Copyright : ©Charles Bouchaib

Maîtres d'ouvrages : communauté de communes Saint-Méen Montauban
Maîtres d'oeuvres : RAUM, architectes 
BET : Leicht (structure), Tual (fluides), CMB 35 (économie/OPC), Vincent Hedont (acoustique) 
Entreprises : Pompei (terrassements et VRD), TNS BTP (désamiantage et démolition), Le Chêne Constructions (gros oeuvre), Cruard Couverture (étanchéité et couverture ardoises), Deschamps (charpente bois et métallique), Scob (bardage bois), Renouard (menuiseries extérieures et métallerie), Delalande (menuiseries intérieures), Navic (mobilier et agencement), Béthuel (cloisons sèches, doublage, isolation), Guivarch (faux plafonds), Volutique (plafonds bois), Baille (carrelage et étanchéité des bassins), Aubert Louis (peinture), RPC (équipements de piscine), Groupe Fee (plomberie, chauffage, ventilation), Aqua-Tech (traitement de l’eau), Bernard Électricité (électricité, courants forts et faibles)
Surface : 1 388 m2 SP dont 760 m2 SP de l’extension 
Programme : création d’un bassin sportif et d’un espace aqualudique, restructuration du bassin de loisirs, de l’accueil, des vestiaires, douches, sanitaires et abords
Cout : 4,9 millions d’euros HT
Date de livraison : 2023

À Saint-Méen-le-Grand, la piscine rouvre ses portes après une opération de réhabilitation-extension menée par RAUM. Les architectes ont composé avec un existant très ordinaire mais qui avait, ont-ils jugé, le mérite d’être là. En gardant tout ce qui pouvait être réutilisé, ce nouvel ensemble bâti atteint le juste équilibre entre l’affirmation d’un statut d’équipement public et l’échelle familière du pavillonnaire, celle des toits en ardoise qui façonnent les paysages bretons.
Arriver par la route nationale à Saint-Méen-le-Grand, commune bretonne rurale de 4 600 habitants, c’est traverser une entrée de ville, défigurée par une traditionnelle succession de « boîtes à chaussures ». Au milieu des enseignes commerciales, on aurait probablement trouvé la place d’y bâtir une nouvelle piscine, aisément accessible et sans réelles contraintes réglementaires. Fort heureusement, il en fut décidé autrement. En plein centre-bourg, l’ancienne piscine était exiguë, vétuste et sans valeur architecturale particulière. Initiée en 1994, sa construction a suivi une logique pavillonnaire : un bâtiment principal, assimilable à une grande maison (murs en maçonnerie, charpente bois et couverture en ardoise) flanquée d’extensions ajoutées au gré des besoins. De cette histoire ordinaire résulte un ensemble fragmenté, hétérogène et plutôt ingrat. Si les conditions d’une démolition pouvaient sembler réunies (...) $##$ la municipa (...)
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