d'a 200

  • Bal de trappes

    Gamme de trappes en tous genres compatibles avec la RT2012. Conçus pour la pose murale ou en plafond, les différents modèles s'adaptent à toutes les problématiques. Recherche d'un dimensionnement particulier ? La trappe Star peut être fabriquée sur mesure (entre 700 x 700 et 1200 x 1200 mm). La trappe PLP possède un système d'ouverture facile répondant à la pression (méthode du pousser-lâcher). D'autres modèles peuvent être mis en oeuvre dans des milieux humides, dans les plafonds à perforation acoustique ; ils sont étanches à l'air et à la poussière pour les mises en oeuvre dans les milieux hospitaliers ou résistent au feu pendant une heure. Pas satisfait malgré tout ? Fatigué de la trappe carrée ? Optez pour la Star ronde, trappe circulaire proposée au diamètre de 200 ou 600 mm.

    Trappes de visite Knauf - Knauf
    <www.knauf-batiment.fr>
  • Centre de l'architecture en terre à Mopti, Mali

    La terre est utilisée dans le delta intérieur du Niger depuis au moins le IIIe siècle. L'architecture monumentale en terre trouve son expression la plus aboutie dans les mosquées et les constructions civiles

    de Mopti, Djenné, Tombouctou ou Gao, villes médiévales situées au carrefour des routes commerciales qui lient, au moins depuis le VIIIe siècle, l'Afrique de l'Ouest à l'Europe et au Moyen-Orient. À la suite de la restauration en 2008 de la grande mosquée de Mopti, qui se dresse dans le quartier de Komoguel, ont été réalisés l'assainissement d'une partie significative du quartier et le pavage des rues, afin d'améliorer les conditions de vie. C'est là que vient d'être terminé le nouveau Centre de l'architecture en terre.
    Mopti est une ville-île, à la confluence du Bani et du Niger. À la faveur de sa situation géographique et de son port, elle est devenue un marché régional important. Aujourd'hui, la ville arrive à saturation ; son insularité en limite par définition l'extension, alors que sa population continue de croître : la densité augmente, au détriment des conditions de vie et de l'espace  public. C'est ainsi que les dernières décennies
    ont vu se multiplier de vastes terrepleins constitués de déchets jetés dans le fleuve, sur lesquels les plus modestes construisent leurs maisons. En 2008, un système d'égout a été mis en place et le quartier de Komoguel a été doté d'une protection contre les crues. La construction d'une digue a permis de gagner

    4 800 mètres carrés d'espaces publics, en bordure du lac intérieur : le pagué Danawal. C'est sur ce remblai qu'a été édifié le Centre de l'architecture en terre. Développé de manière conjointe par la municipalité de Mopti et l'Aga Khan Trust for Culture, le programme comprend un espace d'exposition permanente et un café-terrasse accessibles depuis la rue principale. À ce programme, se sont ajoutés des espaces communautaires de réunion pour les divers comités de quartier, accessibles depuis le quartier de Komoguel ; y est associé un ensemble de latrines et de douches publiques. Les différents volumes correspondant aux affectations du programme s'alignent en s'adossant au fond bâti de la parcelle au sud, afin de libérer l'espace d'un jardin le long du pagué Danawal.

    Le traitement paysagé du jardin public a été conçu à partir d'essences locales mises en pépinières à Mopti ou prélevées dans l'environnement alentour : ainsi la croissance adéquate de végétaux adaptés est assurée, l'entretien et l'arrosage réduits. Les palmiers rôniers (Borassus flabellifer L.), les palmiers doum (Hyphaene thebaica) et les flamboyants (Delonix regia) ont été prélevés dans la brousse à quelques dizaines de kilomètres de Mopti et transplantés sur site. De même, le gazon est entièrement constitué de graminées sauvages issues des terres inondables autour de Mopti, transplantées lors de la saison des pluies.


