d'a 214

  • Poetry Foundation, Chicago

    Maîtres d'ouvrages :  The Poetry Foundation
    Maîtres d'oeuvres : John Ronan Architecte. Chef de projet, Tom LEE. Coordination Technique, Evan MENK
    Surface SHON : 2415m2
    Cout : 10,2 Millions de Dollars US

    Photographe: Steve Hall ©Hedrich Blessing


  • Pôle national des arts du cirque, Auch

    Maîtres d'ouvrages : Ville d'Auch. Maître d'usage, CIRCA, Pôle National des arts du cirque
    Maîtres d'œuvres : ADH architectes
    Entreprises : BET: Enveloppe textile, ABACA; Acousticien, ALTIA; Économiste, ATCE; Charpente bois et métal, Construction bois, Jacques Anglade; Scénographe, CHANGEMENT A VUE.

    Entreprises principales:Gros Œuvre,MAS; Chapiteau, PYRÉNÉES CHARPENTE  MANDATAIRE & VSO;

    Surface SHON : 3250m2
    Cout : 4,8 Millions d'Euros HT
    Date de livraison : Août 2012

  • Project Japan. Metabolism Talks...

    Entre 2005 et 2011, Rem Koolhaas et Hans Ulrich Obrist ont récolté les témoignages des derniers protagonistes de l'aventure du Métabolisme, ce mouvement d'avant-garde d'architectes et d'urbanistes japonais éclos en 1959. Les thèmes de la société de consommation de masse, de la grande échelle et de la flexibilité ne pouvaient qu'attiser la curiosité du théoricien de la bigness. Publier chez Taschen un documentaire sur de dangereux allumés oubliés ? Il fallait le talent et la force médiatique de Koolhaas pour en faire un événement éditorial et un livre passionnant.


    Project Japan. Metabolism Talks... Rem Koolhaas & Hans Ulrich Obrist. Édité par Kayoko Ota et James Westcott, mise en pages de Irma Boom. Taschen, en anglais, 17,3 x 23,7 cm, 720 p., 39 €.

  • Ronchamp défiguré

    Le projet d'aménagement du site de la chapelle de Ronchamp et de la construction d'un monastère pour les Clarisse en 2007 avait provoqué l'indignation de nombreux admirateurs de Le Corbusier à travers le monde. Ce n'est pas la qualité de l'esquisse de Renzo Piano qui était mise en cause, mais davantage sa manière de modifier le site. Selon les puristes corbuséens, il dénaturait une relation au paysage que Le Corbusier avait précisément et explicitement scénographiée. Remanié, le projet aujourd'hui livré (et qui vient d'être honoré d'un prix du groupe Moniteur) n'a cependant pas calmé l'ire des défenseurs de Ronchamp. L'historien et spécialiste de Le Corbusier William Curtis explique pourquoi, selon lui, ce chef-d'œuvre est aujourd'hui défiguré.

  • Slovénie : une nouvelle génération d'architectes

    Petit pays de 2 millions d'habitants, inséré dans cette Middle Europa à l'histoire et à la géographie complexes, la Slovénie n'a cessé d'apporter une contribution originale au développement de l'architecture moderne en Europe. Entre les deux guerres mondiales, par son génie architectural et urbain Jože Plečnik avait transformé Ljubljana, la capitale. Ses réalisations demeurent encore aujourd'hui une référence dans l'art d'intervenir sur la ville.

  • Souto de Moura. Au Thoromet, le diable m'a dit...

    Eduardo Souto de Moura a été invité par l’abbaye du Thoronet à s’interroger sur l’édifice cistercien et son environnement. Après John Pawson, Álvaro Siza, Luigi Snozzi et Patrick Berger, c’est au tour du prix Pritzker 2011 de réaliser son installation in situ. Le Diable m’a dit… raconte la démarche critique de l’architecte, qui a choisi de mettre en scène les thèmes de la lumière et du parcours. À l’aide de croquis, photographies, références et entretiens, l’architecte portugais retrace son interprétation du lieu et dévoile sa manière d’appréhender l’espace. Dans une seconde partie, il revient sur ses projets emblématiques et ses sources d’inspiration, savantes combinaisons des notions de patrimoine, de paysage et d’histoire.


    Entretiens avec Dominique Machabert, Souto de Moura. Au Thoromet, le diable m'a dit..., Parenthèses, Marseille, 2012, 192 p., 32 euros.

