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Fruits de la réunification méticuleuse de nombreuses petites parcelles par le couple Cognacq-Jay au XIXe siècle, les magasins de la Samaritaine alors porteurs d’une histoire de la fluidité parisienne connaissent aujourd’hui une transformation lourde menée par le groupe LVMH. Cependant, la reprogrammation des bâtiments, leur percement dû à la création de grands patios chapotés de verrières et leur fractionnement conduiront à une perte dommageable d’accessibilité au public et de perméabilité horizontale.

Déclencheur principal de cette mutation, la nécessaire redéfinition du commerce en ville. Le mauvais fonctionnement du site principal fermé en 2005 est en cause avec sa monofonctionnalité et sa difficulté d’exploitation des étages supérieurs en surface de vente. Seuls 20 000 m2 d’espaces dédiés à l’étalage seront maintenus sur les 90 000 m2 initiaux(...) (...)

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