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Dans la continuité des expositions monographiques du Centre Pompidou et après celle – décevante – consacrée à Bernard Tschumi (voir l’article de Valery Didelon dans d’a 228, juillet/août 214), une rétrospective de l’œuvre de Frank Gehry ouvre judicieusement au moment où l’architecte livre son nouveau bâtiment à Paris pour la fondation Louis-Vuitton (voir l’article de David Leclerc dans d’a 230, octobre 2014). L’exposition du Centre Pompidou retrace le parcours de Gehry depuis la création de son agence en 1962 à Los Angeles, tandis qu’une exposition complémentaire à la fondation Louis-Vuitton présente l’ensemble des maquettes et des croquis qui ont servi à la conception du bâtiment.


L’architecture de Frank Gehry est souvent mal comprise, car elle résulte d’une démarche singulière et d’une écriture architecturale parfois déconcertante. Sa notoriété, depuis le musée Guggenheim de Bilbao, lui vaut l’appellation de « star-architecte », qu’il déteste. (...)