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  • Atelier du Rouget Simon Teyssou, 46, avenue du 15-Septembre-1945, Le Rouget

    Architecte pleinement engagé sur les territoires de la ruralité, Simon Teyssou vit et travaille au Rouget, une commune située dans le Cantal, en Auvergne, où il a passé son enfance. Essentiellement concentrées dans cette région, les réalisations de l’Atelier du Rouget sont toujours menées en collaboration étroite avec les élus et les habitants : des logements, des équipements ou des plans d’urbanisme qui s’inscrivent dans la continuité du paysage et de ce qui est déjà là. En 2014, il cofonde VIRAGE, avec les architectes Loïc Parmentier, Mathieu Bennet et Félix Mulle, un réseau de quatre ateliers d’architecture qui s’intéresse à différentes formes d’exercice en milieu rural ou périurbain. Simon Teyssou est également le directeur de l’École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand.

  • BAST, 6, rue Bornier, Toulouse

    BAST(Bureau Architectures Sans Titre) est né en 2013. À géométrie variable, le collectif se compose aujourd’hui de LouisLéger, Laurent Didier et Mathieu Le Ny. Ils se sont fait un nom avec des réalisations qui manient la petite échelle et les budgets serrés : des réhabilitations et des extensions de maisons, des équipements modestes. Lauréats des AJAP (Albums des jeunes architectes et paysagistes) en 2018, ilsont reçu la mention spéciale « Emerging Architect » du prix Mies Van der Rohe (EUmiesaward) en 2019 pour le réfectoire scolaire deMontbrun-Bocage.

  • Béal & Blanckaert, 8-10, rue Nicolas-LeBlanc, Lille

    Antoine Béal et Ludovic Blanckaert sont associés depuis bientôt trente ans. Installée à Lille, l’agence s’est illustrée dans une production très diversifiée dans les domaines de la culture, du sport, du logement, du tertiaire, de l’enseignement ou encore des infrastructures. Récemment livrés, la piscine de Lille Sud (2017) et les bureaux Térénéo à Lille (voir d’a n° 271, mai 2019). Ils réaliseront une partie des logements du village olympique de Paris 2024 (avec Clément Vergély, Pascal Gontier, Lina Ghotmeh et Gaëtan Le Penhuel) et la nouvelle médiathèque d’Amiens Étouvie. Les deux architectes sont également très investis dans l’enseignement : Antoine Béal à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, et Ludovic Blanckaert à la faculté LOCI, Université catholique de Louvain, en Belgique.

  • ChartierDalix, 27, rue Popincourt, Paris 11e

    C’est en 2008 que Frédéric Chartier et Pascale Dalix ont fondé leur agence à Paris. Prolifique, leur activité porte principalement sur des programmes de logements et de bureaux. En 2017, associés au sein de la Nouvelle AOM avec Hardel Le Bihan et Franklin Azzi, ils remportent le concours pour repenser la tour Montparnasse. Parmi leurs chantiers en cours, ils viennent d’achever celui de la caserne de Lourcine à Paris pour l’université de droit Paris 1. À venir, la gare de La Courneuve du Grand Paris Express et un campus tertiaire de 65 000 m2 à Saint-Ouen. Depuis plusieurs années, le pôle recherche de l’agence mène également un travail sur l’intégration du vivant dans l’architecture qui a fait l’objet d’un livre1.

    1. Accueillir le vivant, L’architecture comme écosystème,ChartierDalix, éditions Park Books, 2019.

     

  • Douches pour tous : Accessibilité et design de la salle de bains

    La question de l’autonomie et du vieillissement des personnes revient au cœur des préoccupations dans la conception des logements. À la suite des évolutions imposées par la loi ELAN – dont le pourcentage de constructions neuves accessibles par ascenseur ou en rez-de-chaussée a été revu à 20 % –, la salle de bains a fait l’objet de débats animés en décembre dernier, lors du Comité interministériel du handicap. En effet, la « généralisation des douches à l’italienne sans ressaut ni bac » imposerait des contraintes techniques et donc des surcoûts. Par exemple, l’absence d’emmarchement induirait une chape de 7 cm minimum et donc une modification de la conception globale d’un édifice, avec un surpoids des structures. L’absence de rehaut au niveau des seuils de porte aurait également pour conséquence d’imposer une étanchéité sur toute la surface de la pièce d’eau. En parallèle de ces compromis à trouver, et au-delà de la question du design et des innovations dont ce dossier ne se prive pas, la douche à l’italienne doit se généraliser tout en s’affranchissant d’un mal tenace qui lui colle à la peau : le dégât des eaux.

