Derrière l’appellation générique « béton ciré » se cache une multitude de procédés qui peuvent laisser l’architecte perplexe. Tous ne se valent pas, et qui n’y prend garde s’expose à de graves déconvenues, affirme Pierre-Marie Leroy, fondateur de la société Ad Lucem. Fort de trente ans d’expérience dans le BTP, il explique les principaux écueils qui guettent les prescripteurs de « béton ciré » et présente le procédé développé par son entreprise, un système de mortier spatulé récemment mis en oeuvre pour la réhabilitation de la villa de Tony Garnier.
DA : À quand remonte la mode des bétons cirés ? Dans quels types de programmes étaient-ils initialement mis en oeuvre ?
Pierre-Marie Leroy : Concernant les
bétons de masse, cela fait longtemps que les techniques de surfaçage
proposent des solutions décoratives de ce type. (...)