Copyright : ©- AGDR

Nombreux sont ceux qui naturellement ont imaginé que l’architecture devait proposer ses solutions « spatiales » à la Covid. Les réponses n’ont pas été liées à la Covid mais ont été dictées par la place prise par le développement durable et animées par un urbanisme de l’émotion qui marque l’époque présente. Si l’architecte peut avoir aujourd’hui encore une fonction politique, c’est en mettant en crise le discours des politiques, au travers de propositions programmatiques qui prennent en charge les conditions réelles. C’est le sens du grand espace commun.

Chaque situation critique – notamment celle que nous venons de connaître – est investie par les médias, la pensée contemporaine, politiques et écrivains, sociologues et urbanistes. Le futur se déclenche chez tous, y compris chez les architectes qui à chaque événement s’inventent un nouvel enjeu comme légitimité retrouvée. À chaque événement, l’architecture s’invente un nouvel enjeu – la santé au XIXe siècle, l’importance prise par l’hygiénisme dans la première architecture moderne, ou le logement du grand nombre au XXe siècle – comme légitimité retrouvée. (...) (...)

Pour lire l’article, commandez votre magazine sur notre boutique en ligne