  • Entretien avec Marc Barani (1/2) : L’avenir est forcément pluridisciplinaire

    Impossible de se retrouver face à face en ces temps d’épidémie et de confinement. Nous sommes connectés depuis quelques minutes et Marc Barani est enfin parvenu à se calmer et à s’asseoir sans se lever à tout instant pour chercher un document, envoyer des messages ou téléphoner. J’aperçois Aurore, sa secrétaire, qui s’affaire derrière lui, mais je ne distingue rien d’autre de cette agence de Nice qui semble déserte. La connexion n’est pas très bonne, parfois l’image se fige après un improbable ralenti sur un gros plan de son visage, parfois le son de sa voix change brutalement de volume et me fait sursauter.

  • Entretien avec Marc Barani (2/2) : « C’est dans la tension entre l’instant et le temps que les choses se jouent »

    Quelque temps avant la conception de l’École nationale supérieure de photographie d’Arles, j’avais rencontré Marc Barani pour évoquer sa relation à la photographie. Une relation qui a pris une dimension particulière il y a quarante ans avec sa collaboration avec le grand photographe Jacques Henri Lartigue. Son travail d’architecte le porte évidemment depuis à s’interroger sur les rapports croisés qu’entretiennent ces deux arts à l’espace et au temps, mais aussi très concrètement sur les questions de la représentation de l’une par l’autre.

  • Entretien avec Maxime Puissant, expert-comptable : « La taille de l’agence n’est pas un critère différenciant entre acquisition et location contrairement à son stade de croissance »

    Louer, acheter, partager ? Quel statut pour les locaux correspond le mieux à chaque équipe d’architectes, suivant son évolution, sa taille ou ses activités ? Expert-comptable inscrit au Conseil régional Paris Île-de-France, Maxime Puissant (Optimal Expert) connaît bien le métier d’architecte. Il intervient régulièrement lors des matinées d’information sur l’inscription organisées à Paris par l’Ordre des architectes d’Île-de-France. Nous l’avons interrogé sur la question des locaux professionnels.

  • Immortaliser les atmosphères des agences : Entretien avec Marc Goodwin, photographe d’architecture

    Né à Londres, Marc Goodwin est photographe d’architecture, auteur et enseignant. En 2016, il a initié le projet Architectural Atmospheres, qui le mène aux quatre coins du monde pour photographier les ateliers des architectes les plus prestigieux mais aussi plus confidentiels. Il revient sur son parcours et son travail où il privilégie la notion d’« atmosphères » aux conventions de la photographie d’architecture actuelle.

  • Josef Koudelka, Ruines

    Pendant près de trois décennies, Koudelka, transfuge de l’ex-Tchécoslovaquie, a photographié les ruines d’environ deux cents sites grecs ou romains, dans vingt et un pays du bassin méditerranéen. Ses panoramiques en noir et plan, comme son entreprise, sont sans pareils. Si ces images réveillent les méditations sur les ruines qui ont formé et forgé l’esthétique européenne, leur tactilité en transcrit la matérialité. La Bibliothèque nationale de France leur consacrera une exposition, si tôt que possible.
  • L'architecture des agences d'architecture

    Depuis plusieurs années, l’aménagement des bureaux s’est imposé comme un territoire d’expérimentation des nouveaux modes de travail. Qu’en est-il des agences d’architecture ? Que nous apprennent ces lieux où les bâtiments sont pensés, dessinés et conçus ? Si le travail d’un architecte s’appréhende avant tout par sa production, découvrir l’endroit où il exerce son métier n’en est pas moins instructif pour décrypter une pratique, décoder un fonctionnement, éprouver leurs convictions et, dans le meilleur des cas, saisir leur définition de l’architecture.

  • Le constructeur, le récupérateur et le curateur : Appel à projets pour la façade Denfert de l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul

    Le constructeur, le recycleur et le curateur : comme dans un film de Sergio Leone, ces trois pistoleros doivent s’associer s’ils veulent prospérer à Paris. Rendons-nous dans le far west parisien, du côté des grands espaces inconnus qui s’étendent derrière la Fondation Cartier…

  • Le musée retrouvé : Rénovation et extension du musée de Picardie, Amiens

    Maîtres d'ouvrages :Amiens Métropole

    Maîtres d'oeuvres :Frenak + Jullien, architectes mandataires, chefs de projet : Samuel Morris, puis Marc Desjonquères ; BDAP (Jennifer Didelon), architecte du patrimoine ; Atelier Dots (Delphine Élie), paysagiste ; 8’18, concepteur lumière ; Autobus impérial + Téra création, graphistes ; Igrec ingénierie BET TCE ; Cicanord OPC

