Du retour à
la ville des années 1980 aux provocations de Rem Koolhaas, le
contexte est devenu un fétiche du jargon architectural. L'étiquette
est collée sur les projets les plus inconciliables. Parallèlement,
on invoque régulièrement une parenté entre l'architecture et la
sculpture, mais en se limitant à des analogies et ressemblances
superficielles. Mieux comprise, cette relation pourrait permettre de
poser de nouveau, différemment, la question du contexte. C'est ce
que tente de montrer Jean-François Chevrier dans le deuxième volet
de sa série pour d'a. (...)
« Trop de bâtiments ressemblent à des sculptures posées dans l'espace, incapables de produire un lieu, un environnement, une ambiance. »
« La vérité des matériaux varie selon les habitudes qui définissent le territoire habité. Elle doit être "réinventée" selon les circonstances historiques. »
« La noblesse d'une simple cabane fut et reste le motif récurrent d'une morale anti-urbaine, exacerbée par l'idéalisation des temps primitifs. »
« La vérité des matériaux a varié selon des idées, des normes, des "valeurs" .»