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  • Agence Bruther - Espace et structure

    L’Agence Bruther est désormais synonyme d’une production aussi cohérente que mature. Des projets poétiques qui s’inscrivent pourtant dans un cadre théorique très précis, axé sur un retour à la structure et sur la notion de flexibilité qui conditionne la production architecturale d’aujourd’hui. Des réalisations en rupture avec ce que l’on a pu voir en France ces dernières années, mais qui entretiennent cependant des complicités avec le travail d’autres concepteurs, notamment Muoto et Baukunst, et des parentés avec Marc Barani ou Christian Kerez.

  • André Ravéreau, leçons d’un homme assis

    Décédé le 12 octobre 2017, à 98 ans, l’architecte André Ravéreau aura fait un long détour par l’Afrique du Nord, pour arriver, en observant et en éprouvant la maîtrise constructive de l’architecture populaire, à une logique écologiste avant l’heure : celle qui incite à ne dépenser de l’énergie que là où elle est essentiellement nécessaire.
  • Blocs en stock - Du composite pour une collection de modules "préfaporter"

    Spécialisé depuis plus de vingt ans dans les matériaux composites, l’ingénieur Laurent Destouches entend faire basculer cette technologie dans le monde de la construction. Baptisé WALL E+, son caisson en résine et fibre de verre se révèle prometteur pour la préfabrication de nouveaux murs-manteaux : peu encombrant, léger, autoporteur et étanche, il permettrait d’atteindre les tant convoités objectifs de la RT 2020 et du label E+C-. Reste au procédé à faire ses preuves dans le contexte normatif français, face aux lois du marché et à ses conservatismes.

  • Carrières d’Arzo, Tessin

    [ Maîtrise d’ouvrage : Patriziato di Arzo

    Maîtrise d’œuvre : Enrico Sassi, architecte ; Roberta Blasi et Irene Lucca, collaboratrices ; Pietro Brenni, Brenni Engineering SA ; ingénieur ; Oikos 2000 Sagl, ingénieur environnement et consultant paysage

    Superficie : 25 000 m2 (site) ; 268 m2 (bâtiments)

    Coût : 1 250 000 francs suisses

    Calendrier : études, 2012 ; chantier (novembre 2016-septembre 2017) ; ouverture, septembre 2017 ]
  • Construction en composites : penser autrement l'architecture

    Par sa légèreté et ses qualités structurelles tant qu’énergétiques, le composite répond de manière particulièrement pertinente aux exigences de notre situation contemporaine. Il offre la précieuse possibilité de re-questionner les relations au projet, qu’il s’agisse du rapport à la conception, au chantier et à l’espace tel qu’il peut être vécu.
    À l’occasion d’une table ronde que nous avons organisée dans un café parisien, Christelle Chalumeaux, Jean-François Caron et Philippe Bancilhon débattent sur les forces actuellement en jeu dans ce nouveau territoire de projet que présente la construction en composites.
  • Construire en composites : une nouvelle culture architecturale ?

    Matériaux très récents et mal connus, les composites restent très peu utilisés dans le champ de la construction architecturale malgré leurs performances structurelles et énergétiques étonnantes. S’ils sont issus des métiers de la construction navale, aéronautique et automobile, son usage s’est d’abord étendu au génie civil.Aborder ce matériau en architectes offre une occasion passionnante de s’interroger sur la manière de penser le projet, qu’il s’agisse du rapport à la conception, au chantier et à l’espace tel qu’il peut être vécu. Ce dossier s’appuie sur la richessed’un premier colloque organisé en novembre dernier par l’architecte et enseignante-chercheuse Christelle Chalumeaux à l’ENSA de Nancy : « Construire en composite pour l’architecture, quelle actualité aujourd’hui ?»

  • Construire en composites : une nouvelle culture architecturale ? - L'imaginaire de structures vivantes, l'expérience du designer Pierre Colleu

    Pierre Colleu est le fondateur en 1984 du Groupe Impact Design à Crozes-Hermitage. Il développe alors ses recherches sur les matériaux composites et défend une approche organique et évolutive de l’habitat. En 1989, il réalise en autoconstruction la fameuse maison escargot, une bulle bioclimatique, dans laquelle il vit toujours. À la fin des années 1990, il travaille avec l’architecte hongrois Antti Lovag (1920-2014), qui a expérimenté tout au long de sa pratique les structures à coques. Dans le cadre d’un entretien, Pierre Colleu nous explique comment il aborde la construction composite.
  • Construire en composites : une nouvelle culture architecturale ? - La translucidité structurelle des composites - Abri pour voyageurs, île de Naoshima, Japon - Architectes : Sanaa

    Pour remplacer le bâtiment de l’ancien terminal du villagede Honmura – l’un des deux principaux ports de l’île japonaise de Naoshima, célèbre pour sa scène artistique contemporaine – les architectes Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa ont livré tout récemment un nouvel équipement destiné à accueillir les passagers en attente d’embarquement et à abriter leurs vélos et motos.

