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  • Branding, ou l’invention des marques de territoire, rencontre avec Étienne Vicard, de l’agence Souple/Hop !

    Après des études de commerce et un bref passage par le journalisme, Étienne Vicard a fondé en 2008 Souple/Hop !, une « agence transversale stratégique et créative, dédiée au marketing territorial », alors que la demande de la part des agglomérations était encore émergente. Répondant essentiellement à des appels d’offres publics et entouré pour moitié de conseillers en branding et pour l’autre de concepteurs-graphistes, ce trentenaire nous livre ici les clés de son activité.

  • Centre culturel à Vertou

    Maître d’ouvrage : Mairie de Vertou

    Maître d’œuvre : Atelier Fernandez & Serres

    BET, économiste et OPC : TPF-i ingénierie

    Façades pierre : Sportiello Bâtiment

    Coût travaux : 5 205 000 euros HT

    Surface planchers : 1 801 m²

    Calendrier : concours, avril 2011 ; chantier, septembre 2012 à juillet 2014

  • Chartier-Corbasson architectes : égaux et alter, les atouts d'un duo

    Après avoir fait leurs gammes en rénovant la Maison de l’architecture d’Île-de-France, Karine Chartier et Thomas Corbasson atteignent la maturité en 2012 avec la chambre de commerce et d’industrie d’Amiens, qui illustre leur approche plastique du contexte des projets. Leur engagement pour l’architecture se manifeste aussi dans la vie professionnelle, au sein de la Maison de l’architecture d’Île-de-France, une attitude qui les a jusqu’à présent poussés à refuser les partenariats public-privé, un système qui les rebute.

  • Cherchez la hotte

    Les traits minimalistes effacent la hotte de la cuisine. Au repos, les grilles d’aspiration sont totalement dissimulées derrière un volet qui la rend pratiquement invisible. Lors de la mise en service de l’appareil, cet élément occultant canalise les vapeurs vers le filtre. Il porte aussi les commandes. La profondeur minimale de la hotte équipée d’un moteur intégré est de 32 cm. Elle dispose d’un arrêt différé, d’un arrêt automatique après 3 heures de fonctionnement, d’un témoin de saturation du filtre à graisse et d’un éclairage par source fluorescente. Une télécommande et un kit recyclage sont proposés en option. Débit : 447, 507 ou 800 m3/h, selon modèle. Puissance/pression acoustique (dB(A)/1pW/dB(A)): 50/36 ou 57/43. Finition du panneau en verre sécurité laqué blanc. Le fabricant propose également une hotte en inox ultra plate à intégrer en faux plafond.

  • Des dalles aux contours flous

    La nouvelle collection de moquettes d’interface brouille les limites de la dalle textile en s’inspirant de la nature. Le bureau en deviendra-t-il plus humain ?

  • Des plantes dans les lames

    La végétalisation des terrasses devient facile grâce à ce système de bacs en polymère. Convenant au neuf comme à la rénovation, le produit s’insère facilement dans les espaces extérieurs recouverts d’un revêtement de sol modulaire – qu’il soit minéral ou bois. De dimension de 50 x 50 cm, le bac est calibré pour se substituer à une dalle sur plot standard. Ses parois en gradins forment un soufflet extensible, permettant de varier sa hauteur de 70 à 180 mm. Il vient se placer au-dessus d’un réservoir technique combinant rétention d’eau et barrière antiracine. Les bacs se combinent en nombre illimité pour réaliser toute sorte de composition.

  • Fictionnalismes

    Cet automne, pendant la campagne pour les élections de mi-mandat aux États-Unis, le sénateur américain Pat Roberts diffusait à la radio un message explicitement calqué sur la série House of cards pour dénoncer la machination d’un candidat concurrent. Et le 13 janvier dernier sur France 3, les personnages de la série quotidienne Plus belle la vie réagissaient « à chaud » aux attentats parisiens.

