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  • Centre d’hébergement et de réinsertion sociale, Villeurbanne


    Fiche technique

    Maîtres d'ouvrages : Est Métropole Habitat, Association Alynéa
    Maîtres d'oeuvres : A-MAS architectes (Stéphanie David et Éric David)
    Entreprises : Eiffage construction
    Surface : 2 943 m2 SDP
    Coût : 4,8 millions d’euros HT
    Economie de la construction : GBA Éco

    BET thermique fluide SSI : GBA Fluides

    BET structure : BOST Ingénierie

    Date de livraison : concours en 2013, livraison en 2017, arrivée des habitants en septembre 2017

    Programme : centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et logements sociaux

    Lieu : 34, rue Richelieu, 69601 Villeurbanne

  • Entretien avec Christian de Portzamparc : Fondamentaux

    Nous avons rencontré Christian de Portzamparc qui vient de terminer deux projets importants, l’U Arena de Nanterre et la place du Grand-Ouest à Massy, réalisés avec Elizabeth de Portzamparc et dont nous reparlerons dans un prochain numéro. Une occasion de revenir avec lui sur son parcours et sur la radicalité de sa démarche.

  • Halls d’exposition, Dornbirn, Autriche


    Maîtres d'ouvrages : Messe Dornbirn GmbH
    Maîtres d'oeuvres : Marte.Marte Architekten
    BET Structure : M+G Ingenieure Feldkirch, gbd ZT GmbH

    BET électricité : Ingenieurbüro Hiebeler + Mathis OG

    Surface SHON : 10 450 m2 

    Coût : 25,2 millions d’euros HT

  • Henk Wildschut, Ville de Calais

    La « jungle » de Calais a été démantelée, sans qu’aient été écartées les raisons de son existence. Le photographe néerlandais Henk Wildschut s’y est rendu régulièrement, de 2006 à 2017. Il a assisté à l’émergence, au développement et à l’éradication d’une ville informelle, résultat de la vitalité de ses habitants piégés sur ces dunes inhospitalières. Il en a tiré un livre remarquable, primé par les dernières rencontres photographiques à Arles. À la fois document et œuvre, l’ouvrage retrace un phénomène, son histoire et ses acteurs, sans céder à la moindre facilité.

  • Le Lab CDC Architecture de la transformation

    À quels besoins d’innovation et d’évolutions réglementaires répond l’appel à projets du Lab CDC « Architecture de la transformation » ? Ce concours est ouvert à tous les bailleurs sociaux. Les présélectionnés de la deuxième session viennent d’être choisis autour du thème de « l’impact territorial du logement social et intermédiaire ». Dressons un bilan d’un dispositif appelé à être régulièrement reconduit pour encourager un laboratoire permanent associant bailleurs et écoles d’architecture.

  • Les architectures technocritiques - D'après nature, entretien avec Laurent et Grégoire Mouly, LM ingénierie (2/6)

    Le bureau d’études LM ingénieur est engagé dans le développement expérimental de la transition écologique. Basé à Paris, il recherche des solutions alternatives au modèle dominant des bâtiments basse consommation, fondé sur des enveloppes très isolantes, étanches à l’air, associées à des équipements de chauffage et de ventilation sophistiqués. Dans cet entretien, ses deux associés Laurent et Grégoire Mouly reviennent sur cette activité de recherche et de développement.

  • Les architectures technocritiques - Slow tech (1/6)

     

    En marge du modèle industriel dominant qui produit l’essentiel de nos édifices contemporains, un certain nombre d’architectes tentent de renouer avec leur culture constructive après quarante ans de déni postmoderne. Ils imaginent de nouvelles manières d’agir et de construire en dehors des schémas industriels et normalisés. Leurs critiques de la production actuelle portent sur les nouveaux édifices « basse consommation » dont on dit de plus en plus qu’ils ne sont peut-être pas aussi vertueux qu’ils le prétendent. Mais ces critiques interrogent aussi les conditions de production de ces derniers, les filières de matériaux, les métiers, les organisations professionnelle et les savoir-faire engagés. Ces acteurs militants renouvellent l’art de bâtir, en prêtant une attention toute particulière au monde sensible et à ses ressources naturelles et humaines.

  • Les architectures technocritiques - WikiHouse , digital Do it yourself (6/6)

    Les WikiHouses sont de petites maisons faites de panneaux de bois contreplaqué, assemblés sans clou ni colle ni vis, à fabriquer soi-même. Né en Grande-Bretagne en 2011, ce projet coopératif international permet à une communauté de makers d’échanger et de développer des modèles de maisons, sur une plateforme numérique. La conception de ces mini-architectures est fondée sur le logiciel libre SketchUp, à partir d’éléments plats découpés dans des plaques de contreplaqué de 18 mm d’épaisseur. Leur fabrication requiert une fraiseuse numérique pour la découpe, puis un simple maillet pour le montage des éléments. Toutes les parties s’assemblent par des liaisons astucieuses bois-bois, comme les tenons-mortaises et/ou les clavetages.