  • Construire en composites : une nouvelle culture architecturale ? - Les composites à l'échelle des très grandes toitures - Gare de Djeddah, Arabie-Saoudite - Architectes : Foster+Partners

    Bientôt livrée, cette opération d’infrastructure inscrite dans le grand projet de réseau Haramain High Speed Rail offre une démonstration intéressante de l’usage des composites en grande toiture. Le matériau s’est ici imposé pour son très bon rapport poids-rigidité et sa grande résistance aux conditions environnementales.

  • Construire en composites : une nouvelle culture architecturale ? - Les composites en situation de transformation urbaine, l’expérience de Luc Boulais (agence artificial architecture)

    Très peu d’architectes « pratiquent » la construction composite, qui plus est dans des conditions de production courante et dans une économie très ténue. Il est notamment très difficile d’intéresser des entreprises. Pour des sociétés spécialisées dans l’aérospatiale, passer de la fabrication de pièces en série au chantier d’un bâtiment constitue en effet un bouleversement des processus allant bien au-delà du saut d’échelle engagé. Aborder les composites comme structure impose à l’architecte d’investiguer, d’expérimenter et d’anticiper dans des allers-retours permanents entre la modélisation, la maquette, l’atelier et la réalité.
  • Construire en composites : une nouvelle culture architecturale ? - Nouvelle forme d'abri, gare routière de Hoofddorp, Hollande - Architecte : agence Nio

    Implantée à proximité d’une place publique en grande périphérie d’Amsterdam, cette gare routière constitue un pôle d’échanges pour les lignes de bus locaux et se destine à protéger les utilisateurs tout en permettant l’accès aux véhicules. De dimensions 50 x 10 x 5 m, cet abri spectaculaire est l’une des plus grandes structures en composite jamais réalisée. Selon les architectes, le budget à disposition n’aurait pas permis d’avoir recours à des méthodes constructives conventionnelles. Ils prennent ainsi le parti du composite pour la création d’une surface continue de grande portée et de l’usage d’un matériau massif mais léger.

  • Construire en composites : une nouvelle culture architecturale ? - Rénovation de la maison Saint-Gobain conçue par Jean Prouvé - Architecte Philippe Bancilhon

    Issue d’une proposition de Saint-Gobain d’étudier un procédé constructif en composites, la maison « plastique » Saint-Gobain/Jean Prouvé conçue de 1965 à 1967 et réalisée en 1968 dans l’Oise, à proximité des usines de laine et de fibre de verre de l’industriel  témoigne d’une approche très singulière de ce matériau. Au croisement des conceptions du composite pour sa capacité à travailler en coque et des systèmes constructifs traditionnels poteau-poutre en béton ou acier, Jean Prouvé développe ici l’idée d’une « nouvelle brique » adaptée à celle du plan libre. À la différence de Jean-Benjamin Maneval, qui lui aussi travailla avec un industriel Les Pétroles d’Aquitaine –, ou encore de Häusermann et Chanéac qui, à la même époque, ont abordé les composites pour émanciper l’habitat de toute notion d’ancrage physique et sociologique, Prouvé s’inscrit dans une continuité historique de production du logement mais invente une nouvelle mise en œuvre à partir de panneaux sandwichs plans, légers et structurants.

    La réalisation de cette maison correspond à une période intermédiaire pour Prouvé, dont l’entreprise vient de faire faillite et qui travaille alors comme conseiller pour les architectes. La force de frappe de Saint-Gobain lui permet de faire ses premières planches d’essai sur les composites. À la différence de ses confrères qui travaillent les panneaux courbés pour gagner en rigidité, Prouvé combine des poteaux en croix avec des panneaux plats de 10 cm d’épaisseur qu’il utilise aussi bien en façade qu’en toiture. Dotés d’un rainurage sur leur face extérieure et lisse côté intérieur, ces derniers sont composés de mousse de polyuréthane et de résine polyester armée de fibre de verre.

    L’édification de cette maison a eu la particularité de commencer par la toiture. Les panneaux ont été d’abord montés sur poutres treillis et portiques, vissés et compressés, pour présenter une parfaite continuité de surface. Or cette précaution a eu une incidence sur la stabilité de l’ensemble dans le temps. En effet, les petites cales en bois nécessaires pour le vissage ont gonflé, occasionnant des fuites qui ont fini parcréer des points de défaillance dans le contreventement : la maison commençait à pencher et le vitrage à rompre au niveau des angles… Cette faiblesse a été identifiée par l’agence Philippe Bancilhon, missionnée par le nouvel habitant de la maison – un ancien cadre de Saint-Gobain – pour la réhabilitation de cet ouvrage en péril.
  • Entretien avec Kengo Kuma : Quelque part dans l’inachevé

    Comment rétablir les liens ancestraux entre l’architecture et le territoire ? Quels matériaux doit-on aujourd’hui employer en priorité ? Construit-on de la même façon en France et au Japon ? Comment se positionner face aux architectes de sa génération ? Tels sont les thèmes abordés dans cet entretien avec Kengo Kuma qui s’affirme de projet en projet comme l’un des architectes majeurs d’aujourd’hui.
  • Faire école / Concours pour l’Institut méditerranéen de la ville et des territoires, Marseille

