Copyright : ©Eric Feferberg

J’ai rendez-vous avec Patrick Berger dans un appartement du quartier du Châtelet. C’est au deuxième étage, je me déchausse comme il m’y invite, et je pénètre dans une grande pièce presque vide. Je m’installe face à de hautes fenêtres qui prennent leur lumière par réflexion sur une façade blanche de l’autre côté de la rue. À contre-jour, une statue en plâtre, représentant deux corps enlacés, s’élance vers le plafond…

D’a : Pouvez-vous revenir sur votre parcours ? Sur les raisons qui vous ont poussé à vous inscrire à l’École des beaux-arts pour suivre des études d’architecture ?

Au lycée, j’étais attiré par les mathématiques et les sciences naturelles comme par le dessin d’imagination. Aussi, après le bac, je me suis naturellement inscrit en licence de maths-physique à Jussieu tout en préparant le concours d’entrée aux Beaux-Arts. Après une année d’hésitation, j’ai finalement opté pour l’architecture. (...)

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