Maîtrise d’ouvrage : groupe des Écoles nationales d’économie et de statistique ; MINEFI-BGIM, conducteur d’opération ; SCET, assistant technique à la maîtrise d’ouvrage
Maîtrise d’œuvre : CAB Architectes, mandataire ; avec Marine Cangione (concours), Antoine Neto-Berenguer (ESQ à APD), Christophe Wilke (APD, PRO & EXE), Cécile Jalby (PRO & EXE)
BET : Batiserf, structure ; Choulet, fluides & QE ; Peutz, acoustique ; Martel et Michel, paysagistes ; LM Communiquer, signalétique ; VPEAS, économie ; CSD-FACES, consultant sécurité
Entreprises : GCC, gros œuvre ; Vilquin, charpente métallique ; Castel Alu, façades ; Viry, brise-soleil
Programme : salles de cours banalisées et spécialisées, bureaux administratifs et de chercheurs, locaux de direction, bibliothèque, amphithéâtres partagés, espaces de formation continue et centre d’accès sécurisé aux données
Performances RT 2012-15 % / Démarche HQE pour l’éclairage naturel
Surfaces : 15 400 SDP
Coût : 31, 2 millions d’euros HT
Calendrier : concours, 2012 ; démarrage chantier, novembre 2014 ; livraison chantier, février 2017 ; ouverture aux étudiants, septembre 2017
Pour leur première réalisation en région parisienne, le bâtiment d’enseignement supérieur et de recherche de l’ENSAE ParisTech, les architectes Jean-Patrice Calori, Bita Azimi et Marc Botineau (CAB) substituent au moulage du béton, matériau qu’ils ont éprouvé au fil de leurs projets, l’assemblage de l’acier. Ce mode constructif se met au service d’une structure puissante, impeccablement réglée. Imprimant une grille abstraite en façade, c’est elle qui est le gage de la résistance du bâtiment dans le temps et qui se fait le support d’une architecture poreuse dans cet environnement diffus, le plateau de Saclay en cours d’urbanisation.
La Côte d’Azur est depuis ses débuts, il y a quinze ans, le terrain d’action de l’agence CAB. Cette région à la topographie escarpée a indiscutablement façonné l’identité de ses projets, la pente constituant un point d’accroche pour les enrichir par des usages urbains – ajout d’escaliers, de passages ou parvis publics, et prendre part ainsi à la fabrication de la ville. (…) (...)