Le confinement fut propice aux imaginaires du monde d’après. Avec le déconfinement, c’est le monde d’avant que nous redécouvrons. Pas tout à fait que nous l’avions quitté, mais pas tout à fait non plus comme nous aurions aimé qu’il soit. Certains traits du monde d’avant paraissent ainsi étonnamment grossis. C’est le cas, en particulier, de certaines dispositions du territoire...
Le confinement a fait couler beaucoup d’encre. Si l’on en juge par le nombre de contributions au site internet du Pavillon de l’Arsenal « Et demain, on fait quoi ? », les architectes n’ont pas été en reste. Mais, une fois passées l’hallucination suscitée par la désertion des rues des centres-villes et les rêveries, le plus souvent campagnardes, du monde d’après, que nous reste-il à penser ? (...) (...)