Ne dites pas à Martin Becka qu’il est spécialiste des techniques anciennes, vous risqueriez de l’agacer. S’il n’emploie pas le numérique, ce n’est pas par goût pour l’antique, mais plutôt pour utiliser les possibilités expressives offertes par tous les procédés qui ont précédé l’avènement de la photographie industrielle.