    L'USAGE DES RESSOURCES LOCALES POUR UNE EFFICACITÉ MAXIMALE

    Puisqu'il s'agissait d'interpréter l'architecture en terre de manière contemporaine, le choix de l'architecte s'est naturellement porté sur Diébédo Francis Kéré. Pour s'adapter aux ressources locales, le projet est conçu à partir de trois matériaux seulement: la brique de terre comprimée pour l'enveloppe (murs et voûtains), l'acier pour la charpente et la couverture, la pierre et le gravier pour les traitements de finition. Principal matériau de construction, la brique de terre comprimée (BTC) s'est imposée non seulement parce qu'elle peut être fabriquée localement, mais aussi pour ses hautes qualités structurelles, thermiques et acoustiques. Cette technique de construction étant encore peu répandue au Mali, il était également important de démontrer les vastes possibilités qu'elle offre dans des programmes contemporains et d'établir une référence qui fasse école. Bien que la BTC soit résistante à l'eau de pluie, il est préférable de la protéger des intempéries par un fort débord de toiture. Les larges porte-à-faux protègent ainsi les cheminements de coursive périphérique, tout en apportant une ombre bienvenue. Réduite à sa plus simple expression, l'utilisation de l'acier pour le second oeuvre, la charpente et la couverture trouve sa résonance dans la tradition locale des forgerons et métalliers. Impropres à la construction et victimes des insectes xylophages, les bois locaux ne sont pas employés. La ventilation naturelle maîtrisée et la grande hauteur sous toiture offrent une atmosphère fraîche, contribuant au caractère bioclimatique de l'édifice.


    L'EXPÉRIENCE DU CHANTIER COMME PROCESSUS DE PROJET

    Dans les édifices de Diébédo Francis Kéré, la définition de la forme architecturale, la dimension des espaces, la position des ouvertures sont déterminées par la mise en oeuvre, ou plus exactement par l'expérience préalable de la mise en oeuvre dans des contextes pauvres en maind'oeuvre qualifiée. En ce sens, le processus de construction est une source d'expérimentation soumettant le concept d'architecture aux capacités de production d'un lieu déterminé. À Mopti, l'architecte a fourni des plans définissant enveloppe et ouvertures, l'ingénieur a développé les détails de construction essentiels et la matérialisation du projet a eu lieu sur place. La mise en oeuvre s'est appuyée sur des plans d'exécution partiels, des croquis et même souvent sur des indications verbales et des tracés au sol. Faisant appel aux savoir-faire locaux en impliquant les résidents du quartier, le chantier, qui a compté jusqu'à 220 ouvriers et manoeuvres locaux, a également joué un rôle de formation. Cependant, certaines qualifications indispensables, telles que la fabrication de BTC ou la construction de charpente de grande portée en acier, n'existaient pas à Mopti. Il a donc fallu faire appel à deux entreprises : Alexandre Wédraogo, de Ségou (Mali), a fabriqué les BTC et construit la maçonnerie des murs, des voûtains et les chaînages en béton armé, tandis que l'entreprise ATCMali, de Bamako (Mali), a réalisé la fabrication et la mise en oeuvre de la charpente et de la couverture métalliques. Les finitions de pierre de taille et de moellons ont bénéficié de l'expérience de maîtres maçons égyptiens et syriens, qui ont formé les ouvriers maliens au calepinage et à la pose de pavages en pierre et béton de gravier.

    La mise en forme des espaces verts, quant à elle, s'est déroulée sous la supervision de deux jardiniers égyptiens : ils ont réalisé les terrassements de terre végétale et ont coordonné le programme des plantations, en collaboration avec un pépiniériste local.

    La contrainte posée par le calendrier très serré de livraison du projet a déterminé la plupart des choix de mise en oeuvre. Fin février 2010, l'agence Kéré Architecture transmet son projet détaillé à l'ingénieur structure Pichler pour vérification des dimensionnements et dessin des détails d'exécution. Le projet est alors revu, diverses options de couverture sont proposées ayant des implications sur l'écoulement des eaux
    de pluie. Début avril, le projet est finalisé par l'agence Kéré Architecture. La réalisation commence lors de la période des fortes chaleurs. Puis, malgré la saison des pluies qui s'étend de juin à septembre, le projet,
    le jardin et les espaces extérieurs sont terminés en cinq mois et ouverts au public le 1er novembre 2010.


