J’avais demandé à rencontrer Eduardo Souto de Moura lors de l’inauguration de la Comédie de Clermont-Ferrand, que nous vous avons présentée dans le numéro de d’a d’octobre 2020. Mais, souffrant, il n’avait pas pu se déplacer, ni voir son bâtiment terminé. Il m’a cependant accordé un entretien en visioconférence. Me voilà donc projeté sur l’écran de la salle de réunion de son agence à Porto, au-dessus d’une longue table où, face à deux collaborateurs masqués, il répond en français à mes questions.
D’a : J’ai été surpris par la composition très habile du plan de la Comédie de Clermont-Ferrand, la manière dont la salle ronde s’articule à la coupole du bâtiment existant pour permettre le pivotement de l’axe de la scène…
Oui, il ne faut pas oublier que j’ai travaillé pendant vingt ans avec Álvaro Siza et qu’il reste le maître des articulations, des pivotements, des rotations. Il possède un arsenal de stratégies pour déformer ses bâtiments et les insérer dans les tissus urbains les plus complexes.(...)$##$ Le pivotement des axes, c’est devenu pour moi une chose normale, c’est presque une activité (...)
D’a : J’ai été surpris par la composition très habile du plan de la Comédie de Clermont-Ferrand, la manière dont la salle ronde s’articule à la coupole du bâtiment existant pour permettre le pivotement de l’axe de la scène…
Oui, il ne faut pas oublier que j’ai travaillé pendant vingt ans avec Álvaro Siza et qu’il reste le maître des articulations, des pivotements, des rotations. Il possède un arsenal de stratégies pour déformer ses bâtiments et les insérer dans les tissus urbains les plus complexes.(...)$##$ Le pivotement des axes, c’est devenu pour moi une chose normale, c’est presque une activité (...)
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