    Les équipes en lice devaient concevoir un édifice capable de rassembler organiquement trois institutions distinctes : l’École d’architecture de Marseille, l’antenne locale de l’École du paysage de Versailles ainsi qu’un institut d’urbanisme. Une pièce maîtresse du projet de réaménagement de la porte d’Aix, qui tente de promouvoir un peu d’urbanité dans cette ville-territoire irriguée par de trop imposantes infrastructures : port ouvert sur la Méditerranée, voies ferrées et autoroutes assurant les liaisons vers le nord…
  • Grandes, fines et chaudes en hiver : les menuiseries font dans la démesure

    Comme l’ont révélé les salons Bau à Munich ou Batimat à Villepinte,le marché de la fenêtre et de la baie vitrée poursuit ses conquêtes de performances. Au salon Fensterbau Frontale de Nuremberg, du 21 au 24 mars 2018, des modèles nouvelle génération en quadruple vitrage devraient faire leur apparition, assemblés en masse grâce à l’automatisation et à la numérisation des chaînes de production. Du côté des spécialistes de l’aluminium, on s’adonne encore au spectaculaire : les formats des châssis frôlent la démesure. De plus en plus fines, les menuiseries tendent à disparaître, pour exploiter les propriétés porteuses des vitrages. Mais quels que soient les matériaux utilisés, le coefficient de transmission thermique de la fenêtre Uw reste une clé de lecture incontournable, au regard d’une RT toujours plus exigeante. Rappelons-le : plus le coefficient U est petit, meilleur est le produit en isolation. Malgré les innovations sur la thermique et l’enjeu que représente la lumière naturelle en architecture, le secteur qui compte 180 000 emplois s’est inquiété de la suppression probable du crédit d’impôt transition énergétique (CITE) à compter du 1er juillet pour les fenêtres, portes d’entrée et volets isolants. Une mesure qui nous rappelle au détour que la lumière, aussi naturelle soit-elle, reste encore considérée comme un produit de luxe.

  • Kengo Kuma, cinquante nuances de blanc

    Illustration parfaite des propos que Kengo Kuma a développés dans l’entretien qui précède, cette petite opération de son agence parisienne accueille à proximité du cimetière du Montparnasse à Paris la Fondation du peintre catalan Antoni Clavé (1913-2005).
  • Mobilier plume - Les expériences en composites de l'agence artificial architecture

    Par leur grande légèreté, les matériaux composites pour la création de mobilier transforment le rapport à l’usage, au corps et à l’espace. Dans le prolongement de sa production architecturale ayant recours à ces matériaux complexes (dont nous présentons trois projets dans le dossier de ce numéro), l’architecte Luc Boulais développe du mobilier entièrement en composites. Il nous explique sa démarche mêlant artisanat et industrie.
  • Pascal Convert, la falaise de Bâmiyân

    À l’occasion du quinzième anniversaire de la destruction des bouddhas de Bâmiyân par les talibans, Pascal Convert a été invité en 2016 par l’Ambassade de France en Afghanistan. L’artiste, qui travaille sur la mémoire et l’oubli, la présence de l’absence, y a engagé une série de projets. Après avoir été écartés de la représentation française à la dernière Biennale de Venise, ils ont donné lieu l’automne dernier à deux expositions, l’une à la galerie Éric Dupont, à Paris, l’autre au Fresnoy-Studio national des arts contemporains, à Tourcoing.

  • Pour une architecture «performative» - Fondation d'entreprise Galeries Lafayette, Paris

    [ Maître d’ouvrage : Citynove Asset Management, pour le compte de la SA des Galeries Lafayette

    Maîtrise d’œuvre : OMA, Rem Koolhaas et Ellen van Loon

    Architecte local : DATA Architectes

    Maîtrise d’œuvre patrimoniale : Thierry Glachant

    Consultants ingénierie : Eckersley O’Callaghan, dUCKS scéno, Bureau Michel Forgue, BET Louis Choulet, Lamoureux Acoustique, MPK Conseils Construction

    Programme : rénovation d’un immeuble de la fin du XIXe siècle et construction d’une tour d’exposition pour accueillir la Fondation d’entreprise Galeries Lafayette

    Surface : 2 200 m2, dont 840 m2 de surface d’exposition

    Calendrier : projet, mars 2012-mars 2014 ; chantier, novembre 2014-novembre 2017 ; ouverture au public le 10 mars 2018

  • PRODUITS UTILES : Déploiement

    Argenta propose un nouveau modèle de porte coulissante en angle, particulièrement adaptée aux petites surfaces ou au passage d’un fauteuil roulant dans les espaces médicalisés. Les finitions sont soignées, et l’encadrement en aluminium quasi invisible. Dimensions : 3 000 mm (hauteur max.), 44 mm (épaisseur max.). Poids max. : 100 kg.