  • La Cuisine, centre d’art et de design, le château de Nègrepelisse

    Maîtrise d’ouvrage : Mairie de Nègrepelisse

    Maîtrise d’œuvre : RCR Arquitectes (R. Aranda, C. Pigem et R. Vilalta), G. Trégouët architecte associé ; en collaboration avec : T. Marca (architecte), Grontmij (bureau d’études TCE) P. Laugier, S. Lima ; intervenants : Direction régionale des affaires culturelles Midi-Pyrénées, architecte des Bâtiments de France

    Entreprises : Rodrigues Bizeul (ouvrage pierre), Bourdarios/Chevilley (gros œuvre maçonnerie, charpente métallique couverture), Bourdoncle (menuiserie acier, métallerie, serrurerie)

    Shon : 1190 m² ; surface utile : 856 m² ; extérieurs : 2 612 m² (cour : 954 m², coursive : 480 m²)

    Coût : 3,64 millions d’euros HT (dont 674 331 euros HT de restauration des murs), soit 2 496 euros HT le m² hors restauration, 71 175 euros (mobilier)

    Calendrier : concours, 2008 : livraison, mars 2014

  • Le bureau des plinthes

    Dinac propose différentes options dans le domaine discret et souvent négligé de la plinthe. Les gammes de produits au catalogue comprennent une série déco en PVC chaîne, avec deux gorges pour passage de câble. L’option passe-câble est également disponible pour les références inox, en finition brillant, maille ou brossé. Toujours en inox, la plinthe à talon ne permet pas le passage de réseau, mais présente dans sa partie basse une languette qui vient s’appuyer sur le revêtement de sol. Elle existe enfin dans une dernière version en aluminium anodisé naturel. Toutes ces plinthes se fixent sans perçage, par ajout de colle, au moyen d’un adhésif haute performance ou par clipsage, et s’adaptent à tous les types de revêtements de sol. Dimension : inox : 2 500 x 80 mm ; alu : 3 000 x 60/80/100 mm ; plinthe déco : 2 500 x 60/80/100 mm.

  • Lewis Baltz, un regard subversif sur le monde

    Le paysage de l’Ouest américain a longtemps été un sujet de prédilection pour les pionniers de la photographie américaine. Carleton Watkins et Eadweard Muybridge au XIXe siècle, puis Ansel Adams au XXe ont construit un regard idéalisé sur ces lieux grandioses et primitifs de la Californie. Dans l’une de ses œuvres maîtresses, California and the West (1940), Edward Weston explore sa profonde relation aux paysages sauvages de la Californie des années 1930. Il sera aussi le premier à photographier des lieux sans personne, à trouver la beauté dans l’architecture vernaculaire et à explorer les qualités esthétiques cachées des objets ordinaires. Ce paysage austère et dépeuplé, révélé par Weston, inspira aussi Lewis Baltz, dont l’œuvre apporte un éclairage nouveau, mais profondément dystopique, sur le développement urbain de la Californie de l’après-guerre. La disparition du photographe à l’automne dernier est l’occasion de rendre hommage à son œuvre.

  • London School of Economics. Saw Swee Hock Student Centre, Londres

    Maître d’ouvrage : London School of Economics and Political Science

    Maîtres d’œuvre : John Tuomey + Sheila O’Donnell, Willie Carey (associé), Geoff Brouder (architecte projet), Laura Harty, Kirstie Smeaton, Gary Watkin, Anne-Louise Duignan, Ciara Reddy, Jitka Leonard, Iseult O’Cleary, Henrik Wolterstorff, Mark Grehan, Monika Hinz

    Ingénieur structure : Dewhurst Macfarlane and Partners/Horganlynch Consulting Engineers

    Surfaces : 7 000 m²

    Livraison : 2014

  • Lumière : La Sapienza d’Eugène Green

    De nombreux films ont eu pour personnages principaux des architectes. Dans La Sapienza d’Eugène Green, à travers la quête d’un architecte en crise qui se replonge dans l’œuvre de Borromini, c’est l’architecture elle-même qui s’impose à la fois comme le personnage central et le sujet du film.


