Il est l'un des artistes les plus
insaisissables qui soient. Toujours là
où on ne l'attend pas.
Dessinateur et peintre à ses débuts, Gao Bo est devenu photographe
« par hasard ». S'il commence par embrasser le reportage,
il
ressent néanmoins très vite le besoin de réaliser un travail plus
personnel.
Ce sera Les Tibétains, série présentée cet été à
la galerie Vu à Paris.
De saisissants et rigoureux portraits en
noir et blanc, retravaillés à la main, d'hommes et de femmes
bâillonnés, dont le regard intense, profond, frappe directement le
spectateur, l'interpellant sans compromis. Mais Gao Bo ne s'arrête
pas là. Le voilà aujourd'hui devenu architecte. Rencontre.