Les matériaux traditionnels de couverture n’ont pas dit leur dernier mot. À l’heure où le monde du bâtiment s’implique dans la décarbonation, les architectes redécouvrent les vertus de la toiture en pente et des métiers artisanaux qui lui sont attachés. À chaque matière, ses avantages : la variété pour les tuiles de terre cuite, la texture naturelle pour les ardoises, la souplesse de mise en œuvre pour le zinc à joint debout. Et si la modernité n’était pas celle de la toiture-terrasse, mais celle du savoir-faire, du rapport à l’histoire et au territoire ? Bref, de l’architecture située, « non délocalisable ».
Évolutions sous condition
À la Fédération française de tuiles et briques, on se félicite du dynamisme de la filière française des matériaux de terre cuite (4 300 emplois directs), et plus particulièrement de la tuile, qui représente 70 % de son marché. « En 2021 et 2022, nous retrouvons des volumes de production que nous n’avions plus connus depuis 2014 », souligne Nelly Monteil, responsable communication de la Fédération. Les gisements d’argile sont abondants et qualitatifs, de sorte que 95 % des tuiles posées en France sont produites sur son territoire. De l’argile, de l’eau, un peu de dégraissant (sable), éventuellement de la chamotte (poudre de terre cuite), un séchage à 100 °C, puis une cuisson aux alentours de 1 050 °C : l’essentiel du procédé de fabrication est connu depuis des siècles. Mais les innovations (...) $##$ restent nombreuses du (...)
Évolutions sous condition
À la Fédération française de tuiles et briques, on se félicite du dynamisme de la filière française des matériaux de terre cuite (4 300 emplois directs), et plus particulièrement de la tuile, qui représente 70 % de son marché. « En 2021 et 2022, nous retrouvons des volumes de production que nous n’avions plus connus depuis 2014 », souligne Nelly Monteil, responsable communication de la Fédération. Les gisements d’argile sont abondants et qualitatifs, de sorte que 95 % des tuiles posées en France sont produites sur son territoire. De l’argile, de l’eau, un peu de dégraissant (sable), éventuellement de la chamotte (poudre de terre cuite), un séchage à 100 °C, puis une cuisson aux alentours de 1 050 °C : l’essentiel du procédé de fabrication est connu depuis des siècles. Mais les innovations (...) $##$ restent nombreuses du (...)
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