Le
système Isovip propose une solution complète d’isolation
intérieure à base de panneaux sous vide, réduisant l’emprise de
l’isolant sur les surfaces habitables.
À
mesure que les réglementations thermiques s’allongent, les murs
s'épaississent, laissant l’architecte face à un dilemme. Faut-il
isoler par l’extérieur ou par l’intérieur ? Conflit bien
souvent tranché par le contexte. Pour des raisons d’esthétique ou
d’encombrement, l’application d’une ITE est souvent restreinte.
Posé en intérieur, l’isolant empiète sur la surface habitable,
ce qui peut s'avérer un inconvénient majeur dans des appartements
de petites tailles. Certains produits d’isolation apparus récemment
présentent de très bonnes performances thermiques dans une
épaisseur réduite : les isolants minces, à base de silices
amorphes maintenues sous vide. Leur coût supérieur aux solutions
traditionnelles de type laine de verre ou laine de roche les
réservent à certains chantiers, ou le gain d’espace peut
compenser la plus-value des matériaux isolants. Isover, qui vient
de lancer une solution complète de doublage par isolant mince,
estime leur emploi rentable à partir d’un seuil de 4 000 €/m2
(prix du foncier).
Champion du lambda
Sur le papier, l’isolant sous vide surclasse tous ses concurrents. Sa conductivité thermique lambda de 5,2 mW/(m.K) le place loin devant l’air ( lambda 25), le polystyrène (entre 21 et 28), la laine de verre (l 20, ou la fibre de bois (35). Sa force est son talon d’Achille. La silice étant conditionnée sous vide, la découpe des panneaux est impossible. Les joints entre les plaques produisent des «effets de bords», autant de défauts d’isolation qui amoindrissent la performance du matériau. Le système Isovip prend en compte cette contrainte. Les panneaux sous vide sont réalisés en deux dimensions calculées pour recouvrir le maximum de surface murale, quel que soit les percements ou la hauteur sous plafonds. Lors de la commande, le fabricant met à disposition un logiciel permettant d’optimiser le calepinage des panneaux. Les vides restants entre les plaques d’isolant sous vide sont comblés par des bandes de laine de verre. Une membrane hygrorégulante assure la gestion de l’étanchéité à l’air et la régulation de la vapeur d’eau, et le complexe est complété par une plaque de BA13 servant de finition et de protection à l’isolant, qui ne doit pas être percé sous peine de perdre ses performances exceptionnelles. Le fabricant assure toutefois que même endommagé, le panneau présente des caractéristiques proches de la laine de verre.
Isovip
Champion du lambda
Sur le papier, l’isolant sous vide surclasse tous ses concurrents. Sa conductivité thermique lambda de 5,2 mW/(m.K) le place loin devant l’air ( lambda 25), le polystyrène (entre 21 et 28), la laine de verre (l 20, ou la fibre de bois (35). Sa force est son talon d’Achille. La silice étant conditionnée sous vide, la découpe des panneaux est impossible. Les joints entre les plaques produisent des «effets de bords», autant de défauts d’isolation qui amoindrissent la performance du matériau. Le système Isovip prend en compte cette contrainte. Les panneaux sous vide sont réalisés en deux dimensions calculées pour recouvrir le maximum de surface murale, quel que soit les percements ou la hauteur sous plafonds. Lors de la commande, le fabricant met à disposition un logiciel permettant d’optimiser le calepinage des panneaux. Les vides restants entre les plaques d’isolant sous vide sont comblés par des bandes de laine de verre. Une membrane hygrorégulante assure la gestion de l’étanchéité à l’air et la régulation de la vapeur d’eau, et le complexe est complété par une plaque de BA13 servant de finition et de protection à l’isolant, qui ne doit pas être percé sous peine de perdre ses performances exceptionnelles. Le fabricant assure toutefois que même endommagé, le panneau présente des caractéristiques proches de la laine de verre.
Isovip