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Le temps de l’architecture n’est pas celui des pandémies. Cependant, la conjoncture bouscule fermement les pratiques et connaissances concernant la « qualité de l’air intérieur ». Si les architectes prônent des solutions passives, de bon sens et les moins énergivores possibles, certaines configurations et situations d’urgence – comme celles vécues dans les salles de classe – invitent à prendre connaissance des récentes innovations-relais pour faire face aux crises sanitaires, présentes ou futures. Mais que nous vend-on ? Aux côtés des spécialistes de la ventilation (CVC) qui tablent sur des débits d’air plus importants, ceux de d’éclairage développent une expertise certaine sur les questions de purification, grâce aux prometteuses lampes UV-C. En parallèle, certains fabricants déploient des dispositifs sans contact afin d’accompagner l’application des gestes barrières, tandis que d’autres se tournent vers des traitements physicochimiques bactéricides, mais dont les degrés d’efficacité et de normalisation manquent de lisibilité.