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  • Extension du musée d'Art moderne de Lille Métropole

    Après plusieurs années de travaux, le musée d'Art moderne de Lille a rouvert fin septembre sous une nouvelle appellation, le LaM. Manuelle Gautrand a réalisé pour les collections d'art brut une extension du bâtiment initial de Roland Simounet (1927-1996) dont elle a également rénové l'intérieur.

  • Le "vide" du pavillon français.

    La France ne s'est pas embarrassée du thème de la Biennale, « People meet in architecture », et a préféré promouvoir l'ardeur métropolitaine de l'Hexagone. Cette volonté politique cohabite avec le parti de Dominique Perrault d'ouvrir une brèche dans l'édifice des représentations en abordant la question du vide.Si celui-ci constitue l'essentiel du territoire de la métropole, montrer le plein paraît visiblement plus facile que de penser le vide.

  • Le syndrome BIG bisous

    Comment se faire connaître comme héritier, tout en prétendant être seul maître à bord ? En architecture comme en politique, le programme ou le projet n'a plus vraiment d'importance, il faut savoir se mettre en scène, impliquer le public dans sa propre histoire et le faire participer à l'action en le stimulant par des images simples et fortes. Avec une exposition à arc en rêve et une bande dessinée de 400 pages, le Danois Bjarke Ingels (BIG) a débarqué cet été avec sa redoutable panoplie communicationnelle.

  • Luc Dratwa, un peintre en photographie

    L'opposition qui est encore souvent faite entre peinture et photographie disparaît chez ce photographe bruxellois, propulsé tardivement sur le devant de la scène pour ses images oniriques prises depuis le sommet du Rockefeller Center à New York.

  • L’Afex : un club de privilégiés ou un outil pour tous les architectes français ?

    Quatorze ans après sa création, l'Afex(Architectes français à l'export) s'offre une nouvelle visibilité avec un prix d'architecture. L'association s'impose comme une vraie tête de réseau pour toutes les agences françaises prêtes à miser sur l'export. Un pari tentant, mais risqué.

  • Trente ans après : la présence du passé

    En septembre 2008, au moment précis où s'inaugurait dans l'euphorie bâtisseuse la Biennale d'architecture de Venise, la banque américaine Lehman Brothers faisait faillite. La grave crise financière puis économique qui s'en est suivie a calmé depuis les ardeurs des maîtres d'œuvre et d'ouvrage à travers le monde entier. Rien d'étonnant donc à ce que le rendez-vous vénitien soit cette année moins placé sous le signe de l'optimisme de la volonté que sous celui du pessimisme de l'intelligence. Et en la matière, ce sont un architecte néerlandais, un collectif belge, un petit pays du golfe Persique et une agence indienne qui ont retenu notre attention.