  • Marchés publics

    Quel avenir pour l’architecture publique ? Alors que l’évolution du code des marchés publics se profile, des échéances interministérielles brouillent les pistes. Entre l’ambition d’une stratégie nationale portée par la ministre de la Culture, un projet d’ordonnance alarmant orchestré par Bercy et les inquiétudes suscitées par la loi Macron et la loi sur la transition énergétique, le sort de l’architecture mobilise les instances professionnelles. Un dîner-débat vient d’avoir lieu à l’Élysée. Est-il de bon augure ?


    Lire également la réaction de Paul Chemetov : les concours dévoyés ?



    Le 3 février, Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, a mis en place trois groupes de réflexion, composés de Grands Prix nationaux d’architecture ou d’urbanisme et de lauréats des AJAP, qui rendront leurs travaux en juin. Elle confirme ainsi la « stratégie nationale pour l’architecture » qu’elle a annoncée en octobre aux universités d’été de l’Ordre des architectes. Outil d’une évolution de la politique publique menée en concertation avec les instances représentatives de la profession, cette stratégie devrait réaffirmer l’importance de l’architecture et son rayonnement international en s’appuyant sur les rapports Bloche et Feltesse et sur d’autres, plus anciens, tel le rapport Dauge. Le groupe « mobiliser et sensibiliser » est animé par Frédéric Bonnet et Boris Bouchet, le groupe « innover » par Marc Barani, Marie Zawistowski et Bellastock, et le groupe « développer » par Paul Chemetov et Lucie Niney. L’architecte Francis Nordemann pilote le tout et les rapporteurs sont Hélène Riblet, inspectrice du patrimoine, Lorenzo Diez, directeur de l’ENSA de Nancy, et Christine Edeikins, architecte-conseil de l’État.

    Tout ne va pas pour autant mieux dans le meilleur des mondes ! En parallèle, des textes en préparation alarment les représentants des architectes. Outre l’ordonnance de transposition de la directive européenne des marchés publics, la loi Macron (croissance et activité) pourrait ouvrir le capital des agences d’architecture à des sociétés d’architecture anglo-saxonnes dont la totalité des capitaux pourraient être détenus par des sociétés financières et la loi sur la transition énergétique dénature le patrimoine en obligeant à l’isoler par l’extérieur (voir Loi sur la transition énergétique : le patrimoine en danger).

    Les représentants de la profession ont donc interpellé le président de la République et le ministre de l’Économie en dénonçant les atteintes à la loi MOP et un « arsenal de textes toxiques » qui mettent en péril les concours au profit des contrats globaux.


    La loi MOP en danger

    L’objectif de la direction des Affaires juridiques de Bercy étant de simplifier les textes en harmonisant le code des marchés publics (qui concerne l’État, les collectivités et leurs établissements publics) et l’ordonnance de 2005 (applicable aux maîtres d’ouvrage privés chargés d’opérations d’intérêt public et aux bailleurs sociaux), le gouvernement légifère par ordonnance pour transposer la directive européenne sur les marchés publics. Au moment où la loi MOP est attaquée de toutes parts par des lobbys déplorant l’indépendance de la maîtrise d’œuvre par rapport aux entreprises, ce projet rédigé par Bercy et soumis à concertation en janvier est très critiqué par les instances professionnelles. L’Ordre des architectes et l’Unsfa ont récemment sollicité un entretien avec le ministre de l’Économie. « Dans le cadre de la concertation, nos observations n’ont pas été prises en compte, dit Catherine Jacquot, présidente du Conseil national de l’Ordre. Ce projet d’ordonnance est dangereux par ce qu’il ne dit pas. Il ne contient aucune mention de la maîtrise d’œuvre, ne définit pas les procédures et ne mentionne pas le concours, procédure de principe actuelle des marchés de maîtrise d’œuvre et dont la directive européenne souligne la pertinence. Lors des rencontres avec les professionnels, Bercy évite le sujet et semble décidé à livrer aux “acheteurs publics” une boîte à outils de procédures utilisables à leur guise, ce qui est permis depuis 2011 aux bailleurs sociaux. Dans ce secteur, l’arrêt des concours et le recours généralisé aux appels d’offres de concepteurs entraînent médiocrité et dumping. » Pour des marchés spécifiques et à forts enjeux, comme la maîtrise d’œuvre architecturale, « la simplification et l’efficacité de la commande » consistent au contraire selon elle « à décrire clairement la bonne procédure ». L’abandon du système français du concours et des procédures spécifiques reviendrait à « une régression de trente ans, avec des conséquences économiques, environnementales et patrimoniales néfastes pour les usagers et les opérateurs publics ».


