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  • Philharmonie de Paris - Le bal des menteurs

    Lorsque nous avons rencontré Laurent Bayle dans son bureau de la Cité de la musique dessiné par Christian de Portzamparc, il sembla étonné – pour ne pas dire agacé – que d'a lui pose davantage de questions sur le financement de l'opération que sur son ambition architecturale. On le comprend. Depuis le lancement de ce chantier de prestige, journaux et télévisions, au lieu de se réjouir d'accueillir à Paris la salle qui lui fait défaut, préfèrent dénoncer les dérives budgétaires auxquelles la mégalomanie de ses créateurs aurait conduit. En France, on a eu le Concorde et le Rafale, un jour peut-être l'EPR, alors pourquoi pas la meilleure salle philharmonique du monde ? Avec Jean Nouvel, seul architecte français capable de terminer un chantier en doublant – au minimum – le budget initial, l'affaire paraît entendue : avec lui, on peut lancer un projet en sous-estimant l'enveloppe de départ pour n'effrayer personne. Son prestige, ses réseaux et son énergie sauront tirer le projet jusqu'à son achèvement et tant pis si l'entreprise aligne les avenants en fin de chantier.

  • Respirez,vérandas !

    Système de ventilation naturelle à rupture de pont thermique pour vérandas ou puits de lumière. Placé dans le point le plus haut de l’ouvrage, l’aérateur chasse l’air chaud accumulé par un mécanisme de convection après ouverture de son clapet. Des grilles placées en parties basses de la pièce assurent l’apport d’air renouvelé sans nécessiter l’ouverture d’une porte ou d’une fenêtre. Une grille intégrée empêche la pénétration d’insectes. Le produit peut s’installer sur des menuiseries aluminium, bois ou PVC portant des vitrages d’une épaisseur minimale de 28 mm. Le système se combine avec d’autres produits de protection solaire verticaux ou horizontaux figurant au catalogue du fabricant. Disponible dans toutes les couleurs RAL, laquage bicolore possible.

  • Un béton sans fuites

    Béton étanche pour fondations ou réservoirs. Grâce à l’emploi d’additifs spécifiques, l’étanchéité des ouvrages béton vulnérables aux infiltrations d’eau s’effectue dans la masse, lors du coulage. Des bandes d’arrêt d’eau ou des joints hydrogonflants complètent l’imperméabilité aux droits des points singuliers (joints de dilatation, jonctions de plans, passage de canalisations, etc.) suivant un plan de calepinage fourni par l’entreprise, qui assure également la formulation du béton. L’indice de pénétration de l’eau reste inférieur à 15 mm sous une pression de 5 bars, garantissant la sécheresse des parois intérieures en cas de présence d’eau sur les faces extérieures de l’ouvrage béton. Ce procédé est particulièrement destiné aux sous-sols des bâtiments situés en zones inondables ou sur des nappes phréatiques, ou à la création de bassins (natation et rétention d’eau).

  • Une cour d'acteurs

    La construction d'une salle philharmonique au bord du périphérique, dans le 19e arrondissement populaire de Paris, est un geste fort dans la capitale. Pourtant, sa réalisation paraît échapper au politique. Son mode de financement est une première : l'État, la Ville de Paris et la Région Île-de-France se partagent le budget (45 %, 45 %, 10 %). L'opération se fait hors loi MOP. La maîtrise d'ouvrage a un visage pour le moins particulier. Les tutelles en ont confié la responsabilité à la Philharmonie de Paris, une association loi de 1901 qui devrait passer en 2014 à une forme d'établissement public.

    Les tutelles, comme dépossédées de leur commande et de leur contrôle, voient leur rôle réduit à celui d'un simple bailleur de fonds. D'ailleurs, on ne parle que de ça, du budget. Et de ses dérives préoccupantes dont l'architecte, la Ville de Paris, et l'Élysée seraient tour à tour rendues responsables. D'un gouvernement à l'autre, dans la fureur des municipales, empêtrées dans des questions budgétaires, les tutelles se cachent. Leur désengagement laisse trois hommes sur le devant de la scène.

  • Une narration illustrée des architectures - Dialogue avec Diane Berg

    Diane Berg est une jeune illustratrice- architecte. Son travail est, dit-elle, « guidé par le désir de conter des "histoires dessinées d'architectures", et de dépasser l'approche strictement technique réservée aux initiés ». Depuis 2011, elle se consacre entièrement au dessin pour des revues, des institutions et des agences d'architecture. Elle partage son temps entre Bordeaux et Paris où nous l'avons rencontrée, le temps d'une discussion.

  • Une protection béton

    Lasures protectrices pour parois béton. En neuf ou en rénovation, cette gamme de produits assure aux ouvrages une protection hydro-oléofuge efficace contre les graffitis, la pollution, les salissures, les graisses, et les effets néfastes de l’humidité. Les lasures contiennent du dioxyde de titane (TiO2) jouant un rôle de catalyseur sensible aux rayonnements ultraviolets du soleil. Selon des tests de laboratoire, la réaction chimique dégrade plus de 95 % des NOX, 85 % des COV, et 90 % des polluants classiques (acétone, acétaldéhyde, toluène, heptane). Les résidus des organismes détruits par l’action photocalytique sont éliminés des surfaces béton lors d’épisodes pluvieux. Une version du produit décline ces propriétés dépolluantes dans 50 teintes différentes.

  • Y-a-t-il un scandale de la Philharmonie ?

    La Philharmonie de Paris défraie la chronique. Ce grand projet lancé en 2009 par l'Etat, la Ville de Paris et la région Ile-de-France, dont le budget a triplé en quatre ans, est menacé d'asphyxie financière. La grande presse dénonce aujourd'hui un scandale alors que la Cour des Comptes et un rapport parlementaire avaient déjà alerté, en 2012, sur les risques d'une «dérive préoccupante.» Cette opération est surtout emblématique d'un système pervers qui touche aujourd'hui la majorité des chantiers publics et dont sont victimes, outre les contribuables, les usagers et les architectes.