  • Les architectures technocritiques - Yakafokon (5/6)

    Yakafokon est un collectif d’architectes, de charpentiers, de plasticiens et de scénographes. Depuis deux ans, il participe au festival de théâtre Les effusions. Cet événement se tient sur l’île du Roi, entre deux bras de l’Eure, dans la commune de Val-de-Reuil. Yakafokon réalise les installations nécessaires au déroulement du festival et participe au montage des différentes scénographies. Trois de ses membres, Thibaut Terrier architecte, Étienne Chorain charpentier et William Bastard plasticien scénographe, reviennent sur cette expérience.

  • Martin Szekely, designer du subtantiel

    Dans l’ancienne prison Boulan, qui servait jusqu’alors de réserves au musée des Arts décoratifs et du Design de Bordeaux, sont présentées du 26 avril au 16 septembre prochains une quarantaine d’œuvres du designer Martin Szekely sélectionnées suivant un titre-thématique transversal : « Construction ».

  • Seize logements sociaux et deux locaux d’activité, Paris 18e arrondissement


    Maîtres d'ouvrages : Élogie-Siemp
    Maîtres d'oeuvres : Armand Nouvet architecture et urbanisme ; Robin Mazzola chef de projet 
    Entreprises : SIBAT
    Surfaces : surface utile logements 1 099 m2- Surface plancher logements 1 131 m2 ; surface utile locaux d’activités 125 m2 ; surface utile locaux d’activités avec sous-sol 190 m2 
    Cout : 2,7 millions d’euros HT
    Date de livraison : concours 2013, livraison 2018

  • Superbelges Concours pour la Maison des médias, Schaerbeek

    Partons une nouvelle fois vers Bruxelles où certaines agences semblent parvenir à dépasser l’opposition entre architecture flamande et wallonne. Dans ce concours organisé par le Société d’Aménagement Urbain de Bruxelles, elles définissent une approche plus générique dont les projets en lice de ce très intéressant concours sont symptomatiques.


  • Vers la fin du logement ultrastandard ?

    Tandis que les architectes se mobilisent contre la loi ELAN, soucieux de préserver un niveau de qualité architecturale dans l’habitat social, s’opèrent en parallèle des expérimentations significatives dans la promotion privée. Depuis maintenant un an que son site internet est en ligne, la start-up HABX ambitionne d’incarner le chaînon manquant entre les particuliers et les opérateurs. Elle leur propose de co-concevoir en amont du permis de construire des logements entièrement personnalisés : en quelques clics, les particuliers enfilent les habits du maître d’ouvrage et définissent un programme idéal en fonction de leur budget. Aux architectes ensuite de tout faire rentrer dans le gabarit de leurs bâtiments. Benjamin Delaux, aux manettes de cette « proptech spécialisée dans le crowdbuilding » 100 % française, nous livre ses premiers retours d’expérience en s’appuyant sur les nouvelles typologies d’appartements qu’il voit émerger.

  • Vincent Parreira : "L’ornement n’est pas un crime"

    Vincent Parreira défend une architecture qui se veut généreuse et sensorielle, et dont la dimension décorative est plus qu’assumée : revendiquée. À Paris et en Île-de-France – moins souvent ailleurs –, ses projets sont le reflet d’une personnalité enthousiaste et sans concession. Condensés d’affect, ses bâtiments refusent la discrétion sans jamais céder à la prétention. Face à l’adversité et à la complexité du métier, l’architecte franco-portugais préfère tenir l’ennui à distance en lui opposant depuis 2000, année de naissance d’AAVP architecture, une rage constructive et communicative.

  • Vrai ou faux ? Les revêtements sols et murs à l'épreuve de la vérité

    Paraître ou ne pas paraître, telle est la question qu’aurait pu se poser la céramique lors des derniers salons Cersaie en Italie ou Cevisama en Espagne. Quand le grès cérame imite à peu près tout et n’importe quoi, le vinyle tissé se prend à son tour pour du velours, qui imite le béton banché, qui imite le pin huilé. Si bien qu’on finit par ne plus savoir, dans ce grand bal masqué en trompe-l’œil, qui est quoi. Mais n’est-ce pas là le propre du décor : mentir ? Effet 3D et reliefs à l’appui, aidées par les nouvelles machines de découpes et de production, les solutions pour les sols se livrent la bataille du meilleur classement UPEC et des formats XXL. Ironie du sort : quand les fabricants, quasi unanimement, misent sur de grandes plaques atteignant les 3 mètres de long – faisant ainsi disparaître les joints –, les jeunes architectes redécouvrent les travaux du plasticien Jean-Pierre Raynaud et les simples carreaux blancs de 10 x 10 cm. Répondant au drame shakespearien par un « connais-toi toi-même » socratique, ces architectes nous rappellent au détour qu’opter pour le bon décor, c’est savoir le calepiner, le poser et appréhender toutes les possibilités offertes par les effets de matière.