milieux de l'architecture. 


  • Imaginer le Grand Bordeaux de demain

    Aux grands projets vitrines de l'urbanisme, la Communauté urbaine de Bordeaux (la CUB) préfère un urbanisme plus diffus, qui replace au centre la question du logement et de l'habitat. Cinq équipes d'architectes ont été consultées dans la perspective de construire « 50 000 logements autour des axes de transports collectifs ». À la rareté de ce débat métropolitain, s'ajoute l'originalité de la démonstration en actes à laquelle elles s'attellent. L'appel à projets initié par la Communauté urbaine de Bordeaux met en vedette « la métropole habitante » et aborde la question de la densité urbaine sous un angle culturel. 



  • La maison japonaise : entre chaos et pureté

    Enseignant, architecte et chercheur, Yann Nussaume a résidé environ cinq ans au Japon, et publié de nombreux ouvrages sur l'architecture japonaise*. Entre-deux, tradition, développement durable, originalité…, il explique les facteurs qui contribuent à rendre la maison japonaise contemporaine si différente, et revient sur ce qu'elle peut apprendre à l'architecture occidentale.

  • Layered House, Tokoro-gun, Hokkaido

    Maîtres d'oeuvres : Jun Igarashi Architects
    Entreprises : Daisuke Hasegawa et Igararashi-Gumi
    Surface SHON : 202,29 m2
    Date de livraison : novembre 2008

  • L’architecte et la musique. Concours pour le nouveau conservatoire municipal du XIIe arrondissement à Paris

    Ce nouveau conservatoire, destiné à remplacer celui de la rue de Picpus désormais trop à l'étroit, doit se dresser rue du Charolais, près de l'énorme faisceau des voies ferrées de la Gare de Lyon qui dessinent une frontière aussi secrète qu'infranchissable. Avec ses trottoirs déserts, ses constructions faubouriennes et ses logements sociaux des années 1970 et 1980, il se constitue comme un espace des limbes, rappelant à la fois les alentours du mur de Berlin et le faux enthousiasme des villes nouvelles.




  • Maison à Inokashira, Tokyo

    [ MAÎTRES D'OEUVRE : NOA – SURFACES : PARCELLE, 86 M2 ; BÂTIMENT, 36 M2 – STRUCTURE : BÉTON ]


  • Maison japonaise : mode d'emploi

     Si la singularité des maisons conçues par les architectes japonais relève sans doute de leur propre culture architecturale, elle est surtout le produit d'un contexte très différent du nôtre. On échappera difficilement au contre-sens si l'on ne connaît pas la nature du foncier, de la commande, des usages, de l'économie et des technologies disponibles qui déterminent cette architecture. Pour nous aider à mieux la comprendre, Yann Nussaume nous raconte l'histoire de la conceptionde la maison Sky Trace à Tokyo réalisée parKiyoshi Sey Takeyama, de la commande à sa livraison.

  • Maison japonaise : un modèle en question

    L'ouverture de l'archipel nippon à l'ère Meiji a permis la rencontre des architectes occidentaux avec l'architecture japonaise, objet de fascination qui a pris de multiples formes au cours d'un siècle et demi d'observation. De Charlotte Perriand à Bruno Taut, l'intérêt des architectes modernes pour l'architecture traditionnelle est bien connu. En 2006, Archilab se penchait à nouveau sur le sujet dans une grande exposition*, portant en particulier son regard sur la maison contemporaine et ses multiples avatars – habitations étranges et étonnantes : cocons, nuages, maisons aux toitures habitées – soutenus par une invention technique toujours renouvelée.

  • Maison L à Louveciennes

    Maîtres d'ouvrages :  Privé
    Maîtres d'oeuvres :  Christian Pottgiesser, Architecturespossibles; avec Pascale Thomas-Pottgiesser
    Programme :  Extension et restructuration d'une maison, 5 chambres, 5 salles de bain, espace séjour
    Surface SHON :  870 m2, jardin et terrasses : 4 850 m2

  • Neuf appartements à Kamitakada, Nakano, Tokyo

    Maîtres d'oeuvres : Takeshi Yagamata Architects
    Entreprises : LOW FAT Structure
    Surface SHON : 381,03 m2