    Maîtres d'ouvrages :  Aga Khan Trust for Culture, Genève

    Maîtres d'oeuvres :  Diébédo Francis Kéré Architecture, Berlin

    Ingénieur structure :Pichler, Berlin
    Entreprises :  maçonnerie de brique de terre, Alexandre Wédraogo ; charpente et couverture métallique, ATC-Mali
    Surface : 476 m2 (intérieur) ; 3 500m2 (jardin public)
    Coût :243 000 €
    Date de livraison :

  • Descente chez les pirates

    Non, l'huissier et l'informaticien ne sont pas les héros d'une nouvelle série télé. Acteurs réels de contrôles légaux, sévères et inopinés, ils s'immiscent dans la vie des autres au nom du droit de la propriété intellectuelle afin de traquer la contrefaçon de logiciels. Les sommes exigées en « réparation de préjudice » étant conséquentes, une extrême vigilance s'impose dans les agences d'architecture car les contrôles s'y multiplient.
  • La chaleur du verre

    Souvenirs, souvenirs : en 1937, Saint-Gobain lançait son radiateur luminaire Radiaver. Soixante-quatorze ans plus tard, il lance une nouvelle ligne de radiateurs électriques en verre Sécurit 6 mm, qui cette fois se contentent de produire de la chaleur. Les produits de la gamme Thermovit fonctionnent à la fois par rayonnement de la plaque de verre et par convection, grâce à un système de tubes en plastique placés sur le film chauffant.
    En outre, ils bénéficient de l'inertie du verre et continuent à chauffer au-delà de leur période d'allumage. Un boîtier électronique pilote différents programmes.
    On peut les utiliser comme système de chauffage principal ou système de chauffage d'appoint : des accessoires sont disponibles pour les transformer en sèche-serviette. Déclinés en quatre formats, carré, vertical ou horizontal (85 x 85 mm, 55 x 150 mm, 150 x 55 mm, 150 x 72 mm - L x H x 5,5 mm ép.) en noir, blanc, vert amande ou ivoire.
    Puissance maximale : 740 W ou 1 200 W selon modèle.

    Thermovit Harmony & Eden -
    Saint-Gobain Glass solution
    <www.france.sggs.com>
  • Lignes droites en cuisine

    Éviers encastrables aux lignes contemporaines. Les trois modèles de la gamme sont réversibles, équipés d'un vidage automatique, d'un trop-plein avec grille en ABS chromé et d'un siphon décalé avec prise de raccordement pour machine à laver. Un meulage de surface garantit leur parfaite planéité. Disponibles en version une cuve, une cuve et demie ou deux cuves (dimensions respectives : 90, 100 et 116 mm), dans trois teintes : noir, blanc et ivoire poivré. Prix indicatifs hors taxe : 318 € (une cuve), 325 € (une cuve et demie), 335€ (modèle deux cuves).

    Byblos - Allia/Selles
    <www.allia.fr>
    <www.selles.eu>
  • Logements écologique bon marché, Adelaïde, Australie

    Maîtres d'ouvrages : Mossop
    Maîtres d'oeuvres : Troppo Architects, Phil Harris, avec Cary Duffield, Damien Guerin, Alison McFadyen, Carly Williams, Jamie Gill, Tain Patterson, Hugh Wilkinson, Chantal Marks – Paysagiste : Oxigen
    Cout : 281,48 $/m2
    Date de livraison :2010

  • L’identité au barycentre du développement durable ?

    Deux ouvrages récents dirigés Peter Herrle sur les relations entre architecture et identité1 explorent un champ stratégique, technique et finalement stylistique pour la construction durable. Nourri par des études de cas dans des régions du monde où s'élaborent de nouvelles typologies qui hybrident vernaculaire, styles internationaux et préoccupations environnementales. 