    Généralisation des contrats globaux

    En permettant la quasi-généralisation des contrats globaux, le projet d’ordonnance remet donc en cause les principes de la commande publique française d’architecture et de la loi MOP par une atteinte à l’indépendance de la maîtrise d’œuvre. Pour l’Ordre et l’Unsfa, l’ordonnance sort du champ d’habilitation imposé par la loi du 20 décembre 2014 en intervenant sur ceux de la loi MOP et de la loi Boutin (logement et lutte contre l’exclusion) et en rendant définitivement possible l’utilisation sans justification de la conception-réalisation pour les logements sociaux aidés par l’État. L’accès à la commande des artisans et PME du BTP est pénalisé ; ils voient l’allotissement bafoué alors que la directive européenne incite à ce principe.

    « Sur les PPP, poursuit Catherine Jacquot, les rapports du Parlement et de la Cour des comptes, des contentieux et des scandales financiers ont confirmé l’analyse à charge faite par les architectes depuis 2003. Or, si l’ordonnance acte la création d’un seuil-plancher de recours aux PPP et l’obligation de soutenabilité de la dette encourue, elle contredit le rapport Sueur-Portelli en supprimant les critères de la complexité et de l’urgence permettant d’y recourir, ne gardant que celui de l’efficience économique. »

    Le CNOA, l’Unsfa, la MIQCP et le ministère de la Culture ayant travaillé ensemble, le CNOA et le ministère ont établi un miniguide de la commande publique d’architecture (téléchargeable ici). « Ne pourrait-on en imposer l’usage dans les futurs textes ? conclut Catherine Jacquot. Les architectes espèrent que le ministère de la Culture pèsera sur les discussions interministérielles de mise au point de l’ordonnance et des décrets qui suivront. Si tel n’était pas le cas et si le futur code ne ramenait pas la passation des marchés publics dans une démarche qualité, parler avec l’État de « stratégie nationale pour l’architecture » n’aurait plus de sens. L’ordonnance revue sera débattue en mars en interministériel, puis publiée avant l’été, et les décrets suivront pour être appliqués dès le 1er janvier 2016. La future loi Liberté de création, architecture et patrimoine n’est plus programmée qu’à l’automne, la messe sera alors dite concernant le futur code des marchés publics. »

    Le 6 mars, le président de la République s’est entretenu sur ces questions lors d’un dîner à l’Élysée réunissant des membres de son cabinet, les ministres Fleur Pellerin et Sylvia Pinel, Catherine Jacquot, Marie-Françoise Manière et certains architectes auditionnés l’an dernier par la commission Bloche. François Hollande agira-t-il pour modifier le contenu de l’ordonnance ? Une délégation interministérielle de l’architecture sera-t-elle créée pour traiter les questions transversales sous l’autorité du Premier ministre et le ministère de la Culture restera-t-il l’interlocuteur de référence ?

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  • Narrations touristiques et fabrique des territoires

    Les lecteurs qui souhaitent approfondir le sujet de notre dossier « Form follows fictions : marques et récits de territoire » ne manqueront pas l'ouvrage Narrations touristiques et fabrique des territoires, Quand tourisme, loisirs et consommation réécrivent la ville paru ce mois aux éditions de L’œil d'or, dans la collection critiques & cités.

