À
Nanterre, Vincen Cornu réhabilite un lycée des années 1950 dans un contexte de
projet très contraint. En déplaçant l’entrée du bâtiment, le projet prend
position à l’échelle urbaine. De ce choix radical découle un parti
architectural, dans lequel les circulations ont notamment fait l’objet d’une
attention particulière.