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Cette somme de l’historienne de l’art américaine retrace trente années de relations d’amour/rejet entre le mur et la peinture, entre les architectes, les artistes visuels et les décorateurs. Centrée sur les scènes française et italienne, elle fait la part belle aux multiples réflexions et œuvres collaboratives qui ont vu le jour lors de l’Exposition universelle de Paris 1937 et offre un regard érudit sur une question qui n’aura cessé d’intéresser architectes et plasticiens : la synthèse des arts.  

 

Muralnomad. Le Paradoxe de l’image murale en Europe (1927-1957), Romy Golan, Macula, 2018, 28 x 19 cm, 396 p., 44 euros.