  • Musée Petter Dass, Alstahaug, Norvège

    Maître d'ouvrage : KF Petter Dass Eiendom
    Maîtres d'oeuvres : Snøhetta
    Surface SHON : 1 350 m2
    Cout : 8,1 M. €
    Date de livraison :2007

  • Plan d'eau du Lambon à Prailles. Infiltrer le système

    L'histoire de la baignade du Lambon est une fable sur la notion de développement et de progrès dans la France d'aujourd'hui. Le propre de la fable est d'instruire le lecteur sur un sujet où beaucoup perdent leur jugement. Elle oppose souvent deux personnages typés, l'un dominant, l'autre faible, qui vont voir cet état renversé par un événement narratif imprévu et qui lui donne sa morale.

    Il était une fois à Lambon, en Poitou-Charentes, un plan d'eau qui faisait depuis toujours le bonheur des habitants. Mais en 2005, un règlement d'hygiène est édicté sur la propreté des plans d'eau et baignades. 

    Le développement durable est l'affaire de l'État (le Roi), il faut préserver la nature et surveiller la santé des humains. La DDASS prélève une fiole d'eau, l'analyse et s'émeut : elle est turbide1.

    Qui a osé salir l'étang ? Mais ce sont les baigneurs ! Ils remuent la terre en descendant dans l'eau et risquent de tomber malades. La baignade est fermée. Si on veut la rouvrir, il faudra des travaux, dit le directeur de la DDASS (le personnage dominant) : maçonnez donc les berges, la plage, posez des decks, une chape, que sais-je ? 

    Voici le maire (le personnage faible) dans l'embarras. Il perd un lieu de vacances et de fêtes qui coûtait peu. Il lui faudra construire un équipement moderne, performant, hygiénique et précautionneux. Mais il n'a pas le premier sou. Il saisit alors la présidente du Poitou (le Seigneur, le contre-pouvoir).


    LE RENARD

    Pour sortir de ce piège, elle demande conseil à Patrick Bouchain (le renard). Celui-ci peste depuis vingt ans contre « cet héritage moderne de l'équipement. Les gens expriment des besoins, dit-il, et l'État répond par un programme type… Qui n'accueille que des spécialistes, impose des comportements et des horaires, se ferme à la société. Il ne répond pas au besoin, qui reste insatisfait. Il impose des normes, que personne n'a le courage de mettre en question et qui briment les usagers au lieu de les servir. »

    Le malin architecte propose de créer une équipe, qui se rendra dans les communes afin de trouver des solutions simples et économes à leurs besoins. « Notre Atelier Commun » est né, on lui donne une roulotte. Il part visiter les villages et s'arrête à Lambon.

    Le maire bien sûr lui parle de sa baignade. Notre Atelier s'en saisit et retourne l'affaire promptement : vos baigneurs ne saliront plus le rivage ; des pontons les mèneront directement en eau claire, en des bassins flottant au milieu de l'étang. Ainsi celui-ci gardera ses berges herbeuses et leur eau remuée…

    Restait à convaincre le directeur. Pour être sûr d'être compris, Patrick Bouchain lui parla son langage :

    « Saisi du projet en janvier 2006, Notre Atelier Commun bâtit un projet qui repose sur plusieurs idées simples :

    - la qualité de l'eau n'est pas en cause, seul son manque de transparence pose problème ;

    - les baigneurs qui entrent dans l'eau par la plage remuent le sol et renforcent ainsi la turbidité de l'eau ;

    - la réalisation de baignades aménagées au milieu du plan d'eau permettra de bénéficier d'une eau moins agitée et donc plus claire ;

    - le cantonnement de bassins constitués de plages avec garde-corps et filets limitateurs de profondeur représente un atout pour la surveillance.

    Le dessin de la baignade prévoit trois bassins circulaires de profondeur variable (entre pataugeoire et bassin ludique) et un grand bassin rectangulaire pour les nageurs. 

    Il s'agit d'une installation prototype dont le bilan sera tiré après trois mois d'exploitation. Les avis des services de la Direction de la jeunesse et des sports, de la Direction des affaires sanitaires et sociales et du public permettront de parfaire l'installation et de la diffuser sur d'autres plans d'eau de la région. »

    Le directeur, à ces mots, n'eut d'autre choix que d'approuver. 

    Les baignades furent posées en deux mois par une entreprise locale. Les gens du bourg, employés de la communauté cantonale et élèves de l'école s'occupèrent d'entretenir les berges en plantant des roseaux et toutes sortes de plantes aquifères et filtrantes.


