Copyright : ©Julien GRACQ

Le grand écrivain était géographe. Dans les années 1950, il entreprit plusieurs voyages en Espagne dont il ramena quantité de photographies. Celles-ci témoignent de l’acuité d’un regard averti, propre à capter la singularité de formations dénudées relevant bien davantage de la géologie que du pittoresque. Leur fixité renvoie à l’intemporalité d’une époque antérieure, autant qu’à l’intériorisation d’une matière d’écriture.

Ce sont des photos sans qualité photographique particulière, des ektachromes aux couleurs outrées, ainsi qu’il convenait alors aux amateurs qui rapportaient de leurs vacances des cieux trop bleus et des visages trop hâlés, plus flatteurs que nature. (...) (...)

Pour lire l’article, commandez votre magazine sur notre boutique en ligne