Comment certains
éléments dans la ville parviennent à créer des relations nouvelles et du
merveilleux ? Comment apporter de la justesse et de la délicatesse dans un
contexte d’hypercentre? Ces premières questions se sont posées à Ronan et Erwan
Bouroullec à l’occasion de ce projet monumental, assez inattendu de la part des
designers. Entièrement financée par le mécénat, la réalisation très précise de
ces six précieuses fontaines a sollicité une quarantaine d’entreprises, à
l’instar de l’atelier blam, qui collabore avec les designers depuis plusieurs
années. Ronan Bouroullec nous raconte ici son expérience de projet.
D’a : Comment ce
projet traduit-il vos questionnements sur la ville ?
Ce projet de fontaine publique représente pour nous une occasion d’adresser notre travail à une audience très large. Il s’inscrit dans la continuité d’une expérience très riche menée lors des « Rêveries urbaines » aux Champs libres, à Rennes, en 2016. Un exercice de fiction sur la ville qui déjà questionnait l’importance de(...) (...)