    LA MORALE

    « Le détail peut retourner de grandes situations. Je suis devenu, soit le grain de sable qui permet d'enrayer des machines infernales, soit la goutte d'huile qui permet d'en dégripper d'autres, positives, et de déployer les choses. J'ai fait de très grandes choses en partant du détail. Et j'en ai fait de toutes petites, qui révélaient qu'agir sur un détail suffisait… » 


    L'ATELIER NOMADE

    « Notre Atelier Commun » a été créé en 2005 par la Région Poitou-Charentes, à la suite d'une mission confiée à Patrick Bouchain par Ségolène Royal, présidente de la Région. Celle-ci s'exaspérait de voir les petites communes rurales empêchées de mener des projets modestes et pourtant utiles, faute d'une capa-cité d'études et surtout de dialogue avec les services de l'État, prompts à transformer une buvette de stade en monstre réglementaire.

    Patrick Bouchain suggère la création d'un petit atelier public d'étude, financé par la Région, chargé d'assurer pour les communes le mon-tage de leurs dossiers de projets et leur suivi auprès des services de l'État.

    La déclaration d'intention de Notre Atelier Commun mérite d'être citée in extenso, pour sa ferveur républicaine et sa tendresse à l'égard d'une culture populaire en danger :

    « Notre Atelier Commun est constitué d'une équipe restreinte pluridisciplinaire qui migre de commune en commune en transportant ses locaux dans une roulotte tractée, spécialement réalisée pour ses besoins.

    À son arrivée dans une commune, NAC prend connaissance des besoins exprimés par les élus locaux, rencontre les associations ou les personnes concernées par ces besoins et sélectionne les projets prioritaires pour lesquels il mène une étude préliminaire.

    Cette étude débouche sur une esquisse de projet assortie des conditions techniques et administratives de sa faisabilité, d'un estimatif et d'un planning de réalisation. L'étude et l'évolution du projet sont régulièrement présentées aux habitants de la commune.

    En fonction de l'importance ou de l'urgence des projets, la maîtrise d'œuvre peut en être confiée à NAC ou faire l'objet d'une consultation de jeunes architectes locaux dont NAC contrôlerait la qualité d'exécution par un suivi régulier.

    Les projets peuvent toucher à des domaines très divers : petits aménagements urbains (pont, place, jardin, éclairage public…), aménagements paysagers (entrées de ville, parcours plantés, liaisons entre zones urbanisées et zones cultivées, terrains délaissés…), projets de petits lotissements, aménagements de baignades ou de terrains sportifs, constructions de petites salles fixes ou itinérantes (chapiteaux, parquets de bal, salles des fêtes…).

    Tous les projets développés par NAC s'inscriront dans le sens de l'économie de moyens, de l'économie locale (artisanat, associations, agriculture) et de l'économie sociale (insertion).

    Notre Atelier Commun a pour principal objectif de rapprocher le temps de la construction du temps de la vie : faire qu'entre l'expression du besoin et sa traduction sous forme d'étude de faisabilité ou de réalisation, le temps soit court et partagé entre tous les interlocuteurs. » 


    Maître d'ouvrage : Région Poitou-Charentes
    Maîtres d'oeuvres :  Notre Atelier Commun (Patrick Bouchain, Loïc Julienne)
    Coût :  500 000€ HT
    Date de livraison :2006

  • Radicant, la modernité émergente

    Dans son dernier ouvrage,Radicant, pour une esthétique de la globalisation, Nicolas Bourriaud avance les figures d'une modernité contemporaine, qui tentent d'échapper aux schématisations critiques les plus récurrentes – radicalité du modernisme, retour aux origines du postmodernisme. Dans cet entretien, il s'explique sur ses définitions et croise nombre de questions qui traversent les domaines de l'architecture et de l'urbain.
  • Rénovation du port de pêche, île de Zhoushan, Chine