  • Restructuration et extension de l'ESPCI, Paris

    Alors que de nombreux établissements de taille et de complexité comparables abandonnent la capitale afin de trouver ailleurs de meilleures conditions foncières, le choix de l’École supérieure de physique et de industrielles de Paris est clairement celui de la ville. Son site au cœur de la montagne Sainte-Geneviève sera densifié et ses relations avec les autres pôles du Campus sciences et lettres intensifiées. (...)

  • Revoir ou réinventer Paris ?

    La coïncidence de calendrier entre la consultation « Réinventer Paris » et l’exposition « Revoir Paris » à la Cité de l’architecture peut laisser songeur. Tandis qu’Anne Hidalgo et son adjoint à l’urbanisme Jean-Louis Missika ont ouvert en novembre dernier un appel à projets sur 23 sites sur lesquels ils demandent expressément aux architectes d’être « innovants » et de « déployer librement leur créativité », on a pu admirer au Palais de Chaillot une sélection par les dessinateurs belges Peeters et Schuiten de quelques-uns des plus impressionnants projets de papier produits au XXe siècle pour la capitale.

  • « Form follows fiction » : marques et récits de territoires

    Par sa dimension intrinsèquement anticipatrice, le projet architectural doit d’abord être raconté ou représenté avant d’être construit. Il a donc toujours entretenu un rapport complexe avec la fiction. Et si sa description n’est pour la plupart des architectes qu’une étape précédant son édification, d’autres ont en fait un objet littéraire ou doctrinal en soi : leurs textes fondent notre discipline commune et font la richesse de nos bibliothèques. Mais il semble que, depuis peu, cette question de la mise en récit se soit un peu déplacée.

  • « J’essaie de poser du symbolique » Entretien avec Cyril Aouizerate

    À la tête d’Urbantech, Cyril Aouizerate s’est fait connaître il y a quelques années en inventant, avec Serge Trigano et Philippe Starck, les hôtels Mama Shelter, qui ont tous en commun d’investir des territoires atypiques ou décalés. Il déploie depuis son activité de promoteur et d’investisseur sur d’autres lieux et programmes. Diplômé en philosophie et homme d’affaires avisé, il revient ici sur sa position de passeur entre des univers très différents.

  • « La standardisation de la fiction rassure » Entretien avec Bruce Bégout

    Philosophe, essayiste et romancier, Bruce Bégout enseigne l’esthétique à l’université Bordeaux-Montaigne. De Las Vegas à la suburbia française, ses premiers ouvrages investiguaient, dans le sillage d’un Mike Davis, le quotidien de l’espace urbain contemporain. Progressivement, il est passé à la fiction pour en extraire certains thèmes, comme l’enclave ou le clubbing. Tout en les évoquant, il commente aussi les évolutions récentes de Bordeaux, où il vit et travaille.

  • « Un jour, en cherchant le noir, j’ai perforé la planche ». Musée Soulages, Rodez

    Maîtrise d’ouvrage : communauté d’agglomération du Grand Rodez (Michel et Sébastien Bras pour le restaurant)
    Maîtrise d’œuvre : RCR Arquitectes (R. Aranda, C. Pigem, R. Vilalta et G. Trégouët), en collaboration avec Passelac & Roques (architectes associés), Y. Lodey (architecte suivi de chantier), MAW, P. Maffre (architecte scénographe), Artec 3, M. Ginés (concepteur lumière)
    Bureau d’études : TCE Grontmij
    Entreprises : Lagarrigue (gros œuvre) ; Vilquin (charpente métallique) ; Bellapart (Façades, menuiseries extérieures)
    Shon : 6 100 m² ; café Bras : 700 m²
    Coût de construction : 1 5 727 940 euros HT soit 2 578 euros/m² Shon
    Livraison : 2014