Maîtrise d’œuvre : FBAA, François Brugel Architectes Associés ; h2o
architectes ; Antoine Regnault Architecture (gymnase et crèche) ;
Alterea (BET TCE)
Maîtrise d’ouvrage : RIVP
Programme : réhabilitation et restructuration des bâtiments dits 10, 100
et 200 de l’îlot Saint-Germain en 254 logements sociaux, un gymnase et une
crèche
Entreprise générale : GTM
Surfaces : 12 900 m2 (logements) + 2 400 m2 (équipements)
Coût : 35,9 millions d’euros (logements) + 10,9 millions
d’euros (équipements)
Livraison : 2023
Situé dans l’un des quartiers
les plus prestigieux de la capitale, l’îlot Saint-Germain autrefois occupé
par le ministère de la Défense accueillera demain 254 logements sociaux.
François Brugel et h2o architectes mènent cette réhabilitation d’envergure,
exploitant le potentiel exceptionnel du bâtiment existant.
Cette réalisation est la suite
du dossier « Transformer
les bureaux en logements ».
Il faudra encore patienter pour voir achevée la transformation de l’îlot Saint-Germain mais, d’ores et déjà, la visite du chantier est prometteuse tant le potentiel des lieux se révèle à la faveur d’une mise à nu de l’ensemble. À deux pas de l’Assemblée nationale et du musée d’Orsay dans le 7e arrondissement, cet îlot édifié au XVIIIe siècle est situé au 10, rue Saint-Dominique, dans le secteur protégé par l’un des deux PSMV (Plan de sauvegarde et de mise en valeur) de Paris, l’autre étant le quartier du Marais. Il était occupé par le ministère des Armées jusqu’au déménagement de ce dernier à Balard. Acquis par la RIVP, l’ensemble fait actuellement l’objet d’une réhabilitation lourde afin de créer 254 logements sociaux, mais également une crèche et un gymnase. La seconde partie de l’îlot adressée sur la rue de l’Université et le boulevard Saint-Germain a quant à elle été cédée à un investisseur qui y installera entre autres un hôtel de luxe et des restaurants. Une opération bicéphale donc, avec une partie valorisée au plus offrant et l’autre dans un contexte de cession État-Ville rendue économiquement possible grâce à la décote de la loi Duflot. (...)
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