  • Sur les bords

    Carreau de la gamme Déchirer, dessinée par Patricia Urquiola, caractérisé par ses bords déchiquetés.
    Déchirer-Mutina
  • Todd Hido, les lieux communs de la mémoire

    Parcourant sans relâche les routes américaines, c'est en phénoménologue autant qu'en photographe que Todd Hido traque la poésie d'un paysage ou d'une maison solitaire.

    Kent, dans l'Ohio, est une petite ville universitaire de 30 000 habitants. Passé le microscopique centre historique, le visiteur entre dans la suburbia nord-américaine, ses pavillons rangés derrière des allées plantées d'arbres. C'est dans ce décor digne du film Virgin Suicides qu'a grandi Todd Hido, un photographe américain de quarante-quatre ans, aujourd'hui installé à Los Angeles. Il découvre la grande ville vers dix-huit ans, lorsqu'il quitte la banlieue pour aller étudier. Admis à la Rhode Island School of Design, à Providence, il suit un enseignement dérivé de celui du Bauhaus. Ses professeurs sont les héritiers de László Moholy-Nagy via Harry Callahan, photographe qui avait intégré l'équipe enseignante de l'Institute of Design créé à Chicago par le plasticien hongrois en exil.

  • Transformation des communs du château d'ormoz

    Le château d'Ormoz est un monument historique situé au nord-est de la Slovénie, non loin de la frontière avec la Croatie. Ses communs en forme de fer à cheval s'ouvrent face au village et définissent la place principale. Leurs rénovation et transformation ont permis de répondre à des besoins en équipements culturels.

    Réalisation parue dans le dossier  du d'a 214"Slovénie : une nouvelle génération d'architectes"

  • Tribunes pour compétitions d'aviron, Lac de Bled

    Considéré comme l'un des plus beaux plans d'eau du monde, le lac de Bled est aussi le berceau de l'aviron slovène. À l'occasion des Championnats du monde d'aviron de 2011 et dans le but de compléter l'équipement du centre, des tribunes ont été construites sur la rive du lac. En raison de questions non résolues quant à la propriété du sol, leur longueur a été réduite.

    Réalisation parue dans le dossier  du d'a 214"Slovénie : une nouvelle génération d'architectes"

  • Une arche de Noé

    Magie au musée de l'Albertinum de Dresde : suspendues au-dessus de la cour principale, les réserves disparaissent à la vue du visiteur. Un tour de passe-passe réalisé grâce à un système de plafond tendu translucide monté sur des armatures et des cadres.

  • Village de maisons, Perovo

    Sur un terrain en pente, douze maisons jumelles et six maisons individuelles sont disposées sur deux parcelles parallèles. Le problème posé aux architectes était double : faire profiter tous les futurs occupants de la vue magnifique vers la chaîne des Alpes du Sud qui forme l'arrière-plan du site, tout en intégrant cet ensemble de maisons dans un territoire de frange de village marqué par l'éparpillement du bâti.

    Réalisation parue dans le dossier  du d'a 214 "Slovénie : une nouvelle génération d'architectes"

  • Wang Shu : Imagining the House

    Un des plus beaux et des plus émouvants livres de l'année, par un architecte qui déclare aimer par-dessus tout passer son temps à lire et boire du thé. En 2012, on peut ainsi être jeune, chinois, Pritzker Prize et vénérer le dessin à main libre.

    Avec son papier recyclé et sa reliure à la ficelle, ce carnet de dessins ressemble à Wang Shu. Chaque réalisation est présentée par un court texte dans lequel l'architecte parle davantage de la manière et de l'état d'esprit dans lesquels il les a dessinés que des bâtiments eux-mêmes. Suivent parfois une ou deux images de chantier, puis une sélection de croquis qui se déploient jusqu'à quatre feuillets pliés pour garder les formats d'origine. « Le dessin à la main libre est une manière pour moi de me sentir plus proche de la nature », écrit-il. Avec son épouse et partenaire Lu Wenyu, il ne travaille jamais, dit-il, directement à partir de styles historiques ou de modèles. « Nous n'utilisons pas non plus de méthode ou de langage des symboles. Pour nous, le temps qui a passé et les souvenirs que l'on peut y associer ne peuvent être ranimés qu'à travers l'expérience personnelle et seul le dessin à main libre rend cet avènement possible. »


    Wang Shu. Imagining the House, Éditions Lars Muller, en anglais, traduit du chinois, 24 x 30 cm, 168 p., 50 €.