Jean-Pierre Porcher tente de fixer le mouvement du regard dans des poses lentes qui redessinent l'espace et animent ce qui est statique. Des images poétiques naissent ainsi de la lumière, d'œuvres architecturales, de paysages et de variations sur le corps humain.
Après une expérience d'architecte urbaniste et de maîtrise d'ouvrage, notamment sur la Grande Arche et la Tour sans fins, Jean-Pierre Porcher a changé de vie. En 1996, alors qu'il travaille sur la rénovation de l'Olympia, il fait ses gammes avec une série de photos sur les mains des chanteuses. Suivront les portraits des « Dames de mon bureau », une exposition réalisée avec le mécénat de la Caisse des dépôts, mais c'est en se tournant vers la photographie picturale que l'autodidacte trouve son style. Suivront des expositions à Paris, Pékin, Pingyao et Douala.