    L'île de Zhoushan est la capitale de l'archipel de Zhoushan, en face de Hangzhou. Elle vient d'être reliée au continent par des ponts, dernier tronçon d'un Z autoroutier qui relie Nankin, Shanghai, Hangzhou, dans le bassin du Yangzi et qui ouvre aux citadins de ce riche delta un vaste potentiel pour la détente et les loisirs. L'archipel est peuplé d'un million d'habitants, selon une densité de plus de 600 habitants au kilomètre carré. 
  • Sami Rintala, « Construire/transmettre/construire »

    Sami Rintala réalise dans le monde entier des installations qui se placent à l'équilibre, comme le couteau de la balance, entre espace habité et nature. Il parcourt le monde comme workshop professor. Ses étudiants conçoivent et construisent leur projet in situ, en puisant les ressources au plus près, au bord des lacs polaires comme dans les villes d'Asie. Lui-même, en tant qu'architecte, bâtit aussi a minima, hors des systèmes économiques dominants. Pour Sami Rintala, la crise écologique ramène l'architecture à son essence : construire les liens entre l'homme, l'univers et l'histoire. L'Arctique, où l'homme n'a jamais dominé les éléments, est le théâtre privilégié de cette méditation esthétique.

  • Sortir du ghetto par le carnaval ? par Sonia Marques et Guilah Naslavsky

    Les architectes et urbanistes brésiliens étaient historiquement considérés comme progressistes et concernés par les questions sociales1. Ce cadre a peut-être changé avec la multiplication des écoles d'architecture – on en compte plus de 200 aujourd'hui – et le boom des diplômes. Une grande partie des membres de la profession restent cependant attachés au combat contre les inégalités sociales, notamment ceux qui se sont battus pour une réforme urbaine et la création du ministère des Villes.

  • TYIN Tegnestue, l’acupuncture humanitaire

    Maîtres d'ouvrages : Khlong Toei Community
    Maîtres d'oeuvres : TYIN Tegnestue avec les étudiants et les habitants du quartier de Klong Toey. Architectes : Andreas Grøntvedt Gjertsen et Yashar Hanstad, J.-F. Fischer, K. Markus, C. Carvalho, I. Correia, M. Johander, S. Louati, P. la Tourelle, N. Müller, P. Buske, T. Daeuwel, J. Drechsler, L. Gothling, A. Hansen, A. Hermann, K. Naraghi, A. Neumer, N. Oehlmann, F. Wolf
    Cout : 4 500 euros
    Date de livraison :avril 2011

  • Yeondoo Jung. La « photographie environnementale » n’est pas celle que l’on croit.

    Présentant parfois l'apparence familière du reportage social, le travail de cet artiste coréen peut aussi être vu comme une interrogation sur l'identité et l'environnement, une question explorée dans la bonne humeur et l'expérimentation, sans préjugés sur les moyens à mettre en œuvre. Le 17 mars dernier, à Paris, le jury du prix Pictet désignait un lauréat parmi douze photographes venus de tous horizons. Parmi eux, des célébrités comme Edward Burtynsky, connu pour ses « paysages manufacturés », Stéphane Couturier ou Mitch Epstein, qui a emporté le trophée avec des images de centrales électriques à eau, à gaz ou nucléaires. 

  • « L’enjeu n’est déjà plus de concevoir des villes durables ex nihilo », entretien avec Jana Revedin, architecte

    Le Global Award for Sustainable Architecture récompense chaque année cinq architectes qui partagent l'éthique du développement durable et ont construit une démarche innovante, au Nord comme au Sud. Il a été créé en 2007 sur un concept de l'architecte et professeur Jana Revedin, grâce au soutien de partenaires français et européens : la Cité de l'architecture & du patrimoine et le conseil général des Yvelines, les membres du Comité scientifique. 
  • « To do acting architecture », Jardin d’enfants Timayui, Santa Marta, Colombie

    Maîtres d'ouvrages : Ville de Santa Marta, Fondation Carulla
    Maîtres d'oeuvres : Giancarlo Mazzanti, concepteur. Susana Somoza, Andrés Sarmiento, Néstor Gualteros, Oscar Cano, Lucia Largo, collaborateurs – Ingénieur structure : Nicolas Parra
    Cout : 1 200 000 pesos/m2
    Date de livraison :novembre 2010