Bâtiments
« capables » mais à mon sens architectures incapables.
Les bâtiments « capables » n'obéissent qu'à une
chose : la rentabilité. Ils participent du flou, de
l'incertitude croissante des programmes. Qu'est-ce par exemple
que le programme d'une école d'architecture aujourd'hui,
a-t-on une idée précise de ce que devrait en être la pédagogie ?
De moins en moins de personnes savent répondre à ces questions.
Devant cette indécision, les programmes deviennent génériques. Et
il n'y a plus qu'à construire des boîtes dans lesquelles on
peut tout faire, dans lesquelles tout doit pouvoir changer à tout
moment. Je ne suis pas d'accord. La flexibilité n'est pas
l'apanage de ce type de démarche sans conviction. L'architecture
haussmannienne qui articulait une spécificité, qui prenait position
en termes de façades, d'épaisseur, d'espace, se révèle
finalement très flexible pour accueillir des bureaux ou des cabinets
médicaux.
Faire de l'architecture, c'est arriver avec une position, faire en sorte que quelque chose advienne qui donne naissance à un développement de la pensée. (...)$##$ L'architecte devrait être celui qui résiste, q (...)
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