Les architectes se tournent parfois vers des activités considérées comme marginales, soit par goût, soit par défaut de commande traditionnelle. Si l’on parle beaucoup en ce moment des « BIMeurs » (spécialistes du BIM…), on évoque rarement les architectes de copropriété. Or, ceux que nous avons rencontrés aiment cette approche de terrain du métier dont ils disent qu’elle ne s’apprend pas dans les écoles. Elle s’avère selon eux plus lucrative que d’autres.
Quand on pense aux architectes de copropriété, on a tendance à les plaindre de devoir supporter les litanies d’assemblées de propriétaires souvent désargentés ou radins débattant de fuites d’eau et de multiples désordres lors de réunions tardives ou matutinales, au cours desquelles il faut aussi conseiller des syndics qui maîtrisent parfois mal la p(...) (...)