    Entreprises :CMEG (gros œuvre, démolition, fondations spéciales) ; Charpentier PM (maçonnerie MH, pierre de taille) ; Ateliers Mériguet-Carrère (restauration décors peints, dorures) ; Asselin (charpente bois, menuiseries extérieures MH) ; STIS étanchéité ; Oger et fils (parquets, menuiseries intérieures MH) ; Bernard Battais & fils (couverture MH, zinguerie) ; Loison (serrurerie, métallerie) ; Mergozzo (sols durs) ; Côté Peint (peinture) ; AXIMA (CVC) ; Eiffage (CFO CFA) ; IDVerde (aménagements extérieurs) ;Version Bronze (aménagements muséographiques)

    Surface SHON :5 700 m2 (ancien Palais) + 1 800 m2 (extension) ; 3 900 m2 (jardins et aménagement extérieurs)

    Cout :19,9 millions d’euros HT

    Date de livraison :concours, 2011 ; chantier 2016-2020 ; livraison : mars 2020

  • Lemoal Lemoal, 40, rue du Château-d’Eau, Paris 10e

    Les frères Jesse et Christophe ont créé l’agence Lemoal Lemoal en 2010 à Paris. Depuis 2018, elle s’est agrandie à Rennes et a accueilli une nouvelle associée, Sonia Sifflet, architecte paysagiste. Parmi leurs dernières réalisations figurent les ateliers et showroom Marine Serre à Paris (voir d’a n° 272, juin 2019),etun pôle social et culturel ainsi qu’un Garden Tennis à Cabourg, tous livrés en 2019. Ils travaillent actuellement sur un complexe d’escalade à Aubervilliers et sur la réhabilitation de la chapelle Lamennais en tiers lieu à Saint-Brieuc.

  • Les architectes en leur atelier

    A l’heure où la crise sanitaire mondiale a imposé le télétravail dans bon nombre de secteurs d’activité, les architectes ont dû déserter leurs agences et repenser leur fonctionnement quotidien. Si les premières semaines ont permis la mise en place d’une organisation inédite et la gestion à distance des affaires en cours, ces derniers se sont rapidement heurtés aux limites de l’exercice. Bien que les outils numériques soient généralisés dans le domaine de l’architecture, les échanges humains autour d’une maquette, de croquis mais aussi sur les chantiers demeurent l’essence d’une profession qui ne peut s’exercer uniquement par ordinateur interposés. A l’aune de cette pandémie, les architectes ont plus que jamais pris conscience de l’importance du lieu « physique » où naissent et se dessinent leurs projets. Après un tour d’horizon des agences immortalisées dans le monde entier par le photographe britannique Marc Goodwin (Archmospheres), six agences françaises situées à Paris et en région nous dévoilent leur lieu de travail, chacune d’entre elles ayant développé une spécificité propre.


  • L’architecte face au confinement

    Agences vides, gestion d’affaires par visioconférence, chômage partiel, télétravail… Les problèmes sanitaires posés par l’épidémie de coronavirus mettent sur la table nombre de questions juridiques, administratives, assurantielles et économiques. Surveillée par toutes les instances professionnelles, celle de l’interruption et de la reprise des chantiers appelle à la plus grande vigilance. Des responsabilités pénales sont en jeu.

  • L’UHPS : un composite pierre révolutionnaire

    Vous connaissez l’UHPC – le béton fibré haute performance ? Découvrez l’Ultra High Performance Stone (UHPS®), un composite pierre inédit, mis au point depuis tout juste trois ans par les Ateliers Romeo et qui commence à trouver ses premières applications. Ici, la pierre est utilisée en tant que matériau de parement. L’âme centrale 100 % minérale – un béton fibré fait maison – garantit des propriétés structurelles qui aident à franchir la barre des tests de pression. Le procédé offre non seulement une importante économie de matière mais permet également des distorsions inédites, des effets de courbes et de cintrages exceptionnels, en panneaux ou en profils. Désormais, la création d’arches et de voûtes peut se faire à partir de plaques droites pliées et non plus de masses capables. Visite d’atelier.

     

  • Patrick Arotcharen, 4, rue Monréjeau, Bayonne

    Architecte emblématique du Pays basque, Patrick Arotcharen exerce dans sa région natale depuis une trentaine d’années. L’agence s’est développée dans le domaine des marchés publics où elle traite des équipements tertiaires, scolaires, universitaires et culturels. On lui doit le campus Quiksilver à Saint-Jean-de-Luz (2010), le siège social de l’Office 64 de l’habitat à Bayonne (2011) ou encore des logements à Bègles (2016-2017). Début 2020, l’agence bayonnaise a remporté deux concours : le pôle d’excellence sur le biomimétisme marin à Biarritz et l’école d’ingénieurs Isalab à Anglet.

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